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Économie et commerce

Note sur l'économie et le commerce Québec-Suisse

Janvier 2018

Cette note dresse le portrait de l'économie du pays et de l'évolution des échanges commerciaux qu'il entretient avec le Québec.

L'économie suisse

Suisse
Principaux indicateurs, 2016
* Nombre d'unités de francs par dollar canadien sur une moyenne de 250 jours en 2016.
Sources : Fonds monétaire international (FMI), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Banque du Canada et Organisation mondiale du commerce (OMC).
Compilation : Direction des politiques analyse économiques, ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation (MESI), janvier 2018.
Population (en millions) 8,3
PIB en milliards de dollars américains courants 669,0
PIB par habitant en dollars américains courants 80 345,6
Taux de croissance du PIB réel (%) 1,4
Taux d'inflation (%) -0,4
Taux de chômage (%) 4,9
Taux de change* 0,7435
Exportations de biens et services (en milliards de dollars américains courants) 415,2
Importations de biens et services (en milliards de dollars américains courants) 365,1

Le contexte économique en abrégé

L'économie suisse s'est rapidement remise de la performance négative du produit intérieur brut (PIB) réel (−2,6 %) enregistrée dans le contexte de la crise financière et économique de 2008. À partir de 2010, le PIB de la Suisse a progressé (+2,1 %) et, depuis, la croissance de l'économie est demeurée positive. Ce rebond est attribuable à la bonne tenue des exportations et de la consommation des ménages. La politique monétaire est demeurée relativement expansionniste, tandis que la politique budgétaire est restée neutre1, en ce sens que les revenus de l'État (provenant aussi bien des impôts directs que des autres sources) n'étaient pas consacrés à la relance de l'économie. La dette était maîtrisée grâce à l'instauration d'un mécanisme de frein à l'endettement2. Les prix élevés actuels dans l'immobilier pourraient cependant exposer l'économie suisse aux vulnérabilités du système financier. Précisons que le secteur financier du pays est dominé par deux grandes banques : UBS et le Credit Suisse. Ces deux banques détiennent à elles seules 50 % de la totalité des actifs bancaires suisses.

En 2017, l'économie suisse occupait une place enviable par rapport à celle des autres pays. En 2017, elle se classait au deuxième rang mondial relativement à la compétitivité selon l'Institut de management et de développement (IMD). Elle se situait également au troisième rang parmi les pays de l'OCDE pour le PIB par habitant. La confiance dans les administrations publiques s'est améliorée depuis 2007 et plaçait, à ce chapitre, la Suisse au premier rang des pays de l'OCDE (OCDE, 2017).

La diversité des destinations a joué un rôle positif dans la stabilisation des exportations suisses. En outre, la forte intégration de plusieurs produits manufacturés (notamment les produits pharmaceutiques) dans les chaînes de valeur mondiales a favorablement limité leur exposition aux fluctuations des taux de change, ce qui a permis de maintenir leur exportation à un volume relativement élevé. Par contre, les exportations de certains secteurs comme la machinerie, le tourisme ainsi que les services financiers ont été faibles.

Les principaux secteurs d'activité de la Suisse en pourcentage du PIB sont le secteur primaire (3 %), l'industrie (21,3 %) et le secteur tertiaire (75,7 %)3.

En 2016, l'économie suisse a enregistré les performances suivantes :

  • une croissance du PIB réel de 1,4 %;
  • une inflation (déflation) de −0,4 %;
  • un taux de chômage de 4,9 %.

Les perspectives économiques sont relativement optimistes, car l'économie suisse affiche des signes de reprise. La demande, l'investissement productif ainsi que la consommation devraient s'accélérer sous peu.

Les prévisions de l'OCDE indiquent une croissance de l'économie suisse de 0,8 % en 2017, de 1,7 % en 2018 et de 1,8 % en 2019.

