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Europe - 1 juin 2020

Le chef du commerce de l’UE appelle à renforcer les défenses contre les prises de contrôle étrangères

Le chef du commerce de l’Union européenne (EU), Phil Hogan, a exhorté les pays à durcir leur examen des offres publiques d’achat étrangères. Il a lancé l’avertissement que la pandémie de coronavirus avait rendu les « actifs stratégiques » du bloc vulnérables aux acquisitions de l’étranger.

Un article.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. du journal Financial Times mentionne que Phil Hogan a encouragé, le jeudi 16 avril dernier, les ministres du Commerce à coopérer pour sélectionner les offres de fusion, affirmant que Bruxelles était prête à jouer un rôle central dans la coordination du suivi et du partage des informations. « La vulnérabilité économique pourrait entraîner la vente d’infrastructures ou de technologies critiques », a-t-il déclaré.

Selon le journal, ces commentaires constituent l’un des avertissements les plus frappants de Bruxelles à ce jour : la crise de la COVID-19 risque de conduire à la vente de sociétés réputées dont les cours des actions ont été durement touchés par les répercussions économiques. Les hauts responsables politiques de l’UE ont fait valoir que les ruptures dans les chaînes d’approvisionnement pendant la crise ont mis en évidence l’importance d’avoir une capacité nationale appropriée pour produire des matériaux importants. M. Hogan soulignait la menace qui pèse sur les capacités du secteur des soins de santé de l’Europe, notamment sur les producteurs de fournitures médicales et les instituts de recherche qui développent des vaccins.

Les craintes de Bruxelles se concentrent particulièrement sur la Chine, qui est une source de préoccupation depuis que le fabricant d’appareils électroménagers chinois Midea a racheté Kuka, une entreprise allemande de robotique, en 2017. Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la concurrence, déclarait.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. récemment que les pays européens devraient acheter des participations dans des entreprises pour éviter les prises de contrôle chinoises.

Bruxelles cherche à renforcer un système de partage d’informations sur le filtrage des investissements sur lequel les gouvernements se sont mis d’accord l’année dernière. Le système devrait être mis en service en octobre, mais la Commission européenne souhaite désormais que les pays membres agissent plus rapidement. Les pouvoirs officiels de l’UE dans ce domaine sont limités, et le système prévu ne peut pas obliger les États membres à examiner minutieusement les offres publiques d’achat. Au total, 14 pays de l’UE disposent actuellement de systèmes nationaux de sélection.

L’incitation à contrôler plus rigoureusement les prises de contrôle étrangères s’inscrit dans une évolution plus large de l’UE vers la protection de ses entreprises et la réduction de la dépendance à l’égard du commerce international pour les produits essentiels. Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, a déclaré plus tôt en avril que la crise avait démontré que l’UE devait « réduire les dépendances en raccourcissant et en diversifiant ses chaînes d’approvisionnement ».