Ouvrir ou fermer le menu de navigation

La page est en cours de chargement...  

obtenir du financement

s'améliorer

créer des liens

se conformer

exporter

s'informer

Vecteurs – Veille stratégique en économie et innovation.

Actualités

Asie - 19 juin 2018

Les robots auraient un effet positif sur la création d'emplois en Asie et en France

Alors que la Banque asiatique de développement affirme que la progression des robots crée plus d'emplois qu'elle n'en élimine, en France, plusieurs petites et moyennes entreprises (PME) qui ont franchi le pas considèrent que cet investissement leur a permis de se développer et de ne pas licencier de travailleurs.

À l'ouest, les robots ont généralement mauvaise presse. Par contre, ils semblent beaucoup plus populaires en Asie, où ils sont le plus couramment utilisés, notamment au Japon, en Corée du Sud et en Chine. Et pour cause : la Banque asiatique de développement vient de publier un rapport.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. qui affirme que la progression des robots, dans son ensemble, crée plus d'emplois qu'elle n'en élimine.

L'analyse de 12 économies asiatiques en développement entre les années 2005 et 2015 par la Banque a révélé que la hausse de la demande avait plus que compensé les pertes d'emplois dues à l'automatisation. L'adoption de nouvelles technologies, telles que les machines-outils modernes et les systèmes informatiques dans les usines et les bureaux, a eu pour effet de stimuler la productivité et la croissance économique. Cette transformation, estime-t-on, a permis de créer 134 millions de nouveaux emplois, contre 101 millions d'emplois perdus à cause de la technologie.

Parmi les autres faits saillants du rapport, mentionnons les suivants :

  • Souvent, les nouvelles technologies automatisent seulement certaines tâches d'un travail; elles n'automatisent pas le travail en entier. Les guichets automatiques, par exemple, n'ont pas remplacé les caissiers de banque, mais ils ont plutôt accru leur rôle dans la gestion de la relation client.
  • L'automatisation des tâches ne se produit que là où elle est à la fois techniquement et économiquement faisable. Les deux exigences ont tendance à être satisfaites dans le domaine de la fabrication à forte intensité de capital, où les parts de l'emploi étaient déjà faibles.
  • Les changements technologiques et la croissance économique créent de nouvelles professions et industries. Plusieurs nouvelles descriptions de postes sont apparues dans les technologies de l'information et de la communication, et plusieurs nouveaux types d'emplois apparaîtront dans les secteurs :
    • de la santé et de l'éducation,
    • de la finance,
    • de l'assurance,
    • de l'immobilier,
    • d'autres services aux entreprises.
  • Néanmoins, les nouvelles technologies modifient les compétences qui sont exigées de la main-d'œuvre et peuvent causer du chômage. La croissance des salaires est susceptible d'être plus faible chez le personnel le moins qualifié, ce qui exacerbe les inégalités de revenus.
  • Les gouvernements devraient relever ces défis en veillant à ce que les travailleurs soient protégés contre les inconvénients associés aux nouvelles technologies et qu'ils puissent être en mesure d'exploiter les nouvelles possibilités qu'elles offrent. Cela nécessitera une action coordonnée sur le plan du développement des compétences, de la réglementation du travail, de la protection sociale et de la redistribution des revenus.

Par ailleurs, une analyse du journal Libération.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. évoque plusieurs cas de PME françaises qui ont pu non seulement survivre grâce à l'introduction de technologies robotiques, mais aussi prospérer grâce à elles. Les études montrent d'ailleurs que les pays qui comptent le plus de robots dans l'industrie (Allemagne, Japon, Corée du Sud et Suisse) sont aussi ceux où le secteur industriel est le plus fort.

Le journal cite Alexis Girin, un responsable de l'équipe de recherche sur la robotique et la cobotique (robotique collaborative) de l'Institut de recherche technologique Jules-Verne.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. de Nantes : « Non, le robot n'est pas l'ennemi de l'emploi dans les usines et les ateliers. Ces machines permettent d'augmenter les volumes de production et de décrocher de nouveaux marchés. Et elles génèrent des emplois externes chez les intégrateurs qui les installent et s'occupent de leur maintenance. »

Pour connaître les détails, consultez les articles :