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Europe - 1 avril 2021

Les possibilités offertes par l'hydrogène dans la décarbonisation de l'économie

Sur le site Brink.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., on s'interroge sur le rôle de l'hydrogène dans la stratégie énergétique de l'Union européenne (UE) à un moment où l'UE Green Deal.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. et l'urgence climatique soulignent le besoin de parvenir à la neutralité climatique en 2050.  

En effet, dans un entretien avec Constantine Levoyannis, le responsable de la politique chez Hydrogen Europe, Brink souligne que la priorité actuelle est la décarbonisation de l'industrie lourde et des industries stratégiques, telles que les raffineries, le béton et la pétrochimie. Un autre domaine d'intérêt est celui des transports lourds. C'est dans ces secteurs qu'il semblerait y avoir un dossier d'affaires solide concernant la rentabilité de l'hydrogène.

Il s'agit de secteurs économiques qui ne peuvent être décarbonisés avec des solutions électriques traditionnelles, car une densité énergétique très élevée est nécessaire. Dans ce contexte, l'hydrogène apparaît comme une solution convenable, d'autant plus que sa combustion ne produit aucune émission. Enfin, Levoyannis précise que l'Europe est également un chef de file dans la production de piles à combustible et dans la technologie de l'hydrogène, qui pourraient être utilisées dans d'autres formes de transport.

D'ailleurs, des analystes regardent de près la possibilité d'utiliser l'hydrogène comme un vecteur d'énergie. Cela exige toutefois la mise en place des électrolyseurs, une infrastructure technologique dont le développement, dit-on, est soutenu par l'UE. À ce qu'il paraît, l'objectif est d'atteindre une capacité de 6 gigawatts en Europe d'ici l'année 2024 et de 40 gigawatts vers l'année 2030. Cela se traduirait par la production d'un million de tonnes d'hydrogène renouvelable en 2024 et de 10 millions de tonnes en 2030.

Cela dit, on constate des initiatives qui se servent de l'infrastructure existante pour transporter l'hydrogène. C'est le cas, par exemple, aux Pays-Bas, où l'on reconvertit déjà les gazoducs pour utiliser de l'hydrogène. D'ailleurs, la réutilisation des gazoducs devient un facteur clé pour développer ce marché. Puisque plus de 70 % du coût de l'hydrogène dépend du coût de l'électricité, il s'avère incontournable de transporter l'hydrogène des régions où sa production est moins dispendieuse.

En effet, un des facteurs qui semblent empêcher l'expansion de l'hydrogène est qu'il est produit principalement à partir de combustibles fossiles.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. Devant cette réalité, Constantine Levoyannis ramène le concept des pôles industriels et des vallées d'hydrogène, des endroits où la consommation d'hydrogène sera fortement concentrée, comme les ports. À mesure que la demande et les volumes de production augmenteront, il deviendra rentable de transporter l'hydrogène sur de longues distances à partir de régions où l'on peut produire de l'énergie renouvelable à bas prix, comme l'éolien au nord et le solaire au sud de l'Europe.