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Les sous-secteurs

Robotique et automatisation

L’automatisation consiste en l’utilisation de technologies de pointe pour améliorer les produits, les processus et l’interface à l’intention des partenaires, clients et fournisseurs. Les entreprises manufacturières québécoises ont généralement recours à l’une des formes d’automatisation suivantes :

  • Robots (robotique industrielle et de service);
  • Machines à commandes numériques;
  • Capteurs;
  • Imprimantes 3D;
  • Conception 3D et animation 3D;
  • Internet des objets;
  • Réalité augmentée;
  • Intelligence artificielle;
  • Systèmes de vision;
  • Laser.

Les technologies de fabrication robotisées permettent aux entreprises de rester compétitives malgré la forte concurrence mondiale, car ces technologies :

  • favorisent la flexibilité et la réactivité des entreprises;
  • permettent une augmentation de la qualité et une amélioration continue grâce à un usage systématique de capteurs spécialisés en contrôle et en autodiagnostic;
  • offrent les avantages d’une meilleure planification de la production grâce à des technologies de simulation qui peuvent également permettre de valider et d’accélérer les processus d’innovation et de développement de produits;
  • entraînent une augmentation globale de l’efficacité de la production, grâce à une réduction des coûts, à une collaboration accrue avec les fournisseurs, à une meilleure gestion des approvisionnements, au « zéro défaut » et à l’augmentation de la cadence de production;
  • facilitent les interactions avec la clientèle grâce à une communication entre le fabricant et le consommateur;
  • permettent l’adoption accélérée des principes de développement durable. Elles réduisent l’empreinte écologique des entreprises en augmentant leur efficience énergétique et en minimisant l’utilisation de matériaux et de ressources.

L’automatisation de la production permet également d’améliorer les actifs intangibles des entreprises issus de l’information et du savoir :

  • Le capital humain : savoir, qualifications, compétences;
  • Le capital organisationnel : brevets, propriété intellectuelle, processus, valorisation des données, développement responsable;
  • Le capital relationnel : réseau des partenaires, réseau des clients.

La robotique et l’automatisation au Québec

Le Québec possède un écosystème complet dans le domaine de l’automatisation, et ce, à la fois dans le secteur de la robotique lui-même, qui offre des produits et services d’automatisation et d’intégration, et dans le volet d’adoption de la robotique, qui comprend notamment les centres de recherche, les centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) et les associations.

Le Québec compte une centaine d’entreprises de robotique et d’automatisation. Ces entreprises font partie de presque tous les secteurs industriels, et sont principalement des PME de moins de 50 employés. Elles offrent pour la plupart des produits et services personnalisés en intégration de robots, en conception et en fabrication d’automatismes pour le secteur industriel, la majeure partie de la fabrication étant destinée à l’exportation.

Si le secteur manufacturier a déjà adopté les technologies d’automatisation, c’est maintenant aux secteurs des services et du commerce d’emboîter le pas. Plusieurs épiciers et banques québécois et canadiens ont récemment annoncé le recours à l’automatisation pour différents projets de transformation.

Selon le type d’entreprise, l’automatisation est susceptible de toucher l’ensemble des dimensions :

  • La fabrication;
  • La conception;
  • La distribution;
  • Le contrôle de qualité;
  • Le service à la clientèle;
  • L’administration.

Le secteur de la robotique et de l’automatisation industrielle fournit un apport appréciable à l’économie du Québec par son effet sur la productivité de l’industrie manufacturière. En effet, l’intégration des technologies de la robotique est devenue incontournable pour l’industrie manufacturière, qui désire augmenter sa compétitivité et sa productivité.

Le Québec accuse toutefois certains retards par rapport à l’Ontario et surtout par rapport aux États-Unis quant à l’adoption de la robotique. Selon l’étude de la CATA.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., le nombre de robots par tranche de 10 000 employés est de 136 au Québec, loin derrière la Corée, le pays le plus automatisé au monde avec une densité de 530 robots par 10 000 employés. Cette densité est de 400 à Singapour, de 300 au Japon et en Allemagne et de 176 aux États‑Unis.

Selon l’enquête de la CATA, l’un des principaux obstacles à la robotisation, au Québec, concerne le financement, puisque l’investissement total nécessaire dépasse le coût d’acquisition du robot. Ce coût comprend également un « investissement complémentaire », qui peut atteindre les deux tiers du montant total de l’automatisation. Cet investissement complémentaire correspond :

  • au coût des périphériques au robot;
  • à l’ingénierie;
  • à l’installation;
  • à la programmation;
  • à la maintenance;
  • à la formation.

L’enquête de la CATA a évalué que, au Québec, le prix unitaire d’un robot varie de 15 000 $ à 2 millions de dollars, pour une valeur moyenne de 200 000 $. Selon cette même enquête, le secteur manufacturier québécois emploierait plus de 7 300 robots, ce qui signifie une base d’investissement avoisinant les 1,5 milliard de dollars.

Principaux acteurs de l’industrie

Le Québec accueille plusieurs laboratoires de robotique de calibre mondial, où s’effectuent d’importants travaux de recherche et développement :

  • Laboratoire de robotique de l’Université Laval;
  • Laboratoire de robotique de Polytechnique Montréal;
  • Laboratoire de commande et de robotique de l’École de technologie supérieure (ETS);
  • Centre for Intelligent Machines (CIM) de l’Université McGill;
  • Laboratoire IntRoLab de l’Université de Sherbrooke.

En plus de fournisseurs locaux, Montréal accueille des constructeurs internationaux de robots, tels que :

  • ABB;
  • FANUC;
  • Motoman;
  • Kuka Robotics.

Une technologie de fabrication de pointe innovante a été déployée à l’usine aéronautique de General Electric à Bromont, où des robots produisent des éléments de réacteurs qui offrent l’un des meilleurs rendements énergétiques au monde. La robotique a notamment permis d’augmenter d’un million d’heures-personnes la capacité de production.

Des investissements pour dynamiser le secteur

Le gouvernement du Québec a injecté une somme de 825 millions de dollars par l’entremise d’Investissement Québec pour accélérer la cadence de production et inciter les entreprises manufacturières à prendre le virage du manufacturier innovant.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.. L’investissement dans cette stratégie mobilisatrice, portée par plusieurs partenaires, permet aux entreprises de faire face à trois grands enjeux :

  • Remédier à la pénurie de main-d’œuvre et réduire l’écart entre ses compétences actuelles et les compétences requises;
  • Innover dans les procédés et dans le développement de produits;
  • Vendre à l’extérieur du Québec.
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