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Océanie - 24 février 2020

La Nouvelle-Zélande accroît son pouvoir de blocage des investissements étrangers

Un article.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. du journal The Guardian révèle que l’Overseas Investment Office de la Nouvelle-Zélande augmenterait le pouvoir gouvernemental de blocage des investissements étrangers pour des raisons de sécurité nationale. Jusqu’à présent, seuls les éléments de mesures financières et la corruption étaient examinés dans les investissements directs étrangers (IDE) en Nouvelle-Zélande.

Cette décision intervient après qu’un sondage du New Zealand China Council.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. ait démontré que les Néo-Zélandais sont généralement préoccupés par les investissements étrangers entrants, mais qu’ils le sont moins si les investissements sont étroitement surveillés et alignés sur les valeurs nationales. Le gouvernement néo-zélandais a clairement indiqué que le renforcement de sa politique en matière d’investissement étranger ne visait pas uniquement les investissements chinois.

Dans le cadre de son nouveau « test d’intérêt national », le gouvernement néo-zélandais examinera les investissements dans les aéroports, les ports, l’électricité, la technologie militaire, les infrastructures de télécommunication, les entreprises de médias et dans les centres d’embouteillage, entre autres choses, s’il perçoit une menace pour sa démocratie.

En Nouvelle-Zélande, l’IDE a atteint 96 milliards de dollars canadiens en mars 2019. Les principales sources sont l’Australie (49 milliards de dollars), Hong Kong (8 milliards de dollars) et les États-Unis (6 milliards de dollars). Certains experts s’inquiètent du fait qu’une plus grande bureaucratie pourrait retarder les investissements de plusieurs mois, entraver les occasions économiques et décourager les entreprises de certains secteurs.

Ce nouvel examen ne s’appliquera qu’aux investissements de plus de 90 millions de dollars canadiens et de 170 millions de dollars canadiens pour les membres de l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. (PTPGP). À titre de comparaison, le Canada examine de plus les investissements étrangers entrants dans le contexte de son test de « l’avantage net.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. », qui comprend aussi un traitement plus clément pour les autres membres du PTPGP. Le test canadien a été mis en œuvre en 1984 et, associé à un processus d’examen de la sécurité nationale ajouté en 2009, a porté une attention particulière aux investissements des entreprises d’État et aux technologies sensibles qui suscitent les plus grandes préoccupations en matière de sécurité.