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International - 25 janvier 2021

La COVID-19 a érodé la vie urbaine et encourage un mouvement migratoire vers l’extérieur des grands centres urbains

Brinks.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. révèle que la COVID-19 commence à avoir un effet perceptible sur les caractéristiques centrales de la vie urbaine à un moment où de plus en plus de gens décident de s’établir à l’extérieur des grands centres urbains. Bref, à ce qu’il paraît, les confinements ont fait des ravages dans de grandes villes comme New York, Madrid et Sao Paulo.

Ultimement, il y aurait un questionnement sur la densité des interactions qui ont depuis toujours attiré les gens vers les villes. En effet, que ce soit en raison des réticences à faire de nouveau la navette en bus, en métro ou en train de banlieue; de la faveur dont semble jouir le télétravail ou du questionnement des entreprises à propos de l’utilisation des bureaux, il semblerait que la vie urbaine se soit quelque peu érodée.

Cette tendance a de quoi surprendre, vu que la mobilité de la société américaine, habituellement très élevée, avait ralenti ces dernières années. En effet, Brink signale que le pourcentage d’Américains qui déménagent a diminué de moitié depuis le milieu des années 1980 pour atteindre 9,8 % en 2019, selon les données du Census Bureau.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. Cette tendance est également perceptible au Royaume-Uni, où la mobilité était ordinairement faible, mais où l’on constate aujourd’hui un mouvement migratoire vers les zones rurales.

Une enquête de Brink menée auprès de 1 100 Américains révèle que 2 % des personnes interrogées ont déménagé de manière permanente ou temporaire à cause de la COVID-19, tandis que 14 % envisagent de déménager. De plus, 20 % des répondants américains et 30 % de ceux qui vivent dans des zones urbaines ont changé leurs critères par rapport au lieu de résidence en raison de la pandémie.

L’accès à des soins de santé de qualité serait le principal facteur qui expliquerait ces déplacements de population (45 %), suivi des avantages associés à une plus faible densité de population et de la disponibilité des services et commodités essentiels. Il semble exister aussi un biais socio-économique, car les répondants aisés étaient les plus mobiles : 3 % des répondants ayant un revenu de plus de 120 000 $ avaient déjà déménagé. Les résidents urbains, les locataires et les jeunes répondants étaient les plus susceptibles de planifier ou d’envisager un déménagement.

Au Royaume-Uni, 1 % des personnes interrogées ont déclaré avoir déménagé de manière permanente ou temporaire à cause du coronavirus, tandis que 10 % envisageaient de le faire. Les citadins, les locataires et les jeunes répondants étaient également les plus susceptibles de planifier ou d’envisager un déménagement.