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International - 6 mai 2019

Entreprises : les exemples à suivre dans la lutte contre les changements climatiques

Un rapport.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. du Forum économique mondial (FEM), en collaboration avec l'Alliance of CEO Climate Leaders, présente plusieurs exemples d'efforts que certaines entreprises ont déjà fournis pour lutter contre les changements climatiques. Il intervient dans le contexte de l'Accord de Paris en 2015, qui a établi une limite pour la hausse des températures causée par les gaz à effet de serre.

L'Alliance of CEO Climate Leaders est un groupe de présidents-directeurs généraux qui croit que le secteur privé a la responsabilité de s'impliquer dans la réduction des gaz à effet de serre. Il a été créé par le FEM pour accélérer la recherche de solutions aux changements climatiques.

Signé en 2015, l'Accord de Paris établit l'objectif de limiter la hausse de la température mondiale à moins de deux degrés Celsius par rapport à la période préindustrielle et de poursuivre les efforts pour la contenir à 1,5 degré Celsius. Selon le rapport, les cibles que les pays signataires ont fixées ne seront pas suffisantes en elle-même, ce qui justifie cette initiative de la part des entreprises.

C'est dans ce contexte qu'a été publié le rapport qui suggère que le secteur privé réduise ses émissions dans les domaines ci-dessous.

L'énergie : remplacer les énergies fossiles par les énergies renouvelables

La combustion du gaz naturel, du charbon et du pétrole pour le chauffage et la production d'électricité est la plus importante source de gaz à effet de serre. Elle a produit environ 25 % de toutes les émissions en 2010.

Plusieurs entreprises délaisseraient les énergies fossiles et investiraient davantage dans les technologies, les produits innovants, les énergies renouvelables et l'économie d'énergie.

La compagnie française du secteur de l'énergie ENGIE aurait atteint un sommet : 90 % de ses revenus proviendraient de la production d'énergie renouvelable. Pour y parvenir, elle a mis en place un prix interne du carbone en diminuant de 60 % ses capacités de production issue du charbon à partir de l'année 2016 tout en investissant dans l'énergie solaire.

Les infrastructures : les rendre compatibles avec les cibles d'ici l'année 2050

Dans les 15 prochaines années, 90 billions de dollars seront dépensés dans les infrastructures. Selon les auteurs du rapport, l'initiative de nouvelle route de la soie provenant de la Chine, dont les coûts totaux sont estimés à 5 billions de dollars, constitue une occasion à saisir afin de promouvoir des projets d'investissement renouvelables.

Le transport : faire du transport zéro émission le premier choix de la population

Le rapport souligne que la collaboration intersectorielle pourrait être un catalyseur pour atteindre cet objectif. Il donne notamment l'exemple d'Enel, une société italienne d'énergies renouvelables, qui a conclu plusieurs partenariats avec des entreprises investissant dans les transports électriques, dont la division italienne de Volkswagen, avec qui elle a signé une entente afin de développer la mobilité électrique.

L'utilisation des terres : cesser la déforestation à large échelle

Le rapport signale que près de 20 % des émissions de CO2 proviendraient de l'exploitation des sols, notamment pour la foresterie et l'agriculture. Une association publique privée composée de grandes entreprises de divers secteurs et d'acteurs gouvernementaux a été formée afin de mettre un terme à la déforestation des forêts tropicales dans un but de marchandisation. L'initiative nommée Tropical Forest Alliance 2020 regroupe notamment les entreprises Nestlé et PepsiCo et vise à obtenir des chaînes d'approvisionnement sans déforestation.

Industrie lourde : adapter la production de ciment, de fer, d'acier et de produits chimiques aux cibles

Le ciment serait responsable de près de 5 % des émissions mondiales de CO2. L'entreprise LafargeHolcim est citée parce qu'elle poursuit l'objectif de diminuer ses émissions de 40 % d'ici l'année 2030 (par rapport à l'année 1990) pour sa production de ciment. De plus, elle collabore avec l'établissement financier britannique CDC Group afin de créer un matériau de construction à base de terre (earth-based) qui n'émet que 10 % du CO2 produit par la fabrication de briques traditionnelles et qui est 20 % moins cher.

Finance : investir dans les entreprises et les technologies peu émettrices et promouvoir les rapports sur le risque climatique

Le rapport cite le rôle qu'auraient les obligations vertes dans l'atteinte de cet objectif en permettant de financer l'économie d'énergie, les énergies renouvelables et les projets d'infrastructures durables. Il donne l'exemple de la compagnie espagnole Iberdrola, qui a émis plus de 6 milliards d'euros d'obligations vertes, ce qui, en 2016, en faisait la plus importante émettrice privée. Elle utilise les fonds amassés pour financer des projets d'énergie renouvelable.

Pour en savoir davantage sur ce sujet : Two Degrees of Transformation Businesses are coming together to lead on climate change. Will you join them?.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.