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États-Unis - 10 février 2021

Le recours à des consultants par le gouvernement du Royaume‑Uni devrait s’accroître

ComputerWeekly.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. fait référence à un rapport du Comité des comptes publics.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. (PAC) du Royaume-Uni selon lequel le gouvernement britannique sera obligé de dépenser probablement plus en services de consultants durant la prochaine année à cause d’un déficit de compétences. En effet, l’externalisation, qui coûte environ un milliard de livres sterling à l’heure actuelle, devrait encore s’accroître en 2021 pour combler notamment le manque d’expertise technologique. Le retrait de l’Union européenne et les répercussions de la COVID-19 expliqueraient partiellement cette situation.

Selon le rapport du PAC, cette dépendance envers les consultants ne serait pas convenable, car elle entraîne « des gaspillages, des augmentations et des dépassements budgétaires, ainsi que des retards dans la livraison des projets ». Un exemple de ces irritants serait, selon ComputerWeekly, le retard de trois ans dans la mise en œuvre du programme de réseau des services d’urgence à cause, du moins partiellement, d’un manque de compétences du ministère de l’Intérieur du Royaume-Uni.

Aux dires de Meg Hillier, la présidente du PAC, la réponse la plus fréquente du gouvernement à des projets qui échouent est de « verser des milliards à des consultants plutôt que d’investir dans le développement de compétences, d’expertise et de connaissances dans les services publics ». De plus, ces dépenses massives ne semblent pas apporter d’avantages. Ce gaspillage constant représenterait un irritant de taille à un moment où le gouvernement prévoit investir fortement dans des infrastructures et des projets environnementaux pour stimuler la relance économique après la COVID-19.

ComputerWeekly souligne que le manque de compétences des employés gouvernementaux s’est aggravé à cause des restrictions et des disparités salariales entre les différents ministères. Dans ce contexte, le recrutement de nouveaux talents et la rétention des spécialistes sont devenus des tâches assez complexes. De plus, la gestion de la diversité semble également inadéquate. Bien que le PAC valorise les efforts du Cabinet Office, il semble qu’il y ait des efforts à faire pour améliorer l’accueil et la rétention des professionnels appartenant aux groupes minoritaires.

Dans cette perspective, la voie à suivre pour le gouvernement serait, apparemment, de porter un intérêt particulier au développement des compétences de ses employés. Plus précisément, le PAC suggère au Cabinet Office de travailler avec les ministères, notamment le ministère des Finances, afin de déterminer les lacunes en matière de compétences et les disparités salariales. Il s’agit de facteurs qui semblent empêcher la consolidation d’un marché interne pour les spécialistes. Enfin, ces déficiences devraient être priorisées et corrigées dans le contexte d’un processus de modernisation de la fonction publique.