Malgré ces prévisions optimistes, l'économie de la Suisse reste sensible aux graves chocs, aux enjeux internes (prix élevés de l'immobilier et leur éventuelle correction), aux tensions géopolitiques externes (afflux de capitaux étrangers à la recherche d'un refuge, ce qui pourrait faire grimper le taux de change et ralentir la croissance économique) de même qu'à une détérioration soudaine de l'environnement bancaire en Europe (coûts de financement susceptibles d'augmenter à cause des inquiétudes poussant les capitaux étrangers vers les refuges financiers suisses).

Parmi les défis que doit relever la Suisse, signalons les suivants : fixer solidement la croissance économique pour préserver le niveau de vie élevé actuel de la population; parvenir à l'accroissement de la productivité afin de renforcer la prospérité à long terme; garantir le maintien du système d'acquisition de compétences et de formation à long terme; composer avec un contexte mondial incertain et un contexte européen à la reprise toujours timide; et faire éventuellement face aux contrecoups à surveiller du Brexit ainsi qu'à une hausse de la monnaie helvétique qui pourrait freiner les exportations du pays. Enfin, de nouvelles turbulences financières en Europe pourraient assombrir ou modifier négativement les perspectives favorables de croissance de l'économie suisse.

Suisse
Indicateurs économiques, 2015-2019
(en pourcentage de variation)
  2015 2016 2017p 2018p 2019p
a : en pourcentage; b : en pourcentage du PIB; p : prévision.
Source : OCDE, Perspectives économiques de l'OCDE, no 101, juin 2017.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MESI, janvier 2018.
PIB aux prix du marché (en volume) 1,2 1,4 0,8 1,7 1,8
Exportations de biens et services (en volume) 2,2 6,5 0,5 5,3 4,0
Importations de biens et services (en volume) 4,5 6,0 -0,7 5,5 4,6
Taux de chômagea 4,8 4,9 4,8 4,5 4,4
Indice des prix à la consommation -1,1 -0,4 0,6 0,6 0,6
Solde financier des administrations publiquesb 0,6 0,3 0,3 0,4 0,4

Les finances publiques

En 2016, la situation budgétaire de la Suisse était relativement saine et donnait à celle-ci une marge de manœuvre suffisante pour faire face à des difficultés conjoncturelles potentielles. Les mesures de la politique monétaire (expansionnistes ou accommodantes pour redynamiser l'économie en cas de crise et neutres en temps normal) étaient appropriées et démontraient une maîtrise suffisante de l'économie.

Le solde des administrations publiques était excédentaire et représentait 0,3 % du PIB.

Depuis quelques années, la dette est modérée et stable. En 2016, elle représentait 45 % du PIB. Ce bon résultat est attribuable dans une large mesure à la gestion rigoureuse des autorités du pays.

La situation financière devrait continuer à s'améliorer, notamment grâce au mécanisme de frein à l'endettement que le pays a adopté et instauré (voir la note de bas de page no 2).

Le commerce extérieur4

En 2016, le commerce extérieur de la Suisse (c'est-à-dire la valeur totale des exportations et des importations de biens et services) s'élevait à 780,4 G$ US.

Les exportations représentaient 53,2 % des échanges commerciaux totaux et les importations, 46,8 %.

Du côté des exportations, les marchandises représentaient 73 % des échanges comparativement à 27 % pour les services commerciaux.

En ce qui concerne les importations, les marchandises représentaient 74 % des échanges contre 26 % pour les services commerciaux.

Au total, les marchandises représentaient 73,4 % des échanges commerciaux et les services, 26,6 %.

La Suisse se classait, à l'échelle mondiale, au 15e rang des exportateurs (1,90 % du total mondial) et au 17e rang des importateurs de marchandises (1,66 %).

En ce qui concerne les services commerciaux, la Suisse se classait, à l'échelle mondiale, au 12e rang des exportateurs et au 15e rang des importateurs.

Les services de voyages5 (14,2 %) dominaient les exportations et les importations (16,9 %) de services commerciaux.

Les principaux groupes de produits ou biens échangés

En 2016, les principaux groupes de produits ou biens exportés par la Suisse étaient les suivants : les produits manufacturés (68,5 %), les produits agricoles (3,2 %) ainsi que les produits combustibles et des industries extractives (2,6 %). Les autres groupes de produits représentaient 25,7 % du total.

