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Économie et commerce

Note sur l'économie et le commerce du Mexique

Mai 2019

Cette note dresse le portrait de l'économie du pays et de l'évolution des échanges commerciaux qu'il entretient avec le Québec.

L'économie mexicaine

Mexique
Principaux indicateurs, 2018
* Nombre d'unités de pesos par dollar canadien sur une moyenne de 250 jours en 2017.
Sources : Fonds monétaire international (FMI), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Banque du Canada et Organisation mondiale du commerce (OMC).
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, ministères de l'Économie et de l'Innovation (MEI), avril 2019.
Population (en millions) 124,7
PIB (en milliards de dollars américains courants) 1 223,4
PIB par habitant (en dollars américains courants) 9 807,4
Taux de croissance du PIB réel (en pourcentage) 2,1
Taux d'inflation (en pourcentage) 4,0
Taux de chômage (en pourcentage) 3,8
Taux de change* 14,5264
Exportations de biens et services
(en milliards de dollars américains courants)
436,3
Importations de biens et services
(en milliards de dollars américains courants)
468,8

Le contexte économique

Le Mexique est une économie de marché ouverte qui représente 3,1 % de l'économie mondiale. Au cours des cinq dernières années (2013-2017), la croissance moyenne de son produit intérieur brut (PIB) a été de 2,5 %, selon les données du FMI.

Depuis 2012, et au cours des années qui ont suivi, le Mexique a entrepris de nombreuses réformes1 macroéconomiques et structurelles qui ont apporté d'énormes progrès dans plusieurs domaines (éducation, prestations sociales, énergie, télécommunications, etc.). Ces réformes visaient également à attirer les investissements étrangers et à accroître la productivité qui s'est d'ailleurs redressée.

Par ailleurs, l'effondrement des prix du pétrole a amputé les recettes de l'État. Cette baisse des recettes a réduit les investissements publics, tandis que le recul des investissements privés dans le secteur de l'énergie a contribué à freiner l'activité économique par rapport à son potentiel.

En 2017, la croissance de l'économie mexicaine a été plus vigoureuse après le ralentissement enregistré en 2016. Cette reprise est en partie attribuable à une croissance mondiale plus forte (3,7 %, selon les données du FMI), mais aussi et surtout à la consommation intérieure qui demeure le principal moteur de croissance, aidée par un accès facilité au crédit. D'autres facteurs expliquent ce regain de croissance, dont la hausse des exportations, les transferts de fonds de travailleurs hors du pays vers le Mexique ainsi que la progression des salaires et de l'emploi.

L'investissement étranger, la forte intégration aux chaînes de valeur mondiales ainsi que l'innovation ont contribué à dynamiser plus fortement certaines activités, notamment celles du secteur automobile. Pour ce secteur, la nouvelle entente2 signée par les États Unis, le Mexique et le Canada (l'ACEUM), dont la ratification est à venir, pourrait modifier la donne. Il faudra attendre encore quelque temps pour avoir une meilleure appréciation des effets de ce nouvel accord.

Selon l'OCDE, le Mexique s'affirme de plus en plus comme une plateforme d'échanges internationaux.

Toujours en 2017, le Mexique présentait les performances économiques suivantes :

  • une croissance du PIB réel de 2,1 % selon les données du FMI;
  • une inflation en hausse à 6,0 % (contre 2,6 % en 2016);
  • un solde budgétaire négatif correspondant à 2,4 % de son PIB selon les données du FMI.

En 2017, selon les données du FMI, le PIB du Mexique se situait au 15e rang mondial et au 2e rang des économies d'Amérique latine, derrière celui du Brésil.

Les perspectives économiques sont modérées, mais positives. L'investissement étranger, la percée dans des chaînes de valeur mondiales et l'innovation ont propulsé certaines activités, notamment celles du secteur automobile.

De fait, la signature de l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), qui remplacera l'ALENA, devrait accroître l'optimisme du pays face aux perspectives économiques. Par contre, pour le secteur, les effets de ce nouvel accord ne se sont pas encore fait sentir. Il faudra attendre encore un peu avant d'en avoir une juste appréciation.

Les prévisions du FMI indiquent une croissance du PIB du Mexique de 2,1 % en 2019 et de 2,2 % en 2020.

