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International - 10 février 2021

De nouvelles applications potentielles pour l’hydrogène vert, notamment dans le transport lourd

À l’heure actuelle, l’hydrogène est principalement utilisé comme matière première dans l’industrie chimique, par exemple pour produire de l’ammoniac ou des engrais. Cependant, selon les propos du professeur Ad van Wijk.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., reconnu comme un pionnier dans ce domaine, l’avenir de l’hydrogène se trouve dans sa capacité à porter l’énergie.

En effet, lors d’une entrevue avec Brink.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., le professeur Ad van Wijk a signalé qu’une des meilleures applications de l’hydrogène se trouve dans le transport lourd. En effet, il est possible d’ajouter de l’ammoniac dans un moteur diesel et même d’injecter directement de l’hydrogène dans l’entrée d’air de ce type de moteur. Ainsi, l’hydrogène peut être utilisé comme carburant dans les navires, les camions longue distance et les trains non électrifiés.

Le défi reste la production d’hydrogène vert. Cela exige la mise en place d’installations à grande échelle qui peuvent produire de l’hydrogène à partir de l’électricité générée exclusivement par l’énergie solaire ou éolienne. La taille de ces usines de production constituerait l’élément décisif pour rendre l’hydrogène vert compétitif.

Ad van Wijk mentionne le cas des fermes solaires en Afrique du Nord, qui peuvent fournir un rendement très élevé. Il semble qu’il est possible aujourd’hui de produire de l’électricité grâce au solaire à un coût d’environ un cent par kilowattheure. Lorsqu’il est converti en hydrogène, le prix de ce dernier s’élève à environ un dollar le kilo. Il s’agit d’un prix concurrentiel, même pour l’hydrogène gris qui est produit à partir de sources fossiles.

De plus, puisqu’il en coûte dix fois moins cher de transporter l’énergie par pipeline d’hydrogène que via un réseau électrique, il semble assez faisable de l’acheminer de l’Afrique vers les grands centres de consommation situés en Europe. À cet endroit, l’hydrogène peut être utilisé directement comme combustible. L’hydrogène peut aussi être reconverti en électricité pour être distribué à travers un réseau local.

La technologie des piles à combustible semble la plus prometteuse pour l’utilisation de l’hydrogène et l’avenir de la mobilité. Ces piles convertissent de façon électrochimique l’hydrogène en électricité, qui est ensuite utilisée pour propulser une voiture ou les hélices d’un navire. En raison de leur efficacité, il serait possible de faire le plein d’une voiture en quatre ou cinq minutes, comme c’est le cas pour les moteurs diesel ou à essence.

Aux dires d’Ad van Wijk, le potentiel des piles à combustible explique l’engouement des constructeurs de voitures pour cette technologie, notamment pour les camions et les buses. On prévoit qu’une fois la production à grande échelle enclenchée, le coût de ces piles diminuera à environ 30 $ ou 50 $ par kilowatt. Plus tard, dans un horizon de 10 ans, les piles commenceront à remplacer les moteurs à combustion.