Cette même année, les principaux groupes de produits ou biens importés par la Suisse étaient les suivants : les produits manufacturés (61,5 %), les produits combustibles et des industries extractives (5,4 %) ainsi que les produits agricoles (5 %). Les autres groupes de produits représentaient 28,1 % du total.

Les principaux partenaires

En 2016, les principaux clients de la Suisse étaient l'Union européenne (UE-28), les États-Unis, la Chine, Hong Kong et l'Inde.

Cette même année, ses principaux fournisseurs étaient l'UE-28, les États-Unis, les Émirats arabes unis, la Chine et Hong Kong.

Le commerce de marchandises6 entre le Québec et la Suisse7

L'évolution des échanges

En 2016, les échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et la Suisse se chiffraient à 1 203 M$ (1,2 G$), ce qui représentait une hausse de 52,7 % par rapport à l'année 2015. Cette hausse s'explique principalement par l'augmentation des exportations (+326,1 M$), qui représentait 78,5 % de la hausse totale des échanges. Les importations ont aussi augmenté (+89,2 M$) par rapport à l'année 2015.

Toujours en 2016, la valeur de ces échanges représentait 20,7 % des échanges commerciaux de biens entre le Canada et ce pays.

Au cours de la période considérée (2012-2016), la croissance annuelle moyenne de la valeur des échanges a été positive (+18,3 %).

En 2016, la valeur des échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et la Suisse représentait 3,9 % de la valeur des échanges entre le Québec et l'UE-28. Dans les deux cas, les échanges étaient dominés par les importations du Québec : leur valeur s'établissait à 695,8 M$ pour la Suisse et à 20,9 G$ pour l'UE-28. Les échanges commerciaux de marchandises avec la Suisse représentaient 0,7 % des échanges internationaux totaux de marchandises du Québec.

La même année, le solde des échanges commerciaux de biens entre le Québec et la Suisse était négatif (−189 M$).

Évolution des échanges de marchandises entre le Québec et la Suisse, 2012-2016
(en millions de dollars canadiens)
* Les chiffres étant arrondis, leur somme peut ne pas correspondre au total indiqué.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MESI, janvier 2018.
2012 2013 2014 2015 2016
Exportations 160,5 240,9 242,4 181,1 507,2
Importations 453,3 523,2 530,0 606,6 695,8
Commerce total* 613,8 764,0 772,4 787,7 1 203,0

Les exportations

En 2016, la valeur des exportations de marchandises du Québec à destination de la Suisse s'établissait à 507,2 M$ et représentait 38,5 % de la valeur totale des exportations canadiennes vers ce pays. Elle correspondait également à une hausse de 180 % par rapport à l'année 2015.

Toujours en 2016, les exportations de marchandises du Québec vers la Suisse représentaient 5,1 % des exportations québécoises de marchandises vers l'UE-28.

Au cours de la période considérée (2012-2016), la croissance annuelle moyenne de la valeur des exportations a été positive (+33,3 %).

En 2016, les cinq produits en tête de liste des exportations québécoises vers la Suisse étaient les suivants :

  • les avions, les hélicoptères et les autres véhicules aériens ou spatiaux (68,0 % du total);
  • les huiles de pétrole raffinées (7,9 %);
  • les turboréacteurs, les turbopropulseurs et les autres turbines à gaz (6,9 %);
  • les fruits, non cuits ou cuits, à l'eau ou à la vapeur, sucrés ou non, tous congelés (2,1 %);
  • les tableaux, les peintures et les dessins, faits entièrement à la main (1,6 %).

La même année, la valeur des dix principaux produits québécois exportés vers la Suisse représentait 89,7 % de la valeur de l'ensemble des exportations du Québec vers ce pays.

Le contenu en technologie des exportations de biens manufacturés du Québec à destination de la Suisse se répartissait alors comme suit :

  • les produits de haute technologie (80,7 %);
  • les produits de moyenne-faible technologie (10,0 %);
  • les produits de faible technologie (5,0 %);
  • les produits de moyenne-haute technologie (4,3 %).

