Vous avez des questions à propos des mesures économiques mises en place en soutien aux entreprises touchées par le coronavirus (COVID-19)? Consultez la page Québec.ca/coronavirus.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

Ouvrir ou fermer le menu de navigation

La page est en cours de chargement...  

Obtenir du financement

S'améliorer

Créer des liens

Se conformer

Exporter

S'informer

Vecteurs – Veille stratégique en économie et innovation.

Actualités

International - 24 février 2021

L’évolution du prix des métaux et de l’énergie dans la période post-COVID-19

Dans son analyse de l’évolution des prix des métaux dans la phase post-pandémie, Brink.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. signale que même si l’on constate une chute des prix à la fin de l’année 2020, ceux-ci sont restés, tout de même, plus élevés qu’en 2019. Par exemple, la valeur de l’or a atteint un sommet historique de 2067 $ l’once en août 2020. En effet, en raison de la COVID-19, ce métal a confirmé son statut d’actif refuge, ce qui a été soutenu par l’assouplissement monétaire des banques.

Cependant, l’apparition de certains signes de reprise économique a provoqué une baisse de la demande de l’or et, par le fait même, une chute de son prix. Même son de cloche pour le prix de l’argent qui, après avoir atteint un sommet en sept ans avec 29 $ l’once en août 2020, a commencé à diminuer depuis. La valeur du platine a également chuté en avril 2020, mais elle s’est légèrement redressée en raison de son utilisation accrue dans le secteur de l’automobile, où l’on constate une hausse des ventes. Selon les observateurs, la demande de métaux précieux continuera de baisser en 2021 alors que l’économie poursuivra sa reprise.

Pour ce qui est de la demande du charbon, elle a connu une chute de 5 % en 2020. Il s’agit de la baisse la plus sévère.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. depuis la Seconde Guerre mondiale, même si la demande est restée stable dans les pays asiatiques. Les effets conjugués du processus de transition énergétique, d’une baisse importante de la consommation d’électricité à cause des confinements imposés par la COVID-19 et de la contraction des prix du gaz naturel expliqueraient la plus faible demande de charbon au cours de l’année passée.

Brink précise que malgré les effets négatifs de l’utilisation du charbon sur l’environnement, l’Agence internationale de l’énergie.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. prévoit le rebondissement de cette industrie en 2021. La croissance de la demande d’électricité et la reprise industrielle après la pandémie, surtout en Inde et en Chine, devraient faire augmenter la consommation de charbon de 2,6 % cette année.

Enfin, Brink note que le prix de l’électricité produite à partir du charbon n’a presque pas changé au cours des dix dernières années. Il n’a baissé que de 2 dollars le MWh pour se situer à 109 dollars américains. Par contre, les coûts de l’électricité éolienne et de l’électricité solaire ont fortement diminué et n’atteignent aujourd’hui que 41 dollars et 40 dollars le MWh, respectivement. En fait, le prix de l’électricité solaire, qui a chuté de 89 % au cours des dix dernières années, en fait la source d’électricité la moins dispendieuse au monde. Faisant référence à Our World in Data.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., Brink signale qu’une utilisation accrue de l’électricité solaire et de l’électricité éolienne entraînerait plus d’emplois, des prix plus bas pour les consommateurs et un environnement plus durable.