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États-Unis - 10 avril 2017

Our aging scientific workforce raises concerns

Blau et Weinberg, des chercheurs de l'Ohio State University, travaillent sur un vaste projet qui cherche à déterminer l'effet du vieillissement des scientifiques sur leur productivité et leur créativité. Une partie de leurs résultats de recherche est désormais disponible. Une étude.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. sur le cas du vieillissement de la main-d'œuvre et ingénieure aux États-Unis vient d'être rendue publique dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

À partir de données extraites des sondages annuels sur les détenteurs d'un doctorat de la National Science Foundation, Blau et Weinberg ont analysé des informations détaillées liées à l'âge, au champ d'expertise, aux fonctions professionnelles présentes et antérieures, et aux secteurs d'occupation chez près de 73 000 scientifiques âgés de 76 ans ou moins.

Ainsi, les chercheurs ont présenté les principaux constats suivants :

  • Des années 1993 à 2010, l'âge moyen des scientifiques aux États-Unis est passé de 45,1 à 48,6 ans et a augmenté beaucoup plus rapidement que celui des autres types de main-d'œuvre américaine.
  • En 1993, on comptait 18 % de scientifiques âgés de 55 ans ou plus. Cette proportion a presque doublé par la suite pour atteindre 33 % en 2010, comparativement à 15 % en 1993 et 23 % en 2010 pour l'ensemble de la main-d'œuvre américaine.
  • L'étude démontre que cette moyenne d'âge augmentera d'au moins 2,3 ans dans les prochaines années.
  • La croissance du nombre de femmes et d'immigrants scientifiques n'a pas d'effet réel sur l'âge de ce type de main-d'œuvre.

Cette recherche a permis de mettre en évidence deux raisons qui justifient ces statistiques :

  • La première est que la majorité des scientifiques et des ingénieurs actuels sont de la génération du baby-boom et qu'ils sont maintenant âgés de 50 à 70 ans.
  • La seconde raison est que les universités américaines ont éliminé la retraite obligatoire en 1994, permettant ainsi à des scientifiques plus âgés de continuer à travailler.

Bien que de nombreuses recherches sur le sujet soient encore nécessaires, le constat d'une telle tendance démographique peut soulever certaines inquiétudes. Ces dernières portent notamment sur une diminution possible des perspectives de solutions créatives en science et en innovation ainsi que sur le risque que la relève diminue après le retrait définitif des baby-boomers du marché du travail scientifique. De plus, les constats actuels des chercheurs ne leur permettent pas de prendre position sur cette tendance.

Toutefois, plus de résultats et de recherches pourraient les mener à la conclusion que l'élimination de la retraite obligatoire freine l'embauche de jeunes scientifiques.

Pour consulter l'étude : Our aging scientific workforce raises concerns.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.

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