Au cours de la période considérée (2012-2016), les produits de haute technologie ont dominé les exportations du Québec à destination de la Suisse.

Les importations

En 2016, la valeur des biens dédouanés au Québec en provenance de la Suisse était de 695,8 M$ et représentait 15,5 % de la valeur totale des importations canadiennes en provenance de ce pays. Elle correspondait également à une hausse de 14,7 % par rapport à l'année 2015.

Toujours en 2016, les importations de marchandises du Québec en provenance de la Suisse représentaient 3,3 % des importations québécoises de marchandises en provenance de l'UE-28.

Au cours de la période considérée (2012-2016), la croissance annuelle moyenne de la valeur des importations a été positive (+11,3 %).

En 2016, les cinq produits en tête de liste des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de la Suisse étaient les suivants :

  • le minerai de nickel et ses concentrés (7,2 % du total);
  • le chocolat et les autres préparations alimentaires contenant du cacao (6,8 %);
  • les eaux, y compris les eaux minérales et les eaux gazéifiées (6,6 %);
  • le sang humain, le sang animal, les antisérums, les vaccins, etc. (6,1 %);
  • le café, même torréfié ou décaféiné (5,2 %).

La même année, la valeur des dix principaux produits suisses importés au Québec représentait 46,7 % de la valeur de l'ensemble des importations québécoises en provenance de la Suisse.

Le contenu en technologie des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de la Suisse se présentait alors comme suit :

  • les produits de moyenne-haute technologie (39,4 %);
  • les produits de faible technologie (33,6 %);
  • les produits de haute technologie (20,9 %);
  • les produits de moyenne-faible technologie (6,1 %).

Au cours de la période considérée (2012-2016), les produits de moyenne-haute technologie ont dominé les importations québécoises en provenance de la Suisse.

Les sociétés et les investissements sous contrôle étranger

En 2016, il y avait 49 filiales d'entreprises suisses établies au Québec et 338 au Canada8. Ce nombre (49) représentait 14,5 % des filiales suisses établies au Canada et situait la Suisse au 5e rang, derrière l'Allemagne et devant le Japon, en ce qui a trait au nombre de filiales de société étrangère installées au Québec.

Annexe

Tableau 1

Commerce extérieur de la Suisse,
2012-2016
(en milliards de dollars américains)
  2012 2013 2014 2015 2016
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Source : OMC, MAJ (marchandises : octobre 2017 et services commerciaux : avril 2017).
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MESI, janvier 2018.
Exportations de biens et services* 419,8 470,3 430,5 400,7 415,2
Marchandises 312,5 357,9 311,2 289,8 302,9
Services commerciaux 107,4 112,4 119,3 110,9 112,3
Importations de biens et services* 382,0 413,8 375,3 347,3 365,1
Marchandises 296,0 321,5 275,7 253,1 270,1
Services commerciaux 86,0 92,3 99,5 94,1 95,0
Commerce total 801,8 884,0 805,8 748,0 780,4
Balance commerciale* (biens et services) 37,9 56,5 55,2 53,5 50,1

Tableau 2

Principaux partenaires commerciaux de la Suisse, 2016
Clients % Fournisseurs %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Source : OMC.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MESI, janvier 2018.
Union européenne (28) 48,4 Union européenne (28) 56,0
États-Unis 12,1 États-Unis 8,9
Chine 9,0 Émirats arabes unis 6,2
Hong Kong 6,1 Chine 4,7
Inde 4,8 Hong Kong 3,1
Autres partenaires* 19,6 Autres partenaires* 21,2
Monde* 100,0 Monde* 100,0

Tableau 3

Commerce de marchandises entre le Québec et la Suisse, 2012-2016
(en millions de dollars canadiens)
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MESI, janvier 2018.
2012 2013 2014 2015 2016
Exportations de biens 160 241 242 181 507
Importations de biens 453 523 530 607 696
Échanges totaux* 614 764 772 788 1 203

