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Vecteurs – Veille stratégique en économie et innovation.

Revue annuelles des tendances 2017

Automatisation du travail : combien d’emplois menacés?

La puissance informatique toujours croissante, les méga données (big data), l’omniprésence d’Internet et des plateformes en ligne ainsi que l’intelligence artificielle (IA) changent les perspectives sur les types d’emplois qui seront nécessaires dans le futur de même que sur le comment, le quand et les personnes qui les occuperont.

Ces facteurs seront-ils une source d’occasions et de création d’emplois ou les feront-ils disparaitre par l’automatisation? Une chose est claire : « l’automatisation des emplois » ira en s’accroissant. Cette situation nourrit toutefois les questionnements sur la précarité du travail, les inégalités croissantes et même un « chômage technologique » de masse. Les analyses, études et publications sur le sujet permettent de constater que les statistiques qui sont présentées portent essentiellement sur les pourcentages d’emplois sauvés en opposition des emplois perdus à cause de l’automatisation dans le monde.

On y constate que les prédictions peuvent être rassurantes, sinon mitigées, parfois même apocalyptiques! À titre d’exemple, The Economist rapportait l’été dernier que 35 % des emplois au Royaume-Uni et 49 % de ceux au Japon pourraient être automatisés. Au Canada, une récente étude.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. prétend que 42 % des emplois canadiens feront face à l’augmentation de l’automatisation au cours des deux prochaines décennies, alors que d’autres annoncent des données infiniment plus basses.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

Qui a raison et qui a tort? Comment regarder le problème dans son ensemble? Dans la plupart des médias.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., des articles et des analyses.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., deux approches aux méthodologies différentes se sont imposées ces dernières années.

Les chercheurs Carl Benedikt Frey et Michael Osborne ont publié une étude sur la question en 2013.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. Ils prétendent que sur 702 professions analysées, 47 % des emplois aux États-Unis et 35 % au Royaume-Uni présenteraient un risque élevé d’automatisation au cours des 20 prochaines années, soit le remplacement par des machines, sinon des formes d’automatisation logicielles ou robotiques. La méthodologie porte sur une analyse du nombre et du type d’emplois touchés, en tenant compte des critères de salaires et du niveau d’éducation requis pour les postes concernés.

Il en ressort des courbes de probabilités avec trois groupes distincts :

  • les emplois fortement touchés;
  • ceux moyennement affectés;
  • ceux qui seront légèrement épargnés.

Ainsi, de nombreuses études transposant la méthodologie à d’autres pays aboutissent à des moyennes de résultats similaires, par exemple 42 % au Canada, 42 % en France, 49 % au Japon et 54 % dans l’Union européenne.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de son côté, a publié une étude en 2016 qui nuance fortement l’analyse de Frey et Osborne. L’approche, utilisée auprès de 21 pays de l’OCDE, a permis de mesurer le risque d’automatisation non pas des emplois, mais plutôt des tâches et des compétences requises.

On explique dans cette étude.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. que les professions qui sont considérées comme menacées par l’automatisation comportent de nombreuses tâches difficilement automatisables et que toutes les personnes qui exercent une même profession ne réalisent pas exactement les mêmes tâches.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. Par cette approche, les résultats sont partout fortement différents : « seuls » 9 % des emplois aux États-Unis ont un risque élevé (supérieur à 70 %) d’être automatisés.

La proportion des emplois qui sont menacés par l’automatisation varie ainsi de 6 % à 12 % dans les 21 autres pays de l’OCDE. Elle serait de 9 % au Canada, de 10 % au Royaume-Uni, de 9 % en France et de 7 % au Japon.

Un recensement dans la majorité des médias tourne généralement autour de ces deux méthodes de calcul.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. Malgré tout, les chercheurs s’entendent sur quelques points dont il faut tenir compte pour l’avenir : partout dans les pays de l’OCDE, les prochaines années seront décisives. Le contexte est propice à l’automatisation : les prix du matériel et des logiciels devraient diminuer de 20 % d’ici les 10 prochaines années.

La rareté et le vieillissement de la main-d’œuvre ainsi que la recherche de gains de productivité favoriseront l’automatisation, sans la rendre inévitable.

Finalement, on note que les transformations seront rapides et à grande échelle.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. dans le secteur manufacturier et celui des services. Il faut toujours nuancer les prédictions : l’automatisation des emplois ne se résume pas à une simple question technologique; elle concerne aussi des décisions prises par une entreprise ou une organisation. Un emploi ne sera pas toujours remplacé par une machine dès qu’il peut techniquement l’être.