Parmi les principaux défis qui marqueront les périodes à venir, mentionnons la nécessité pour l'État mexicain de contrôler les effets de la baisse de la production de pétrole sur ses revenus. Pour ce qui est de l'ACEUM, les autorités doivent se préparer à faire face à sa mise en œuvre en anticipant ou en estimant quelques-uns de ses effets probables sur le commerce et l'économie du pays. Elles doivent aussi définir l'orientation des futures stratégies commerciales dans le cadre de ce nouveau contexte. Il faudrait également poursuivre les réformes structurelles déjà entreprises, et ce, dans le but d'intensifier la concurrence dans les secteurs dominés par l'État et de continuer d'améliorer la productivité au sein de ceux-ci afin de favoriser et d'assurer la croissance économique inclusive du pays dans la durée.

Les finances publiques

Les réformes structurelles lancées il y a quelques années (trois ans au moins) commencent à porter fruit, selon les données de l'OCDE.

Le secteur public a atteint sa cible de déficit fiscal pour l'année 2016, selon les données du FMI. Par contre, la croissance des recettes non pétrolières n'a pas réussi à compenser la baisse des revenus associés à la production de pétrole.

En 2017, le pays a enregistré un solde budgétaire négatif, mais en amélioration par rapport à l'année 2016, correspondant à 2,4 % de son PIB. Ce ratio négatif du solde budgétaire devrait globalement se stabiliser à partir de 2018 : 2,5 % en 2018 et 2019, puis 2,3 % en 2020 et 2,2 % en 2021, selon les estimations du FMI.

Tout comme pour les années précédentes, le budget de 2018 prévoit une réduction des dépenses de l'État.

Enfin, la politique budgétaire restrictive qui a été mise en œuvre vise à contrer l'inflation et à résorber le déficit.

Le commerce extérieur3

En 2017, le commerce extérieur du Mexique (exportations et importations de biens et services) s'est élevé à 905,1 G$ US4 (78,8 % du PIB). La valeur effective du commerce de biens était de 841,7 G$ US. Quant au commerce de services, il était estimé à 63,6 G$ US.

Les exportations et les importations représentaient respectivement 48,2 % et 51,8 % du commerce total.

Les marchandises comptaient pour 93 % des échanges et les services commerciaux pour 7,0 %.

Le Mexique était le 13e exportateur (2,3 %) et le 13e importateur (2,4 %) de marchandises au monde.

Il se situait au 38e rang des exportateurs (0,5 %) et au 32e rang des importateurs (0,7 %) en ce qui a trait aux services commerciaux.

Les services de voyage étaient en tête de liste des exportations de services commerciaux (79,2 %), tandis que les services de transport se situaient au 1er rang des importations de services commerciaux (40,9 %)5.

La structure géographique des échanges commerciaux du Mexique 

L'Amérique est la zone avec laquelle les échanges commerciaux de marchandises du Mexique ont été les plus importants en 2016 (près de 83 % des exportations et au moins 46,4 % des importations). Les États-Unis se situaient en tête des partenaires commerciaux du Mexique à la fois pour les exportations (80 %) et les importations (46,4 %). L'Union européenne (UE-28) venait au 2e rang pour les exportations (5,7 %) et au 3e rang pour les importations (11,6 %), tandis que l'Asie se classait au 4e rang pour les exportations (2,6 %) et au 2e rang pour les importations (25,6 %).

Les principaux groupes de produits

En 2016, les principaux groupes de produits exportés par le Mexique étaient les suivants :

  • les produits manufacturés (81,9 %);
  • les produits agricoles (7,9 %);
  • les produits combustibles et des industries extractives (7,5 %);
  • les « autres produits » (2,7 %).

Cette même année, les principaux groupes de produits importés par le Mexique étaient les suivants :

  • les produits manufacturés (80,8 %);
  • les produits combustibles et des industries extractives (8,7 %);
  • les produits agricoles (7,2 %);
  • les « autres produits » (3,3 %).

Les principaux partenaires commerciaux6

En 2017, les principaux clients du Mexique étaient, dans l'ordre :

  • les États-Unis (80 %);
  • l'UE-28 (5,7 %);
  • le Canada (2,8 %);
  • la Chine (1,6 %);
  • le Japon (1,0 %).

Les principaux fournisseurs étaient :

  • les États-Unis (46,4 %);
  • la Chine (17,6 %);
  • l'UE-28 (11,6 %);
  • le Japon (4,3 %);
  • la Corée du Sud (3,7 %).

Les accords commerciaux

Le Mexique est membre de l'ALENA, qui lie les États-Unis, le Mexique et le Canada depuis 1994. Cet accord ayant fait l'objet de « renégociations », la nouvelle entente conclue par les trois pays (septembre-octobre 2018)7 devrait être ratifiée prochainement par ces derniers.

Le pays a signé plusieurs autres accords8, dont un accord de libre-échange avec l'UE-28 en 2000 et un accord commercial avec le Japon en vigueur depuis avril 2005.