Tableau 4

Exportations de marchandises du Québec, par groupe de produits à destination de la Suisse, 2012-2016
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2012 2013 2014 2015 2016
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MESI, janvier 2018.
Avions, hélicoptères et autres véhicules aériens ou spaciaux 33,4 20,8 80,3 33,3 49,6 20,5 29,9 16,5 344,9 68,0
Huiles de pétrole raffinées 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 40,3 7,9
Turboréacteurs, turbopropulseurs et autres turbines à gaz 10,1 6,3 40,5 16,8 51,0 21,0 37,9 20,9 34,8 6,9
Fruits, non cuits ou cuits, à l'eau ou à la vapeur, sucrés ou non, tous congelés 1,0 0,6 1,0 0,4 0,5 0,2 11,1 6,1 10,5 2,1
Tableaux, peintures et dessins, faits entièrement à la main 3,4 2,1 0,2 0,1 0,2 0,1 1,0 0,5 8,3 1,6
Instruments et appareils de navigation 1,3 0,8 4,9 2,0 5,0 2,1 1,8 1,0 5,5 1,1
Plaques, feuilles, pellicules, bandes et lames, en matières plastiques 2,1 1,3 2,3 0,9 3,2 1,3 4,1 2,3 3,6 0,7
Simulateurs de vol et leurs parties 2,9 1,8 0,1 0,1 7,1 2,9 17,5 9,7 2,7 0,5
Viande des animaux des espèces chevaline, asine ou mulassière 13,0 8,1 10,5 4,4 6,6 2,7 4,6 2,6 2,4 0,5
Imprimés, y compris les images, gravures et photographies 0,8 0,5 1,4 0,6 2,5 1,0 2,3 1,3 2,3 0,5
10 principaux produits ci-dessus* 68,0 42,4 141,2 58,6 125,7 51,8 110,1 60,8 455,0 89,7
Autres produits* 92,4 57,6 99,6 41,4 116,7 48,2 71,0 39,2 52,1 10,3
Total* 160,5 100,0 240,9 100,0 242,4 100,0 181,1 100,0 507,2 100,0
Québec/Canada   18,8   13,7   16,1   15,3   38,5

Tableau 5

Importations de marchandises du Québec, par groupes de produits en provenance de la Suisse, 2012-2016
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2012 2013 2014 2015 2016
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MESI, janvier 2018.
Minerai de nickel et ses concentrés 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 49,8 7,2
Chocolat et autres préparations alimentaires contenant du cacao 31,1 6,9 33,8 6,5 38,3 7,2 42,1 6,9 47,7 6,8
Eaux, y compris les eaux minérales et les eaux gazéifiées 34,1 7,5 40,6 7,8 42,6 8,0 41,8 6,9 46,2 6,6
Sang humain, sang animal, antisérums, vaccins, etc. 0,5 0,1 0,3 0,1 0,7 0,1 1,9 0,3 42,3 6,1
Café même torréfié ou décaféiné 22,1 4,9 26,6 5,1 18,8 3,6 30,5 5,0 36,4 5,2
Fromages et caillebotte 18,7 4,1 14,4 2,8 17,4 3,3 24,8 4,1 27,8 4,0
Sulfonamides 0,0 0,0 8,6 1,6 9,3 1,7 10,0 1,6 21,3 3,1
Transformateurs électriques 12,1 2,7 9,4 1,8 7,7 1,5 10,2 1,7 18,7 2,7
Médicaments présentés sous forme de doses 15,4 3,4 17,5 3,4 17,0 3,2 17,0 2,8 17,4 2,5
Appareils électriques pour le chauffage et chauffe-eau 3,3 0,7 3,6 0,7 17,0 3,2 9,5 1,6 17,1 2,5
10 principaux produits ci-dessus* 137,2 30,3 154,9 29,6 168,9 31,9 187,7 30,9 324,8 46,7
Autres produits* 316,1 69,7 368,3 70,4 361,2 68,1 419,0 69,1 371,0 53,3
Total* 453,3 100,0 523,2 100,0 530,0 100,0 606,6 100,0 695,8 100,0
Québec/Canada   12,6   13,2   13,6   13,4   15,5