Aujourd’hui et probablement pour longtemps encore, les travailleurs disposeront d’un avantage comparatif sur les machines en ce qui a trait aux interactions sociales, à l’adaptabilité, à la flexibilité et à la capacité à résoudre des problèmes.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

Serions-nous entrés dans l’ère de la « démondialisation »?

Déjà, entre les années 2010 et 2015, le commerce mondial tournait au ralenti avec une croissance d’environ 2 % par an. Cette croissance était déjà pratiquement nulle au premier trimestre de l’année 2016 et elle a chuté de presque 1 % au cours du deuxième trimestre. Ce ralentissement peut s’expliquer de différentes façons.

À Ottawa, dans son énoncé de l’automne 2016, le ministère fédéral des Finances a avancé que : « la faiblesse de la croissance mondiale est accompagnée de taux de croissance exceptionnellement faibles en ce qui concerne l’investissement et le commerce international. L’investissement et le commerce constituaient les principaux catalyseurs de l’activité économique avant la crise financière mondiale. » Le fléchissement des échanges traduit aussi le ralentissement de l’économie de la Chine. Jusqu’en 2011, l’augmentation de ses échanges commerciaux connaissait un taux de croissance à deux chiffres.

La chaîne d’approvisionnement mondiale est le deuxième moteur de la croissance mondiale. Selon Barry Eichengreen.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., professeur d’économie et de science politique à l’Université Berkeley : « Le commerce des pièces détachées et des composants a bénéficié de la baisse des coûts de transport, reflétant ainsi la « containerisation » et les progrès en logistique. Mais les progrès dans l’acheminement des marchandises ne vont probablement pas se continuer à un rythme plus rapide que celui de l’amélioration du processus de production des biens. À un moment ou à un autre, aller plus loin dans cette évolution ne pourra que réduire les bénéfices. »

Parallèlement à cette évolution inquiétante, on a assisté à un accroissement du nombre de restrictions au commerce dans les pays du G20.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. depuis l’année 2008. Selon le site Global Trade Alert.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., le G20, avec les États-Unis en tête, a imposé 644 mesures commerciales discriminatoires à d’autres pays en 2015. Les flux de capitaux transfrontaliers diminuent également. Les prêts internationaux sont en baisse de près de 2,6 billions de dollars américains – ce qui équivaut à près de 10 % – depuis l’année 2014.

Selon l’Institut des finances internationales, quelque 548 milliards de dollars américains ont fui les marchés émergents en 2015. Il s’agit de la plus importante sortie de capitaux enregistrée depuis l’année 1988. Des initiatives commerciales de nature protectionniste telles que la politique agricole commune de l’Union européenne (UE) (allocation de subventions d’environ 60 milliards d’euros par an) ou les subventions agricoles aux États-Unis (environ 20 milliards de dollars par an) finissent également par compromettre l’ADN de la mondialisation, qui promeut la libre circulation des échanges (en biens et en services), le capital et le travail transfrontaliers.

Si l’on ajoute au tableau la crise migratoire avec le déplacement de 60 millions de personnes, tout laisse croire que les progrès de la mondialisation sont sérieusement remis en question, soit :

  • le nombre le plus élevé de l’histoire, les tensions géopolitiques (la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’ascendance des partis populistes et nationalistes, l’élection récente de Donald Trump à la présidence américaine, etc.);
  • une hostilité grandissante envers les projets d’accords commerciaux internationaux (Partenariat transpacifique, Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement, ALENA, etc.);
  • les difficultés économiques persistantes pour une majorité de la population depuis la crise financière de l’année 2008 (inégalités croissantes des revenus [à l’intérieur des pays même], stagnation ou recul des revenus disponibles, chômage persistant [des jeunes notamment], etc.).

On semble attribuer à la mondialisation bien des maux contemporains (pertes d’emplois dans le domaine de la fabrication aux États-Unis ou au Canada, perte du pouvoir d’achat de la classe moyenne, etc.). Or, dans le débat à savoir si c’est bien le commerce international ou l’évolution technologique qui serait en cause, les études récentes pointent plutôt vers cette dernière. Michael Hicks.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., une sommité dans le domaine manufacturier, avance que parmi les 5,6 millions de pertes d’emplois aux États-Unis dans le secteur de la fabrication entre les années 2000 et 2010, seulement 13 % ont été causées par le commerce international, tandis que le reste était dû à la hausse de la productivité.

