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États-Unis - 10 février 2021

La COVID-19 propulse le développement de la fabrication additive

Un panel d’experts convoqués par IndustryWeek.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. se penche sur le développement remarquable de la fabrication additive au cours de l’année 2020 en raison, notamment, mais pas uniquement, de l’éclosion de la COVID-19. En effet, la pandémie a révélé aux médias et au grand public le pouvoir étonnant de l’impression 3D et de l’industrie additive dans la fabrication de millions d’écrans faciaux, de pièces de respirateurs artificiels, d’ouvre-portes ou de tampons.

En même temps, les experts constatent une accélération de l’innovation dans ce type de fabrication avec de nouvelles offres de matériaux, des percées informatiques et l’établissement de dizaines d’alliances commerciales et techniques. Des progrès seraient donc observables dans une multitude de secteurs qui montrent la valeur de la fabrication additive, non seulement pour la conception rapide d’un prototype, mais aussi pour la production complète.

Parmi les innovations, on souligne que l’amélioration de la technologie de projection de liant offre une vitesse de production qui rivalise avec celle du moulage sous pression et du moulage traditionnel par injection de métal. Ensuite, la possibilité de construire des pièces directement à partir de logiciels au lieu d’outils physiques a permis de reproduire les pièces avec des couleurs et des textures complètes et précises. Il est aussi devenu possible d’accélérer la vitesse de production.

En effet, si auparavant il fallait d’une à trois semaines pour obtenir des prototypes finaux très réalistes, il semble que désormais, le processus d’impression virtuel ne prenne que quelques heures. Les analystes consultés signalent qu’il serait même possible de démarrer l’impression à partir de son bureau à la maison.

De plus, grâce à l’utilisation de jumeaux numériques et à la modélisation de processus de précision, les concepteurs sont maintenant capables de simuler la physique de l’impression 3D avec une telle précision qu’ils peuvent mieux prédire le comportement des matériaux. On a constaté que les composantes imprimées présentaient des propriétés améliorées par rapport aux composants équivalents moulés sous pression ou en sable et qu’elles montraient de meilleures tolérances.

Par conséquent, la fabrication additive a pris une expansion fulgurante. Elle est utilisée pour fabriquer des pièces de plateformes qui étaient considérées auparavant comme appartenant à des domaines spécifiques de la fabrication traditionnelle : les moteurs à réaction, les moteurs de fusée, les avions de combat et les voitures de formule 1. Les experts mentionnent également des applications dans les implants orthopédiques, l’outillage de plaquettes de silicium et des instruments scientifiques de haute précision tels que des scanneurs tomographiques et même des circuits de refroidissement cryogéniques pour le grand collisionneur de hadrons du CERN.