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études et analyses

Relations économiques entre le Québec et les États-Unis

Les relations économiques entre le Québec et les États-Unis sont d'une très grande importance pour l'économie québécoise. L'accent est souvent mis sur les échanges de biens et services, mais les liens sur le plan de la finance, de la recherche et développement, des institutions et des regroupements ou associations de gens d'affaires sont aussi considérables.

Les échanges entre le Québec et les États-Unis sont notamment régis par l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Cet accord et celui qui l'a précédé, l'Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis (ALE), ont facilité les relations commerciales et ont contribué à faire en sorte qu'au début des années 1990, les États-Unis ont devancé le reste du Canada au premier rang des clients du Québec. Le net accroissement des échanges qui s'est ensuivi entre 1994 et 2000 fait l'objet depuis d'un certain ralentissement.

Le Québec et le Canada n'ont cependant pas encore fait le plein du potentiel qu'offre le marché américain. En témoigne, notamment, la baisse des indicateurs de parts de marché. Le libre-échange demeure une oeuvre inachevée : bien qu'il ait diminué, l'effet frontière est encore présent, puisque, à taille et à distance égales, le Québec commerce encore bien davantage avec les autres provinces qu'avec les États américains1. C'est là un signe évident de l'importance de donner une nouvelle impulsion aux initiatives visant à améliorer l'encadrement des échanges en Amérique du Nord en vue de les libéraliser davantage.

Le commerce de biens Québec - États-Unis

Le Québec a exporté aux États-Unis, en 2006, un total de 56,8 milliards de dollars de marchandises, une baisse en valeur absolue de 1,0 % par rapport à 2005. Il faut toutefois compter 2,4 milliards de réexportations, ce qui ramène les exportations québécoises vers les États-Unis à 54,3 milliards.

Graphique 1

L'aluminium, à 5,7 milliards et 10,4 % du total (sans les réexportations), est le premier produit exporté en 2006. Il a repris la première place aux avions et autres véhicules aériens, en recul à 3,7 milliards (6,7 % du total). Suivent le papier journal, à 1,8 milliard, et les papiers et cartons, à 1,6 milliard. Le recul le plus franc entre 2005 et 2006 est observé dans le cas des avions et autres véhicules aériens, en baisse de 1,9 milliard en valeur (-33,6 %). La seule régression de ce produit, qui a connu une pointe de 7,1 milliards en 2003, explique du reste en bonne partie la stagnation récente des exportations québécoises vers ce pays.

En revanche, la forte progression entre 2005 et 2006 des fils de cuivre (1,2 milliard, +72,8 %) et du cuivre affiné et alliages de cuivre (1,1 milliard, +96,8 %) est à signaler. Ils occupent maintenant respectivement les septième et huitième positions des produits exportés vers les États-Unis. Fait à noter, la croissance des exportations mondiales de ces produits se fait dans la même proportion2. Ils devancent les circuits intégrés, un produit historiquement vigoureux, en décroissance depuis 2002, exception faite de 2005. Couplée à la baisse des exportations d'avions, cette diminution explique le fait que la densité de la haute technologie des échanges (exportations et importations) a décru par rapport à 2005 (voir tableaux 3 et 4).

Les importations canadiennes dédouanées au Québec sont de 25,1 milliards, et sont marquées par une grande stabilité, à la fois des sommes en jeu3 et des produits. Les voitures de tourisme (3,6 milliards), les camions (1,5 milliard) et les circuits intégrés (1,0 milliard) continuent, tout comme en 2004 et en 2005, à occuper les trois premières places (tableau 2).

Graphique 2

Les exportations canadiennes vers les États-Unis, à 359,3 milliards en 2006, sont en baisse de 1,8 % par rapport au sommet absolu atteint en 2005 (365,8 milliards). La part du Québec dans le total canadien est en hausse de un dixième de point à 15,8 % en 2006 (elle était de 16,1 % en 2004, et de 17,7 % en 2000). L'Ontario a réalisé, en 2006, 47,8 % des exportations canadiennes aux États-Unis, pour un total de 171,7 milliards. Cela dit, sa part est également à la baisse (en 2000, elle était de 53,7 %).