Le journal Le Monde.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., pour sa part, estime que la révolution technologique qui est en marche vaincra l’idéologie de la démondialisation : « Les grandes chaînes de production industrielle sont aujourd’hui fragmentées, installées sur plusieurs pays. Les flux de données parcourant le monde à chaque instant, par la grâce du numérique, annoncent une poussée de la globalisation des services. On ne reviendra pas sur cette évolution. Elle continuera très largement. » M. Stephen S. Poloz.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., le gouverneur de la Banque du Canada, estime également que : « La montée en puissance du secteur des services au sein de l’économie canadienne est un processus naturel qui débouche sur la création d’emplois de haute qualité et favorise le retour à une croissance économique soutenue. »

Pour ces experts, donc, le secteur des services et l’évolution irrésistible des technologies de pointe seraient la planche de salut d’une mondialisation 2.0 en remplacement d’une mondialisation 1.0, qui, elle, en serait à ses derniers souffles.

Alors qu’au récent Forum économique mondial le président chinois, Xi Jinping, prévenait que la « mondialisation est irréversible .  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.» et qu’il se positionnait en tant que son principal défenseur (tandis que Donald Trump affiche son hostilité envers le libre-échange), il est intéressant de constater.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. en même temps que l’UE et les États-Unis accusent Pékin de faire du dumping, d’adopter des mesures protectionnistes qui pénalisent les produits importés et de restreindre l’accès aux entreprises étrangères.

De l’aveu des autorités chinoises, 27 pays ont lancé 119 procédures en 2016 pour contrer les pratiques commerciales du régime communiste. Il s’agit d’une hausse de 37 % sur un an.

La chaîne de blocs, une technologie financière d’avant-garde

La technologie de la chaîne de blocs (blockchain) est considérée, notamment par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.  et le Forum économique mondial.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., comme l’une des technologies financières (fintech) les plus prometteuses et susceptibles d’induire, dans un avenir rapproché, de profonds bouleversements économiques et financiers. Certains.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. y voient même la plus importante innovation technologique depuis l’arrivée de l’Internet.

D’après un récent rapport de Gartner.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., le registre des transactions blockchain se classe au sixième rang parmi les dix principales tendances technologiques à surveiller en 2017. De plus, selon un groupe de défenseurs.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. incluant des leaders de Wall Street ainsi que des représentants de grandes banques et d’entreprises d’investissement, la technologie de la chaîne de blocs est celle qui fournit la voie la plus sûre et efficace pour traiter et partager des informations au moyen de diverses plateformes.

La technologie de la chaîne de blocs s’apparente à un immense registre public ouvert et digne de confiance, que personne ne peut modifier et que chacun peut consulter. L’application la plus connue de ce registre est la cryptomonnaie Bitcoin.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., une monnaie électronique émise par un système d’échange entre pairs et dénuée de tout système de contrôle centralisé, qui permet de transférer différentes catégories d’actifs sans l’intervention d’intermédiaires. Cela signifie que tout individu qui dispose d’un ordinateur peut télécharger le logiciel, consulter le grand livre et se mettre à autoriser des transactions.

Cependant, la chaîne de blocs recèle un potentiel considérable qui va bien au-delà du secteur des services financiers. Ses possibilités d’applications sont immenses et vont de l’automatisation des opérations publiques et privées de transferts de fonds et de collectes d’impôts, à la traçabilité nécessaire pour sécuriser les nombreux échanges entre des humains ou des objets connectés.

À ce titre, dans le contexte d’initiatives qui visent à améliorer l’efficacité gouvernementale, le ministre britannique Matt Hancock a prononcé, en 2016, une allocution.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. dans laquelle il annonçait que le Government Digital Service, un organe dont il est responsable, étudie la meilleure façon pour l’État d’utiliser la technologie de la chaîne de blocs pour le suivi des paiements liés à la prestation de services publics.