Tableau 6

Exportations de biens manufacturés du Québec, par groupes de produits à destination de la Suisse, selon le niveau de technologie, 2012-2016
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2012 2013 2014 2015 2016
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MESI, janvier 2018.
Haute technologie 53,1 35,3 147,7 63,1 116,5 59,9 80,2 49,5 397,5 80,7
Moyenne-haute technologie 26,1 17,4 19,4 8,3 20,1 10,3 31,4 19,4 21,0 4,3
Moyenne-faible technologie 41,8 27,8 39,1 16,7 32,0 16,5 19,4 12,0 49,3 10,0
Faible technologie 29,4 19,5 27,8 11,9 25,8 13,3 31,0 19,1 24,5 5,0
Total manufacturier* 150,5 100,0 234,0 100,0 194,4 100,0 162,0 100,0 492,3 100,0

Tableau 7

Importations de biens manufacturés du Québec, par groupes de produits en provenance de la Suisse, selon le niveau de technologie, 2012-2016
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2012 2013 2014 2015 2016
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MESI, janvier 2018.
Haute technologie 87,2 19,9 89,9 18,7 88,0 17,4 89,2 15,7 129,5 20,9
Moyenne-haute technologie 183,1 41,8 205,7 42,7 215,9 42,7 256,5 45,1 244,4 39,4
Moyenne-faible technologie 22,7 5,2 29,4 6,1 41,1 8,1 39,2 6,9 37,8 6,1
Faible technologie 145,1 33,1 156,7 32,5 160,5 31,7 184,3 32,4 208,5 33,6
Total manufacturier* 438,1 100,0 481,7 100,0 505,5 100,0 569,2 100,0 620,2 100,0

1. Le budget n'est pas utilisé pour agir sur la conjoncture économique. L'État n'intervient donc pas dans les domaines économique et social, et la fiscalité ne joue aucun rôle redistributif.

2. Le frein à l'endettement est inscrit à l'article 126 de la Constitution : « Le frein à l'endettement a pour but de prévenir les déséquilibres structurels (chroniques) des finances fédérales et d'empêcher ainsi une croissance de la dette telle qu'elle s'est produite durant les années 1990. Parallèlement, il garantit une politique budgétaire anticyclique en autorisant des déficits conjoncturels limités en période de repli économique et en exigeant des excédents en période de haute conjoncture. Il vise ainsi deux objectifs classiques de la politique budgétaire : des finances publiques saines et l'atténuation des fluctuations de la conjoncture et de la croissance. [...] La pièce maîtresse du frein à l'endettement est constituée par une règle simple : sur l'ensemble d'un cycle conjoncturel, le montant total des dépenses ne doit pas excéder celui des recettes. Le plafond des dépenses est fixé en fonction du montant des recettes, corrigé d'un facteur qui tient compte de la situation conjoncturelle (facteur conjoncturel). Lorsque l'économie affiche une croissance supérieure à la moyenne, le plafond des dépenses est inférieur aux recettes et la Confédération enregistre un excédent. À l'inverse, cette formule autorise un déficit en période de récession. » Source : Confédération suisse, Conseil fédéral, Département fédéral des finances, Administration fédérale des finances, Frein à l'endettement, [En ligne], 2017. [https://www.efv.admin.ch/efv/fr/home/themen/finanzpolitik_grundlagen/schuldenbremse.html.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité.] (Consulté le 23 janvier 2018).

3. Source : UBS, La Suisse en chiffres, 2017-2018.

4. Voir les tableaux 1 et 2 de l'annexe pour des données additionnelles.

5. Exclusion faite de la catégorie « Autres services commerciaux ».

6. Dans le présent contexte, les termes biens et marchandises sont interchangeables.

7. Voir les tableaux 3 à 7 de l'annexe pour des données additionnelles.

8. Source : Statistique Canada, Liens de parenté entre sociétés [CD-ROM], 4e trimestre de 2016.