Ce sont les exportations de l'Alberta vers les États-Unis, notamment, avec un taux de croissance annuel moyen (TCAM)4 de 15,0 % de 2002 à 2006, qui représentent maintenant 20,5 % du total canadien en 2006. En effet, grâce à ses exportations pétrolières, l'Alberta a dépassé le Québec en 2004 comme deuxième province exportatrice vers les États-Unis. Il serait étonnant que cette tendance se renverse à court ou moyen terme.

Graphique 3

Portrait régional5

Les exportations du Québec vers les États-Unis sont géographiquement très concentrées (graphique 4). Ainsi, en 2006, la région de l'Atlantique, avec 13,3 milliards, et la Nouvelle-Angleterre avec 8,4 milliards, constituent 40,0 % du total. En ajoutant les 10,3 milliards que le Québec exporte vers le centre nord-est, on atteint les 59,0 % du total exporté vers les États-Unis (46,4 % du total exporté dans le monde).

Malgré le recul observé depuis le début de la décennie, l'État de New York reste de loin le premier partenaire commercial du Québec aux États-Unis. Les exportations pour 2006 totalisent 7,7 milliards, et les importations, 2,2 milliards. Le Vermont perd le deuxième rang au profit de la Pennsylvanie (3,4 milliards). Pour la troisième année consécutive en 2006, le Québec a franchi le seuil du milliard d'exportations dans 19 États américains différents. Il y en avait 22 en 2002 et 2003. Le Québec a importé en 2006 pour plus d'un milliard de dollars de biens de huit États.

Graphique 4

Parts de marché

La baisse absolue des exportations de 1,0 % est doublée d'une baisse relative marquée, puisqu'elle se produit dans un contexte de hausse globale des importations américaines. En 2006, les États-Unis ont importé 2 229,4 milliards de dollars américains de biens et services, en hausse de 10,4 % par rapport à 2005. Pour les biens seulement, la hausse est encore plus marquée, à 10,9 %.

Depuis 2000, le TCAM des importations américaines de biens du monde, en dollars américains, est de 8,4 %. Or, le TCAM des importations américaines en provenance du Canada, en dollars américains et selon les sources américaines également, est de 6,0 % seulement. Le résultat net est une franche perte de parts de marché pour le Canada et le Québec aux États-Unis depuis une douzaine d'années.

Graphique 5

Il importe toutefois de relativiser l'écart entre la hausse de 10,9 % en 2006 de la demande américaine pour les biens mondiaux, et la baisse de 1 % des exportations québécoises sur ce marché. On pourrait rapidement conclure que le Québec, n'arrivant pas à suivre la cadence, se fait « sortir du marché ». Or, il n'y a pas forcément éviction produit par produit, et créneau par créneau. Ainsi, les importations des États-Unis en provenance de Chine ont pour ainsi dire triplé depuis 2000, avec un TCAM de 21,1 % pour la période.

À ce rythme, la Chine ravira le premier rang des fournisseurs au Canada bien avant la fin de la décennie, et peut-être même dès 2007. Mais, pour forcer le trait, l'industrie aéronautique québécoise n'a pas à se soucier du fait que la Chine a envahi le marché du jouet. Si l'effet d'éviction du marché américain par les économies émergentes est tangible pour le Québec dans certains secteurs6, il reste que la hausse de près de 11 % de la demande américaine ne représente pas forcément un seuil que tous les partenaires commerciaux des États-Unis, dont le Québec, peuvent ou doivent atteindre.

Du reste, le Québec est loin d'être un cas isolé, puisque malgré le recul sur le plan des parts de marché, le Québec conserve le septième rang des fournisseurs des États-Unis, derrière le Royaume-Uni et tout juste devant la Corée du Sud. En utilisant la même méthode7, on estime que le Québec est le neuvième client des États-Unis, entre les Pays-Bas et Singapour.

