Vous avez des questions à propos des mesures économiques mises en place en soutien aux entreprises touchées par le coronavirus (COVID-19)? Consultez la page Québec.ca/coronavirus.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

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Actualités

International - 25 janvier 2021

Insolvabilité des entreprises après la pandémie de la COVID-19

Un rapport publié par les économistes du G30 fait état des risques d’insolvabilité qui attendent les entreprises lorsque les programmes de soutien public prendront fin. Le journal Le Devoir fait un résumé de ce rapport dans un article.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. qui souligne le manque de liquidités des entreprises marquées par la crise économique qui touche tous les secteurs. En effet, grâce à l’aide financière des gouvernements, les entreprises arrivent pour l’instant à tenir la tête hors de l’eau. Le Peterson Institute for International Economics.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.a d’ailleurs rapporté que le nombre de faillites d’entreprises a diminué par rapport à l’année dernière de 10 % aux États-Unis, de 12 % en Allemagne, de près de 30 % au Japon et au Royaume-Uni et d’environ 40 % au Canada.

Cependant, le flux d’argent masque un réel problème de survie pour ces entreprises. Les économistes proposent des mesures ciblées car le soutien des gouvernements ne fait que retarder la faillite de plusieurs entreprises. Pour eux, les mesures ciblées devraient privilégier la santé du système financier en soutenant « les entreprises qui seront probablement plus viables dans une économie post-pandémie ». L’aide gouvernementale, selon eux, ne ferait que retarder la fermeture d’entreprises qui n’auraient pas survécu dans un environnement économique normal. Ils proposent donc que les mesures soient basées sur l’utilisation la plus productive des ressources et l’évitement des dommages collatéraux.

Le secteur de la restauration, grande victime de la crise économique causée par la pandémie, en est un exemple. On risque d’y compter plusieurs faillites. Au Québec, comme un peu partout ailleurs, ce secteur ne survit que grâce à l’aide publique. Le nombre de faillites y était estimé inférieur de 9 % à celui de l’année précédente en octobre dernier. Cela démontre bien que le coup de pouce du gouvernement donne une vision plus optimiste de l’environnement d’affaires.