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International - 12 juin 2020

L’économie mondiale en 2020 – le FMI a largement raison (dans ses projections économiques)

Dans la section Future Development, la Brookings Institution donne la parole.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. à l’expert Indermit Gill.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., qui se dit encouragé de constater que les économistes du Fonds monétaire international (FMI) semblent avoir tiré des leçons de leurs erreurs de prévisions lors de la crise financière de 2008.

Toutefois, ne se contentant pas de laisser les chiffres.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. parler d’eux-mêmes et se basant sur un examen rapide des prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), du FMI et de la Banque mondiale lors des crises précédentes, M. Gill nous avertit qu’il faut s’attendre à ce que leurs porte-parole se trompent lorsqu’ils déclarent ceci :

« Cette fois, c’est différent. Des résultats sur le plan de croissance bien pires sont possibles et même probables.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. »; « Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une crise sans équivalent.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. »; « Les économies avancées devraient se préparer à souffrir.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. » La raison en est que pour tout pays doté d’un gouvernement opérationnel, la crise du coronavirus est un choc économique temporaire et non permanent. Et le « Cette fois, c’est différent » n’arrive presque jamais, selon M. Gill.

  1. Ce qui importe pour les gouvernements – et par extension pour le FMI, la Banque mondiale et l’OCDE – est de savoir si les raisons de cette récession et les réponses politiques sont différentes de celles des crises précédentes. En fait, elles sont à peu près les mêmes.

    • Comme la récession de 2009, cette crise a commencé à cause d’une politique gouvernementale inadéquate. À l’époque, ce fut l’échec du gouvernement américain à réglementer les marchés financiers; cette fois-ci, c’est l’échec du gouvernement chinois à réguler les marchés alimentaires.
    • Comme pour les crises précédentes, le problème a été initialement aggravé par des réponses politiques confuses qui ont conduit à une contagion non contenue. En 2009, on parle d’une réponse incohérente à l’échec des grandes banques d’investissement aux États-Unis et à une communication confuse par la suite. Cette fois-ci, le gouvernement chinois a réagi de manière incohérente – d’abord en punissant les dénonciateurs puis en les louant – puis en fournissant de mauvaises informations qui ont aggravé la contagion.
    • Comme par le passé, les agences internationales ont échoué. En 2008, les régulateurs mondiaux comme le Fonds monétaire international n’ont pas averti le monde entier des faiblesses des marchés hypothécaires américains; cette fois-ci, c’est au tour de l’Organisation mondiale de la santé. La raison est la même : les grandes économies ont un droit de veto sur les agences internationales de surveillance et elles ont tendance à l’exercer.

  2. En termes économiques les plus élémentaires, les répercussions ne sont pas très différentes : une baisse soudaine de l’activité économique accompagnée d’un gel des marchés financiers mondialement liés à la fin de l’année 2008, dans un cas, et une forte baisse de la production au premier trimestre de l’année 2020 accompagnée d’un gel des marchés mondiaux des biens et des intrants, dans l’autre.
  3. Bien que la cause de la crise actuelle puisse être différente de celle de 2008-2009, il est également vrai que la cause de la crise de 2008-2009 n’était pas la même que celle de 1991, 1982 ou 1975. Néanmoins, les réponses politiques ont toujours été et seront probablement toujours les mêmes, soit un mélange.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. de mesures budgétaires, financières, monétaires, sociales, etc. La combinaison dépend des leçons apprises lors des crises précédentes – une reconnaissance qu’il est possible de remédier à ces problèmes avec des mesures correctives familières – et de différentes options offertes aux gouvernements : marge budgétaire accrue, capacité d’emprunt énorme pendant les périodes difficiles, développement du secteur financier, contraintes de la politique monétaire et fiabilité du filet de sécurité sociale.
  4. Nous savons maintenant que la plupart des gouvernements sont enclins à répondre raisonnablement bien. Ainsi, les crises économiques ont tendance à avoir une forme en V, c’est-à-dire que les réponses politiques ramènent rapidement de nombreux pays à la production économique et au niveau de vie qu’ils avaient avant la crise.