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Actualités

International - 10 février 2021

Les tendances qui définiront l’année 2021 et les suivantes

Selon une analyse de la firme de conseil McKinsey & Company, l’année 2021 sera une année de transition. Alors que les entreprises ont passé une grande partie des neuf derniers mois à se démener pour s’adapter à des circonstances extraordinaires, il est probable que les générations futures retiendront de l’époque actuelle qu’elle se divise en deux périodes : la période avant la COVID-19 et la période post-COVID-19, tout comme on a utilisé les termes « avant-guerre » et « après-guerre » pour décrire le 20e siècle. Voici les tendances qui se dessinent :

  • Le retour de la confiance déclenchera un rebond de la consommation.
    Au fur et à mesure que la confiance des consommateurs reviendra, les dépenses suivront. Telle a été l’expérience pour tous les ralentissements économiques précédents. Une différence, cependant, est que les services ont été particulièrement touchés cette fois. Le rebond mettra donc probablement l’accent sur les entreprises de ce secteur, en particulier les restaurants et les lieux de divertissement. Cela ne veut pas dire que les consommateurs agiront de manière uniforme. La question de savoir dans quelle mesure la confiance se rétablira demeure ouverte.
  • Les voyages d’agrément reprendront, mais les voyages d’affaires demeureront à la traîne.
    Les gens qui voyagent pour le plaisir souhaiteront recommencer à le faire. Tel a été le cas en Chine, où le niveau d’occupation des hôtels et le nombre de voyageurs sur les vols intérieurs représentaient 90 % de leur valeur de l’année 2019 à la fin du mois d’août 2020. Par définition, les voyages d’agrément sont discrétionnaires, tandis que les voyages d’affaires le sont moins. L’histoire montre qu’après une récession, les voyages d’affaires reprennent plus lentement que les voyages d’agrément. Après la crise financière de 2008-2009, par exemple, les voyages d’affaires internationaux ont mis cinq ans à se redresser, contre deux ans pour les voyages d’agrément internationaux.
  • La crise déclenchera une vague d’innovation et lancera une génération d’entrepreneurs.
    Les perturbations créent de l’espace pour les entrepreneurs, et c’est ce qui se passe aux États-Unis en particulier, mais aussi dans d’autres grandes économies où l’on constate un véritable flot de nouvelles petites entreprises. Rien qu’au troisième trimestre de l’année 2020, il y avait plus de 1,5 million de demandes pour de nouvelles entreprises aux États-Unis.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. Ce nombre représente près du double de celui pour la même période en 2019. Même chose pour le volume des « applications professionnelles à forte propension » (celles qui sont les plus susceptibles de se transformer en entreprises payantes), qui est en hausse de plus de 50 % par rapport à l’année 2019. L’activité de capital-risque, elle, n’a baissé que légèrement au cours de la première moitié de l’année 2020.
  • Les gains de productivité numériques accélèrent la quatrième révolution industrielle.
    Il n’y a pas de retour en arrière. La grande accélération dans l’utilisation de la technologie, de la numérisation et des nouvelles formes de travail se poursuivra. La crise de la COVID-19 a forcé les entreprises à reconfigurer leurs activités et leur a procuré une occasion de les transformer. Dans la mesure où elles feront ce choix, une plus grande productivité devrait en résulter.