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International - 1 juin 2020

La pérennisation du télétravail après la pandémie de la COVID-19

Le site britannique Personnel Today.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., spécialisé dans l’évolution du secteur des ressources humaines, constate que la flexibilisation de l’organisation du travail semble avoir la cote chez les employés. Faisant référence à une recherche effectuée par la société d’analyse de données Visier.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. auprès de 1 000 travailleurs britanniques qui n’avaient pas l’habitude de travailler à distance avant l’éclosion de la COVID-19, l’étude révèle que la plupart d’entre eux semblent satisfaits.

En effet, 77 % des employés consultés estiment que les employeurs ont bien géré la transition vers le télétravail alors que 75 % étaient d’avis que leur gestionnaire leur faisait confiance pour administrer leur travail à la maison. En ce qui concerne la conciliation travail-famille, 31 % ont déclaré qu’elle était devenue plus facile depuis le début de la distanciation sociale. De plus, 78 % affirment avoir maintenu, voire accru, leur productivité à la maison malgré le défi, pour plusieurs d’entre eux, de devoir gérer la garde des enfants et l’enseignement à domicile.

Cependant, en dépit de ces résultats qui révèlent une modification profonde des attitudes à l’égard de la flexibilisation de l’organisation du travail, près de la moitié des répondants (47 %) pensent que leur employeur abandonnera le télétravail une fois la pandémie terminée, même si 28 % d’entre eux ont déclaré qu’ils trouvaient improbable que leur employeur retourne à une organisation de travail rigide.

Ces résultats ne semblent pas constituer un fait isolé. La recherche du Global Workplace Analytics.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. signale que les tendances favorables au télétravail, qui étaient déjà perceptibles avant l’éclosion de la COVID-19, ne feront que s’accroître une fois que les employeurs retourneront au bureau. Aux États-Unis, par exemple, 56 % de la main-d’œuvre occupe un emploi qui peut être, au moins partiellement, compatible avec le télétravail, même si, à l’heure actuelle, seulement 3,6 % des employés travaillent une partie de leur temps à domicile.

Selon Global Workplace Analytics, d’ici la fin de l’année 2021, entre 25 % et 30 % de la main-d’œuvre travaillera à domicile plusieurs jours par semaine. Les tendances historiques en faveur du télétravail expliqueraient seulement une partie de cette évolution. En effet, la pandémie aurait donné la chance aux cadres et aux gestionnaires de vaincre leur crainte devant une éventuelle perte de productivité et de s’ouvrir à de nouvelles formes de gestion qui mettent moins l’accent sur le contrôle que sur l’atteinte de résultats.

Un autre facteur qui favorise une plus grande adoption du télétravail est les économies escomptées. Les études sur le taux d’occupation ont montré l’inefficacité des bureaux, car les employés ne les occupent que de 50 % à 60 % du temps. Global Workplace Analytics affirme qu’un employeur pourrait économiser environ 11 000 dollars par année pour chaque employé qui travaille à distance la moitié de son temps. Les employés, de leur côté, pourraient économiser entre 2 500 et 4 000 dollars par année et bien plus s’ils déménageaient dans une zone résidentielle moins chère et qu’ils faisaient du télétravail à temps plein.