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International - 24 février 2021

La promesse d’une production autosuffisante

Selon un article.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. publié dans le MIT Sloan Management Review, à l’heure où les chaînes d’approvisionnement mondiales et la fabrication à grande échelle se révèlent fragiles et vulnérables, le rôle des technologies de fabrication numérique et des écosystèmes locaux donne un aperçu d’un avenir dans lequel de nouvelles formes de production autosuffisante peuvent autonomiser toutes les communautés à travers le monde.

Les progrès de la fabrication numérique ont permis à des écosystèmes de production locaux connectés à l’échelle mondiale de concevoir et de livrer des produits vitaux, comme c’est le cas avec l’entreprise italienne Isinnova.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. En effet, pour remédier à la pénurie d’équipements dans les hôpitaux, celle-ci s’est employée à transformer des masques de plongée de marque Decathlon en respirateurs. La connectivité mondiale a permis le partage ouvert des conceptions de produits, l’identification de matières premières de qualité médicale et des approches innovantes pour rendre les conceptions conformes aux normes de sécurité.

Parallèlement, les capacités de fabrication numérique locales ont permis de produire et de livrer des dispositifs médicaux et des pièces non dépendants des chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour soutenir ce mouvement vers une plus grande production locale autosuffisante, le Centre for Bits and Atoms du Massachusetts Institute of Technology a lancé un forum virtuel.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. qui a réuni des centaines d’experts du monde universitaire, de l’industrie, du gouvernement, des soins de santé et d’organisations non gouvernementales pour faciliter les réponses de prototypage rapide à la pandémie. Les participants ont été confrontés à des dizaines de défis techniques et organisationnels alors que les installations de fabrication numérique dans les écoles, les laboratoires, les bibliothèques, les jeunes pousses entrepreneuriales et l’industrie se sont transformés en écosystèmes de production locaux et régionaux COVID-19 interconnectés et distribués.

Les imprimantes 3D sont la manifestation la plus visible de ce nouveau phénomène, mais elles ne représentent qu’une partie de la boîte à outils actuelle. Partout dans le monde, les gens utilisent une gamme d’outils contrôlés par ordinateur pour fabriquer divers articles. Ensemble, ces outils forment une installation de fabrication complète, un laboratoire numérique ouvert. On peut y partager des modèles, des méthodes et même des ressources pour trouver des matières premières locales et s’en procurer. Le nombre de laboratoires numériques ouverts dans le monde double environ tous les 18 mois depuis plus d’une décennie. Il y en a maintenant plus de 2 000 sur la planète. Étant donné que ces laboratoires ont une empreinte logicielle et une empreinte d’équipement communes, les idées développées dans l’un d’eux peuvent être appliquées à l’ensemble du réseau.

Ce mouvement émergent autour de la fabrication numérique représente une troisième révolution numérique qui sera probablement au moins aussi importante que les deux premières révolutions, qui concernaient la communication et le calcul.