Le gouvernement du Royaume-Uni veut regarder le mécanisme de la technologie de la chaîne de blocs sous deux angles différents, c’est-à-dire, d’une part, comme un moyen pratique pour les contribuables d’effectuer des paiements et, d’autre part, comme une façon efficace, notamment pour les entreprises, les organismes et les autres partenaires, de recevoir plus rapidement leurs subventions de recherche, de développement et d’innovation. Dans le contexte de cette initiative, l’administration May s’engage à rester à l’affût des technologies nouvelles et innovantes, et à offrir à ses citoyens des services efficaces et de grande qualité.

Selon un article paru tout récemment dans le quotidien en ligne Le temps.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., la chaîne de blocs va révolutionner le système économique en profondeur. Toutefois, avant que cette technologie de stockage et de transmission d’informations parvienne à remplacer les intermédiaires de toutes sortes comme une banque qui vérifie un virement ou un notaire qui authentifie un casier judiciaire, il reste encore plusieurs obstacles à franchir.

L’intelligence artificielle – De menace à majordome

La firme PwC.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. a évalué plus de 150 technologies et a développé une méthodologie pour déterminer les plus pertinentes. L’intelligence artificielle1 est l’une des huit technologies essentielles qui ont été retenues.

Le marché mondial de l’intelligence artificielle devrait passer de 419,7 millions de dollars américains en 2014 à 5,05 milliards en 2020, d’après un rapport de Business Wire.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. Les facteurs majeurs de la croissance de ce marché comprennent des domaines d’application diversifiés, une productivité améliorée et un niveau accru de satisfaction de la clientèle. La demande grandissante de systèmes intelligents devrait stimuler la croissance du marché au cours des cinq prochaines années. Avec des entreprises comme IBM, Google et Microsoft, le marché de l’IA en Amérique du Nord devrait avoir la plus grande part du marché mondial pendant la période de prévision.

Par exemple, en janvier 2017, Microsoft a acheté Maluuba.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., une entreprise en démarrage de Montréal. D’ici l’année 2019, la taille de ce laboratoire spécialisé en apprentissage profond devrait doubler pour compter environ 80 ingénieurs. De plus, Google et Microsoft investiront au total 11,5 millions de dollars.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. en recherche sur l’IA à l’Université de Montréal et à l’Université McGill. On devrait aussi voir, en 2017, un boom de recherche sur l’IA en Chine.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

La technologie d’apprentissage profond détenait la plus grande part du marché mondial de l’intelligence artificielle en 2015. Élément clé de l’IA, elle est utilisée en conjonction avec d’autres technologies comme le traitement du langage naturel et le traitement d’image. La technologie de traitement du langage naturel.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. ouvre notamment de nouvelles perspectives sur le marché dans les domaines des médias et de la publicité, du commerce de détail et de la finance. Parmi les prédictions en matière d’IA pour l’année 2017, un article du MIT Technology Review.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. prédit d’ailleurs une augmentation des travaux de recherche sur la compréhension des langues et un boom de la recherche en Chine.

Le dernier rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. sur les perspectives en science, en technologie et en innovation décrit, entre autres choses, les dix tendances technologiques les plus prometteuses, « qui pourraient susciter le plus de bouleversements et qui comportent des risques importants ».

Dans le secteur du numérique, l’OCDE estime que les robots dotés d’une intelligence artificielle « occuperont une place de plus en plus centrale dans les activités logistiques et manufacturières, remplaçant le travail humain dans les processus de production ». « Un emploi sur dix est automatisable », indique Dominique Guelle, le chef de la division des politiques d’innovation à l’OCDE.

Alors que l’intelligence artificielle peut remplacer les emplois peu qualifiés, elle sera en mesure de collaborer avec des professionnels pour résoudre des problèmes intensément complexes. Elle deviendra ainsi l’une des forces les plus perturbatrices dans le monde des technologies de l’information, selon un récent article paru dans Forbes.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. sur les dix principales tendances de la transformation numérique en 2017.

D’après un récent rapport de Gartner.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. sur les dix principales tendances technologiques à surveiller en 2017, l’intelligence artificielle sera de plus en plus intégrée aux objets du quotidien comme les appareils électroménagers, les haut-parleurs et l’équipement hospitalier. Cette situation est liée notamment à l’émergence des systèmes conversationnels et à l’expansion de l’Internet des objets. Par exemple, le fondateur de Facebook a programmé une intelligence artificielle.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. pour contrôler sa maison.

Par ailleurs, le secteur des services bancaires.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. pourrait avoir recours à des techniques d’IA pour modéliser des transactions courantes en temps réel et pour établir des modèles prédictifs de transactions selon les probabilités que celles-ci soient frauduleuses.