Tendance à long terme

La stagnation, sinon le recul, des exportations québécoises sur le marché américain, observé depuis le pic de 2000, est à nouveau confirmé en 2006. Une hausse marquée des exportations du Québec sur le marché communautaire européen (+25,1 % en 2006) contribue à cette baisse significative du marché américain dans l'ensemble des exportations mondiales du Québec : il représente 78,7 % des exportations (82,1 % en 2005), un plancher depuis 1992 (75,2 %).

Le TCAM du ratio des exportations vers les États-Unis par rapport au PIB, qui a été de 8,5 % entre 1988 et 2000, est retombé à 4,1 % pour l'ensemble de la période (1988-2006)8. Les exportations du Québec vers les États-Unis, en 2006, tombent sous le seuil des 20 % du PIB pour la première fois depuis 1994.

Graphique 6

Cette mise en perspective ne doit pas faire perdre de vue que depuis 1988, le TCAM des exportations québécoises vers les États-Unis, en valeur absolue, est d'un robuste 8,3 % (graphique 7). Avec un certain recul, il devient évident que la pointe observée en 2000 était hors norme. Si un certain effet de tassement se produit après le boom post ALENA observé entre 1994 et 2000, il reste que le marché américain offre encore aux entreprises québécoises de nombreuses occasions d'affaires encore inexplorées, notamment dans des régions américaines tout aussi prospères, sinon davantage (Texas, Californie, par exemple), mais simplement plus éloignées, que les États frontaliers.

Graphique 7

Sur les 1 369 sociétés sous contrôle étranger établies au Québec en 20069, celles provenant des États-Unis, au nombre de 559 (40,8 %) sont au sommet de la liste. Suivent celles de France (252 sociétés, 18,4 %) et du Royaume-Uni (153 sociétés, 11,2 %).

L'écart entre les États-Unis et les principaux pays européens est nettement plus marqué au chapitre de la valeur des dépenses en immobilisations non résidentielles. En 2006, les États-Unis ont réalisé 4,8 milliards de dépenses en immobilisations sur le total étranger de 7,9 milliards (60,6 % du total étranger10). Il s'agit à 84,9 % de dépenses en machines et équipement.

L'absence de données complètes (pour des raisons de confidentialité) ne permet pas d'établir un classement définitif par pays. Les États-Unis occupent toutefois, hors de tout doute, le premier rang. Ils sont vraisemblablement suivis du Royaume-Uni, qui a effectué 673 millions de dépenses en immobilisations au Québec en 2006.

