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États-Unis - 12 janvier 2021

Le rôle du chef de la restructuration prend de l’ampleur dans le monde des organisations

McKinsey & Company.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. souligne la popularisation d’un nouveau rôle dans le monde des organisations, à savoir le rôle du chef de la restructuration, ou chief restructuring officer (CRO) en anglais, prend de l’ampleur dans le monde des organisations. Il s’agit d’un professionnel qui serait, semble-t-il, particulièrement doué pour le redressement du bilan financier d’une entreprise lorsque celle-ci connaît une période de performances médiocres. Il joue également un rôle essentiel lors d’un choc externe qui frappe la demande, les prix ou le coût, comme c’est le cas actuellement avec les répercussions de la COVID-19.

À vrai dire, le rôle de CRO existe depuis quelques années, mais il n’y aurait qu’un nombre limité de professionnels qui l’exerceraient, souvent un président-directeur général ou un directeur financier ayant à son actif une expérience réussie en restructuration. McKinsey signale que le rôle de CRO est essentiellement intérimaire, car l’engagement peut varier entre un an – s’il s’agit de mettre rapidement à l’œuvre des programmes de restructuration – et trois ans s’il englobe également une transformation opérationnelle.

Un CRO se démarque également, dit-on, par la variété d’outils qu’il maîtrise. Il est question, par exemple, de la conversion de créances en capital, des injections de fonds propres ou d’actions, des fusions-acquisitions et des outils d’insolvabilité. Il s’agirait des compétences qui, à ce qu’il paraît, ne sont pas toujours maîtrisées par une C‑suite.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. typique, c’est-à-dire les cadres supérieurs d’une organisation. De plus, un CRO sera toujours au courant des changements dans l’environnement juridique pertinent.

McKinsey précise qu’un CRO a quatre objectifs à accomplir afin de réussir une restructuration. Le premier objectif consiste à stabiliser l’organisation et à restaurer la confiance des parties prenantes clés. Le deuxième est de trouver des options de restructuration optimales en collaboration avec les conseillers financiers. Vient ensuite la coordination de la négociation afin de satisfaire la multiplicité d’objectifs divergents des parties prenantes. Enfin, pendant l’exécution, le CRO agit comme un gestionnaire de projet afin d’accomplir une restructuration disciplinée.

Selon McKinsey, les avantages d’engager un CRO seraient multiples. Pour les entreprises qui manquent de ressources allouées à la restructuration, un CRO permet de mener à terme un processus complexe et chronophage qui demande une très grande coordination organisationnelle. De plus, sa contribution donne à l’équipe de direction la marge de manœuvre nécessaire pour se concentrer sur les activités quotidiennes de l’entreprise et exécuter le plan d’affaires.

Un CRO est également en mesure de fournir une perspective indépendante sur la situation d’une entreprise, son plan d’affaires et ses options de restructuration. McKinsey signale que le CRO est censé agir de façon objective, car il possède la capacité de faire part au conseil d’administration de problèmes qui ne sont pas toujours résolus par la haute direction.