Le rapport de Gartner conclut que la création de systèmes intelligents qui soient en mesure d’apprendre, de s’adapter et, potentiellement, d’agir de manière autonome plutôt que de simplement exécuter des instructions prédéfinies constituera le principal champ de bataille des fournisseurs de technologie au moins jusqu’en 2020.

La décarbonisation de l’économie, un enjeu planétaire

Dans le contexte de l’Accord de Paris sur le climat.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. intervenu lors de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 21), 185 pays ont adopté le tout premier accord universel sur le climat qui est juridiquement contraignant. L’accord définit un plan d’action international qui vise à mettre le monde sur la bonne voie afin d’éviter un changement climatique dangereux, en maintenant le réchauffement planétaire largement en dessous de 2 °C.

Un des enjeux liés à la COP 21.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. était, bien évidemment, de trouver un accord international pour unifier les politiques de décarbonisation afin d’atteindre l’objectif de limitation de la hausse de la température terrestre. Il s’agissait également de promouvoir l’économie verte et le développement durable, car une décarbonisation profonde peut être compatible avec une croissance robuste et prospère.

Le grand dictionnaire terminologique définit la décarbonisation.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. comme l’« ensemble des mesures et techniques mises en place en vue de limiter l’utilisation des hydrocarbures comme sources d’énergie ». Elle vise à réduire l’empreinte de carbone d’un secteur d’activité en remplaçant les hydrocarbures utilisés lors de la production ou de l’utilisation des produits par une énergie qui n’émet pas de gaz à effet de serre.

Selon le document Low Carbon Economy Index.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. de PwC, bien que les économies du G20 aient réduit leur intensité carbone et atteint un taux de décarbonisation record de 2,8 % en 2015, ce dernier est pourtant éloigné des 6,5 % nécessaires pour limiter le réchauffement climatique à 2 °C.

Ce document nous apprend, entre autres choses, que pour la première fois depuis la création de l’indice, la Chine arrive en tête du classement avec un taux de décarbonisation de 6,4 %. Cela représente plus du double du taux moyen à l’échelle mondiale en 2015, soit 2,8 %. Ce résultat fait suite à une forte réduction de la consommation de charbon de ce pays, mais aussi à sa transition économique vers un développement rapide.

Le Royaume-Uni et les États-Unis se classent juste après la Chine, avec des taux constatés de décarbonisation de 6 % et 4,7 %. De nombreux autres pays, dont de grandes économies émergentes, affichent également de fortes réductions de leur intensité carbone entre les années 2014 et 2015, par exemple l’Afrique du Sud et le Mexique, qui se classent quatrième et cinquième quant aux taux de décarbonisation.

Il est à noter, par ailleurs, que l’Afrique du Sud, le Mexique, le Canada et l’Inde ont tous les quatre dépassé les objectifs qu’ils avaient annoncés à Paris à l’occasion de la COP 21.

En ce qui concerne le Québec, la cible nationale de réduction des gaz à effet de serre d’ici l’an 2030 s’établit à 37,5 %. Le gouvernement effectue, à l’heure actuelle, des travaux qui visent à renouveler le Système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre du Québec.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

Une plateforme internationale intitulée Deep Decarbonization Pathways Project.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. existe également sur le Web. Elle regroupe les principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre au monde, qui sont chargés d’imaginer les moyens d’obtenir une décarbonisation profonde à leur échelle nationale et d’en vérifier la faisabilité.

En ce qui a trait aux initiatives futures dans ce domaine, le commissaire européen à la recherche, à l’innovation et à la science, Carlos Moedas.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., a annoncé, à la fin du mois de décembre 2016, la mise sur pied d’un groupe formé d’experts. Ce dernier sera chargé de proposer aux instances décisionnelles des solutions technologiques et politiques afin de réaliser les objectifs de l’Accord de Paris.

Du côté des États-Unis, au sujet des changements climatiques, lors d’un interview accordé au New York Times.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. le 22 novembre dernier, le président élu, Donald Trump, a refusé de répéter sa promesse d’abandonner l’Accord de Paris et s’est déclaré ouvert aux négociations en reconnaissant d’emblée que l’activité humaine affecte l’environnement jusqu’à un certain point. Il a également fait valoir aux journalistes présents que la pureté de l’air et l’eau cristalline étaient d’une importance vitale.

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