Vous avez des questions à propos des mesures économiques mises en place en soutien aux entreprises touchées par le coronavirus (COVID-19)? Consultez la page Québec.ca/coronavirus.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

Ouvrir ou fermer le menu de navigation

La page est en cours de chargement...  

obtenir du financement

s'améliorer

créer des liens

se conformer

exporter

s'informer

Vecteurs – Veille stratégique en économie et innovation.

Actualités

International - 1 mai 2020

Voici combien le coronavirus coûtera à l’économie mondiale, selon l’ONU

La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. (CNUCED) estime qu’avec la chute des prix du pétrole, qui a contribué à un « sentiment croissant de malaise et de panique », l’incertitude économique provoquée par l’épidémie de COVID-19 coûtera probablement 1 000 milliards de dollars américains à l’économie mondiale en 2020. Selon Richard Kozul-Wright, directeur de la division sur les stratégies de mondialisation et de développement à la CNUCED, le ralentissement de l’économie mondiale tombera à moins de 2 % pour cette année. Peu de pays risquent d’être laissés indemnes par les ramifications financières de l’épidémie.

Sur la table à dessin de la CNUCED existe un « scénario du jugement dernier » dans lequel l’économie mondiale ne croîtrait que de 0,5 % et perdrait 2 000 milliards de dollars américains. Bien qu’il soit difficile de prédire la façon dont les marchés financiers internationaux réagiront aux effets de la COVID-19, « il existe maintenant une certaine anxiété qui va bien au-delà des peurs liées à la santé et qui demeurent très graves et préoccupantes ».

Pour contrer ces craintes, Richard Kozul-Wright est d’avis que « les gouvernements doivent dépenser à ce stade-ci pour éviter le type d’effondrement qui pourrait être encore plus dommageable que celui qui risque de se produire au cours de l’année ». Interrogé sur la façon dont différents pays pourraient réagir à la crise, l’expert estime aussi que les gouvernements chinois et américains introduiront probablement d’importantes « mesures de relance », en augmentant les dépenses ou en réduisant les impôts.

Alors que l’économie de la zone euro avait déjà « extrêmement mal performé vers la fin de 2019 », Richard Kozul-Wright prédit qu’il est « presque certain qu’elle entrera en récession au cours des prochains mois ».

Une réponse économique rapide à la pandémie, façonnée par la façon dont on veut que l’économie mondiale se présente à la sortie de la crise, s’avère indispensable. Dans une lettre.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. publiée dans le journal Financial Times et cosignée par Richard Kozul-Wright, les auteurs estiment qu’une approche progressive des finances publiques est préférable à une approche régressive, en particulier lorsque des années d’austérité ont érodé la confiance des électeurs envers les élus.

La meilleure réponse au choc de la COVID-19 devrait combiner des actions à court et à long terme qui étendent le soutien dont l’économie a besoin maintenant, mais d’une manière qui favorise les changements structurels nécessaires pour une société plus durable, prospère et inclusive.