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États-Unis - 12 janvier 2021

Les camps d’entrainement deviennent une solution de rechange pour combler le déficit de main-d’œuvre dans les métiers de l’informatique

Le camp d’entrainement de codage (coding bootcamp) est un modèle de formation qui prend de l’ampleur. Il s’agit d’un programme rapide – offert par des entreprises privées, des collèges et des universités – qui apprend aux individus comment écrire du code de logiciels, de sites Web et d’applications mobiles.

En novembre 2020, CBInsight.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.s signalait que ces camps d’entrainement représentent un moyen pour les étudiants aux profils les plus variés d’obtenir une certification dans un délai bien plus court qu’un diplôme de deux ou quatre ans. Il s’agit d’une option attrayante, en particulier pour les étudiants intéressés par des domaines tels que le développement de logiciels et la science des données.

Selon Affordable Colleges Online.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., les perspectives d’emploi sont excellentes pour les diplômés des camps d’entrainement de codage. Cette situation semble confirmée par les données du Bureau of Labor Statistics selon lesquelles les emplois de développeur Web devraient augmenter de 13 % entre les années 2018 et 2028, ce qui est bien plus rapide que la moyenne nationale. Cela explique largement la popularité croissante de ces camps aux États-Unis.

CBInsights mentionne certaines entreprises qui cherchent à remplacer les diplômes traditionnels d’ingénierie de premier cycle. C’est le cas, par exemple, de Codecademy.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. et de General Assembly.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., qui proposent des cours et des ateliers en ligne et en personne privilégiant le développement de compétences techniques telles que les langages de codage, la gestion de produits ou la science des données. D’autres entreprises, comme Podium Education.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., collaborent avec les collèges et les universités pour intégrer les compétences numériques, celles d’une « main-d’œuvre moderne », dans les cours offerts actuellement aux écoles.

La tendance à délaisser les diplômes universitaires traditionnels se dessine depuis un certain temps déjà. En 2018, TechRepublic.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. constatait que de plus en plus d’entreprises – quelques-unes aussi prestigieuses que Google, IBM, Apple et Starbucks, parmi d’autres – renoncent à exiger un diplôme traditionnel de quatre ans pour les candidats à un emploi, même pour ceux qui se trouvent au sommet de la hiérarchie. L’hypothèse sous-jacente est que des autodidactes peuvent toujours posséder l’éthique de travail, le talent et le courage nécessaires pour exceller dans un poste.

Un autre article de TechRepublic.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. (décembre 2019) signale que les difficultés à pourvoir les postes en informatique s’expliqueraient par le fait que les diplômés et les étudiants en général manquent d’expérience et ne possèdent pas les habiletés pratiques pour décrocher l’emploi auquel ils aspirent. Aux dires de Grace Suh, vice-présidente de l’éducation pour IBM citizenship, « notre système éducatif n’est pas équipé pour répondre aux exigences du milieu de travail moderne ». Elle ajoute qu’il y a plus d’emplois que de personnes qualifiées pour les occuper.

Selon Suh, il y aurait plus de 700 000 emplois technologiques disponibles aux États-Unis, en plus d’un autre demi-million de postes qui s’ouvriront au cours de la prochaine décennie. « Une partie du problème est que nous nous sommes trop concentrés sur un seul chemin vers un bon travail : le baccalauréat. »