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États-Unis - 12 janvier 2021

L’importance réelle du fondateur d’une jeune pousse mise en doute

En capital de risque, la force du fondateur et de l’équipe de direction d’une jeune pousse est considérée comme le facteur le plus important pour décider de soutenir cette entreprise ou non. Une nouvelle étude.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., cependant, jette un doute sur l’importance réelle du fondateur, du moins au début.

Dans une enquête auprès de 470 fondateurs et présidents-directeurs généraux (PDG) d’entreprises en démarrage, le professeur Tom Eisenmann de la Harvard Business School a découvert que les attributs personnels, y compris l’âge, l’éducation et les traits de personnalité, n’avaient aucun lien significatif avec les évaluations des entreprises en démarrage. Cette découverte va à l’encontre des recherches précédentes et du courant de pensée qui prévaut parmi les bailleurs de capital de risques, qui définissent souvent leur stratégie d’investissement comme un soutien au jockey sur le cheval.

Portant sur les entreprises qui ont lancé leur première ronde de financement entre les mois de janvier 2015 et d’avril 2018, l’enquête a été menée ce printemps. L’échantillon comprenait de jeunes pousses qui avaient levé entre 500 000 dollars et 3 millions de dollars américains. Il excluait toutefois les entreprises des secteurs de la biotechnologie, de l’énergie et de la science des matériaux, car « les moteurs du succès et de l’échec des entreprises scientifiques vont être différents de ceux des entreprises de logiciels et de services typiques », mentionne l’auteur, dans un article.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. publié dans la revue Institutional Investor.

On a posé aux répondants 47 questions dont le sujet allait de leur confiance dans les finances de leur entreprise à la façon dont les autres décriraient leur personnalité. Une question demandait aux fondateurs et aux PDG si les capitaux propres de leur entreprise valaient beaucoup plus, plus, moins ou à peu près la même chose que lorsqu’ils ont obtenu du financement pour la première fois auprès d’investisseurs providentiels ou de capital-risque. L’auteur a ensuite utilisé les réponses à cette dernière question pour examiner les tendances parmi les performants les plus forts comme parmi les plus faibles.

Malgré les nombreuses limites de son étude, dont certaines ont été révélées par des collègues, Eisenmann déclare avoir trouvé certains facteurs qui semblaient statistiquement significatifs pour le succès du démarrage d’une entreprise à un stade précoce. Ces facteurs comprenaient des entreprises ayant des pratiques de gestion « lean start-up.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. », une approche qui vise à découvrir rapidement si un modèle d’entreprise est viable ou non. Les autres facteurs étaient la professionnalisation des fonctions de ressources humaines et une grande confiance dans la rentabilité de l’entreprise.

Enfin, les résultats de l’étude laissent penser que les investisseurs qui financent le capital de départ pourraient bénéficier d’une extension de la définition de « jockey » pour inclure non seulement le fondateur et PDG, mais toutes les autres composantes du capital humain d’une jeune pousse.