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Afrique - 12 janvier 2021

La crise économique affecte le prix du diamant

Le diamant, cette pierre très précieuse qui s’est fait une renommée mondiale avec l’appellation « diamant du sang », est aujourd'hui boudé par les investisseurs. En Afrique, où les conséquences sanitaires de la pandémie de la COVID‑19 se font discrètes, les effets sont palpables pour les exploitants de diamant, en particulier les artisans. Le prix de vente du diamant a chuté d’à peu près 47 % d’après un article.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. publié dans le journal Le Monde. Un artisan centrafricain affirme qu’une « pierre qui valait 150 euros en début d’année se négocie à 70 euros aujourd’hui ». Le président-directeur général du bureau d’achat Sud Azur en Centrafrique ajoute qu’en temps normal, leurs produits sont exportés mensuellement. Mais cette année, il n’y a eu qu’une seule exportation en 10 mois, et le prix se situait de 15 à 20 % en dessous de celui d’avant la crise. Le Bureau d’évaluation et de contrôle de diamant et d’or (Becdor) du même pays renchérit en disant que l’on prévoyait des exportations de 100 000 carats de diamants en 2020, mais que seuls 13 000 carats ont été écoulés jusqu’à maintenant.

Cette chute des prix et des exportations s’explique en partie par la fermeture des frontières et le ralentissement des activités économiques partout dans le monde. De plus, ces dernières années, le diamant a perdu un peu de son attrait. La raison principale est que les millénariaux préfèrent l’or. D’ailleurs, en pleine crise économique et sanitaire, le prix de l’or.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. n’a cessé de croître grâce aux décisions des gouvernements pour soutenir leur économie.

On arrive à se demander si le secteur retrouvera son dynamisme d’antan après la pandémie de la COVID‑19.