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Europe - 14 juin 2019

Réorganisation des transports à Bruxelles grâce aux jeunes

Grâce au défi Sci-Tech.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., les lycéens de toute l'Europe ont présenté leurs propositions pour rendre le système de mobilité de la ville de Bruxelles plus durable.

Un article publié sur le site Euractiv.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. mentionne que la ville est réputée pour son chocolat, sa variété de bières, ses bâtiments art déco et ses embouteillages. Le défi Sci-Tech est conçu pour encourager les adolescents à envisager une carrière orientée vers les STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques). Des centaines de jeunes de tous les coins de l'Europe y ont participé cette année.

Une équipe de lycéens italiens a été déclarée gagnante avec son projet Brumsels, qui vise « une organisation plus efficace des services publics, notamment en exploitant des technologies innovantes et des véhicules qui ne sont pas présents sur le marché », ont expliqué les étudiants.

Brumsels propose de fermer le centre-ville aux véhicules non électriques, de fournir de nouveaux moyens de transport alternatifs tels que les « podbikes », de remplacer la moitié du parc actuel d'autobus par des véhicules électriques et de mettre en place la technologie des supercondensateurs dans les tramways.

Les tramways équipés de supercondensateurs n'auraient à supporter que la charge nécessaire pour se rendre au prochain arrêt, où le véhicule serait rechargé extrêmement rapidement. Les supercondensateurs présentent des avantages par rapport aux batteries, car ils permettent d'économiser de l'espace et du poids ainsi que d'éliminer les câbles aériens encombrants.

Les étudiants italiens poursuivent également l'objectif de rendre les transports en commun plus conviviaux. Pour ce faire, ils ont proposé de créer une application qui permettrait aux usagers de planifier leurs déplacements et de payer leur billet, quel que soit le moyen de transport choisi.

En utilisant l'application, les citoyens accumulent des remises pour des centres d'intérêt tels que les théâtres ou les restaurants, qui annoncent leurs services dans l'application afin de réduire les coûts.

L'objectif principal de Brumsels est de prouver que « même une ville métropolitaine peut être verte », ont souligné les étudiants. Le jury a estimé que le plan italien était « le plus novateur, le plus applicable, le plus réaliste et le plus réalisable, et son impact économique et environnemental, le plus important » parmi tous les plans déposés.

« Une des principales raisons pour lesquelles les jeunes ne créent pas d'entreprises est souvent parce qu'ils ont peur d'échouer », a déclaré Caroline Jenner, présidente-directrice générale de JA Europe, une organisation à but non lucratif axée sur la promotion de la formation à l'esprit d'entreprise.

« Si tu peux faire ça pendant que tu es aux études et échouer à quelques reprises tout en étant dans un endroit sûr et que tout le monde t'aide à te relever, alors ce sentiment cesse d'être un problème et tu finis par te rappeler à quel point tout était OK et non pas à quel point c'était frustrant ou terrifiant », explique madame Jenner. « C'est ce qui motive les jeunes à créer leur entreprise et à créer de la valeur par la suite », ajoute-t-elle.   

« L'esprit d'entreprise peut être enseigné », a déclaré Philippe Ducom, président d'ExxonMobil Europe, lors de la conférence de clôture à Bruxelles. « Et plus tôt cela se fait, plus vite il fait partie de votre nature, a-t-il souligné. Il est important de veiller à ce que la prochaine génération dispose des capacités et des compétences nécessaires pour apporter des solutions adaptées. »

Des synergies entre différentes organisations sont essentielles pour le faire. Selon Liliana Preoteasa, la directrice du ministère de l'Éducation nationale de Roumanie, « le plus grand défi pour l'éducation est de préparer les étudiants à des emplois qui n'existent pas encore. En coopérant avec la Commission, les entreprises et d'autres organisations, les écoles peuvent fournir aux étudiants les compétences dont ils ont besoin, notamment dans les domaines de la communication, de la coopération ou dans l'utilisation de l'informatique ».

Pour en savoir davantage sur ce sujet :