Tableaux

Tableau 1
Exportations de biens du Québec par groupe de produits à destination des États-Unis 2002-2006
Description des produits
Classification SH4
2002 2003 2004 2005 2006
N. B. : Les montants pour chaque produit excluent les réexportations attribuées au Québec; celles-ci sont, pour l'essentiel, des produits entrés au Canada et qui en ressortent dans le même état qu'au moment de leur importation.Source : Statistique Canada.Direction de l'analyse du commerce extérieur et de l'investissement étranger, juin 2007.
Aluminium sous forme brute 3,5 G$
6,4 %
3,6 G$
7,1 %
3,8 G$
7,1 %
4,3 G$
7,8 %
5,7 G$
10,4 %
Avions et autres véhicules aériens 5,8 G$
10,6 %
7,1 G$
13,9 %
5,3 G$
9,8 %
5,5 G$
10,0 %
3,7 G$
6,7 %
Papier journal 2,1 G$
3,9 %
2,0 G$
3,9 %
1,8 G$
3,4 %
1,8 G$
3,2 %
1,8 G$
3,2 %
Papiers et cartons non couchés pour l'écriture 1,5 G$
2,8 %
1,3 G$
2,6 %
1,6 G$
2,9%
1,6 G$
3,0 %
1,6 G$
3,0 %
Turboréacteurs et turbopropulseurs 1,2 G$
2,2 %
1,0 G$
1,9 %
1,2 G$
2,2%
1,2 G$
2,1%
1,3 G$
2,4 %
Bois sciés 1,8 G$
3,2 %
1,4 G$
2,7 %
1,8 G$
3,4%
1,6 G$
2,9 %
1,3 G$
2,4 %
Fils de cuivre 0,4 G$
0,7 %
0,3 G$
0,6 %
0,5 G$
1,0 %
0,7 G$
1,3 %
1,2 G$
2,3 %
Cuivre affiné et alliages de cuivre 0,3 G$
0,5 %
0,2 G$
0,4 %
0,4 G$
0,8 %
0,6 G$
1,0 %
1,1 G$
2,0 %
Circuits intégrés 1,4 G$
2,6 %
1,2 G$
2,4 %
1,3 G$
2,4 %
1,8 G$
3,2 %
1,0 G$
1,9 %
Huiles de pétrole 0,4 G$
0,8 %
0,5 G$
0,9 %
0,6 G$
1,1%
0,9 G$
1,7 %
1,0 G$
1,9 %
Autres produits 36,4 G$
66,4 %
32,4 G$
63,6 %
35,2 G$
65,7 %
35,0 G$
63,7 %
34,6 G$
63,7 %
Sous-total 54,9 G$
100,0 %
51,0 G$
100,0 %
53,5 G$
100,0 %
54,9 G$
100,0 %
54,3 G$
100,0 %
Réexportations 2,3 G$ 2,2 G$ 2,5 G$ 2,5 G$ 2,4 G$
Total 57,2 G$ 53,2 G$ 56,0 G$ 57,5 G$ 56,8 G$
Québec/Canada 16,6 % 16,3 % 16,1 % 15,7 % 15,8 %
Tableau 2
Importations de biens du Québec par groupe de produits en provenance des États-Unis 2002 à 2006
Description des produits
Classification SH4
2002 2003 2004 2005 2006
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Direction de l'analyse du commerce extérieur et de l'investissement étranger, juin 2007.
Voitures de tourisme pour le transport de personnes 0,5 G$
2,0 %
3,6 G$
15,0 %
3,2 G$
13,0 %
3,5 G$
14,0 %
3,6 G$
14,3 %
Camions 0,5 G$
1,9 %
1,3 G$
5,5 %
1,4 G$
5,5 %
1,4 G$
5,4 %
1,5 G$
6,0 %
Circuits intégrés 0,3 G$
1,3 %
0,8 G$
3,4 %
1,3 G$
5,3 %
1,8 G$
7,3 %
1,0 G$
4,1 %
Turboréacteurs et turbopropulseurs 0,6 G$
2,4 %
1,1 G$
4,5 %
1,1 G$
4,3 %
1,1 G$
4,2 %
0,9 G$
3,7 %
Médicaments sous forme de doses 0,2 G$
0,6 %
0,8 G$
3,5 %
0,9 G$
3,5 %
0,7 G$
2,9 %
0,8 G$
3,0 %
Parties et accessoires de véhicules automobiles 0,4 G$
1,5 %
0,8 G$
3,4 %
0,8 G$
3,3 %
0,8 G$
3,0 %
0,7 G$
2,8 %
Déchets et débris de métaux précieux 0,1 G$
0,2 %
0,1 G$
0,5 %
0,2 G$
1,0 %
0,3 G$
1,0 %
0,6 G$
2,5 %
Ordinateurs et leurs unités 0,1 G$
0,4 %
0,7 G$
2,9 %
0,6 G$
2,6 %
0,7 G$
2,6 %
0,6 G$
2,3 %
Huiles de pétrole 0,1 G$
0,3 %
0,1 G$
0,4 %
0,2 G$
0,8 %
0,3 G$
1,3 %
0,5 G$
1,8 %
Circuits imprimés 0,0 G$
0,2 %
0,4 G$
1,6 %
0,4 G$
1,8 %
0,5 G$
1,9 %
0,4 G$
1,6 %
Autres produits 23,3 G$
89,3 %
14,2 G$
59,3 %
14,8 G$
59,0 %
14,1 G$
56,3 %
14,5 G$
57,9 %
Total 26,1 G$
100,0 %
23,9 G$
100,0 %
25,0 G$
100,0 %
25,1 G$
100,0 %
25,1 G$
100,0 %
Québec/Canada 11,9 % 11,7 % 12,0 % 11,7 % 11,5 %
Tableau 3
Exportations de biens manufacturés du Québec à destination des États-Unis selon le niveau de technologie 2002-2006
Niveau de technologie 2002 2003 2004 2005 2006
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Direction de l'analyse du commerce extérieur et de l'investissement étranger, juin 2007.
Haute technologie 12,5 G$
23,3 %
12,5 G$
25,2 %
11,3 G$
21,4 %
11,6 G$
21,6 %
9,2 G$
17,4 %
Moyenne haute technologie 9,6 G$
18,0 %
8,0 G$
16,0 %
9,1 G$
17,3 %
9,6 G$
17,9 %
9,8 G$
18,5 %
Moyenne faible technologie 12,5 G$
23,2 %
11,9 G$
23,9 %
13,9 G$
26,4 %
15,0 G$
28,1 %
18,3 G$
34,5 %
Faible technologie 19,0 G$
35,5 %
17,4 G$
34,9 %
18,4 G$
34,9 %
17,4 G$
32,4 %
15,7 G$
29,6 %
Tableau 4
Importations de biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance des États-Unis selon le niveau de technologie 2002-2006
Niveau de technologie 2002 2003 2004 2005 2006
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Direction de l'analyse du commerce extérieur et de l'investissement étranger, juin 2007.
Haute technologie 7,6 G$
31,6 %
6,8 G$
30,6 %
7,2 G$
31,2 %
7,4 G$
31,9 %
6,3 G$
27,2 %
Moyenne haute technologie 11,1 G$
45,8 %
10,3 G$
46,8 %
10,6 G$
45,7 %
10,5 G$
45,2 %
10,6 G$
45,8 %
Moyenne faible technologie 2,3 G$
9,6 %
2,2 G$
9,8 %
2,6 G$
11,1 %
2,6 G$
11,4 %
3,7 G$
15,8 %
Faible technologie 3,1 G$
13,0 %
2,8 G$
12,8 %
2,8 G$
12,0 %
2,7 G$
11,5 %
2,6 G$
11,2 %

DATE DE PRODUCTION DE CETTE NOTE : JUILLET 2007

1. Ainsi, en 2003, le Québec a exporté 2,4 milliards de dollars de biens vers les États de la Californie, de l'Oregon, et de Washington, et 2,8 milliards vers la Colombie-Britannique, même si cette province canadienne ne représente que 9,1 % de la population des trois États américains côtiers réunis.

2. On observe parfois que de telles hausses masquent des substitutions de marchés (une baisse équivalente sur un autre marché), un pays prenant alors simplement la place d'un autre. Ce n'est pas le cas ici. Il faut toutefois relever que les importations du chapitre 74 (cuivre) sont aussi en hausse marquée, notamment du Chili.

3. En baisse de 5 500 $. Les importations québécoises en provenance des États-Unis ont varié de moins de 100 000 $ depuis 2004.

4. Estimation de la variation annuelle moyenne obtenue selon la formule des moindres carrés ordinaires

5. Les chiffres de cette section excluent les réexportations.

6. Dufort, Jules. Analyse des exportations de biens du Québec vers les États-Unis et de la concurrence des exportations de la Chine, du Mexique, et de l'Inde sur les marchés américain et canadien. MFE, 20 novembre 2006.

7. Il faut appliquer sur le total canadien (en dollars américains, tel qu'il apparaît au classement des exportations américaines déclarées par les autorités américaines), le ratio des importations canadiennes dédouanées au Québec tel qu'il est calculé par l'ISQ (11,54 %). Pour le rang des fournisseurs, faire l'opération inverse avec le ratio québécois (15,80 %) des exportations canadiennes vers les États-Unis.

8. Ce ratio est passé de 11,8 % en 1988 à 27,2 % en 2000, pour retomber à 19,2 % en 2006.

9. Toute comparaison avec les années antérieures devient caduque en 2006. En effet, Statistique Canada a haussé les seuils de revenus bruts et d'actifs des sociétés, ce qui a fait chuter le nombre de sociétés étrangères recensées de presque un tiers.

10. La moyenne de 2004 à 2006 est de 4,6 milliards en dépenses, soit 60,5 % du total étranger.

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