Le Mexique négocie actuellement avec l'UE-28 pour élargir le traité de libre-échange qui les lie.

Les investissements directs étrangers

En 2017, selon les données de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)9, les flux d'investissements directs étrangers (IDE) à destination du Mexique (flux entrants) se chiffraient à 26,7 G$ US, soit une baisse de 0,2 % par rapport à l'année 2016. Ils représentaient 2,1 % des IDE mondiaux entrants et 19,6 % des IDE totaux entrants des économies en développement d'Amérique.

Selon la même source, les flux d'investissements directs mexicains vers l'étranger (flux sortants) se chiffraient à 5,1 G$ US en 2017, ce qui représente un montant trois (3) fois plus élevé que celui qui a été enregistré en 2016. En outre, il correspond à 14,7 % des IDE sortants des économies en développement d'Amérique et 0,4 % des IDE mondiaux sortants. Enfin, le Mexique était la 16e destination mondiale des IDE en 2017 (CNUCED, Rapport sur l'investissement dans le monde, 2018).

Le commerce de marchandises10 entre le Québec et le Mexique11

L'évolution des échanges

En 2018, les échanges commerciaux de biens entre le Québec et le Mexique se chiffraient à 7,1 G$, ce qui représentait une hausse de 8,5 % par rapport à l'année 2017. Cette hausse était attribuable à l'augmentation des exportations (+334 M$) et des importations (+220 M$).

Au cours de la période 2014-2018, la croissance annuelle moyenne de la valeur des échanges a été positive (5,9 %).

En 2018, la valeur de ces échanges représentait 15,7 % des échanges commerciaux de biens entre le Canada et ce pays, comparativement à 16,3 % en 2017.

Toujours en 2018, la valeur des échanges commerciaux de biens entre le Québec et le Mexique (7,1 G$) était du même ordre de grandeur que la valeur des échanges entre le Québec et l'ensemble des pays d'Amérique latine (7,4 G$)12. Elle correspondait à près de 50 % de la valeur totale des échanges du Québec avec cette région du monde en incluant le Mexique.

Cette même année, le Mexique s'est classé au 1er rang des partenaires commerciaux du Québec en Amérique latine et au 3e rang mondial des partenaires commerciaux du Québec, derrière les États-Unis et la Chine.

En 2018, le solde des échanges était déficitaire pour le Québec (-2,8 G$).

Évolution des échanges de marchandises entre le Québec et le Mexique,
2014-2018 (en millions de dollars canadiens)
* Les chiffres étant arrondis, leurs somme peut ne pas correspondre au total indiqué.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et ananlyse économiques, MEI, avril 2019.
2014 2015 2016 2017 2018
Exportations 1 266,1 1 338,9 1 738,8 1 755,0 2 089,5
Importations 4 352,0 4 070,7 4 046,5 4 755,2 4 974,8
Commerce total 5 618,2 5 409,6 5 785,3 6 510,3 7 064,3

Les exportations

En 2018, la valeur des exportations du Québec à destination du Mexique s'établissait à 2,1 G$, ce qui correspondait à une hausse de 19,1 % par rapport à 2017 et représentait 25,4 % de la valeur des exportations canadiennes totales vers ce pays.

La même année, le Mexique était le 1er client du Québec en Amérique latine, devant le Brésil, et le 3e client du Québec sur le plan international, derrière les États-Unis et la Chine.

Les produits en tête de liste des exportations en 2018 étaient les suivants :

  • l'aluminium sous forme brute (18,5 % du total);
  • les barres et les profilés en acier (12,1 %);
  • les avions, les hélicoptères et les autres véhicules aériens ou spatiaux (7,6 %);
  • les parties et les accessoires de véhicules automobiles (6,9 %);
  • les parties d'avions, d'hélicoptères et d'autres véhicules aériens (5,4 %).

La valeur des dix principaux produits exportés vers le Mexique représentait 64,0 % de la valeur totale des exportations.

Toujours en 2018, le contenu en technologie des exportations de biens manufacturés à destination du Mexique se répartissait comme suit :

  • les produits de moyenne-faible technologie (43,7 %);
  • les produits de moyenne-haute technologie (23,6 %);
  • les produits de haute technologie (20,8 %);
  • les produits de faible technologie (11,9 %).

Au cours de la période considérée (2014-2018), les produits de moyenne-faible technologie ont dominé les exportations du Québec vers le Mexique.

Les importations

En 2018, la valeur des biens dédouanés au Québec en provenance du Mexique était de 5,0 G$, ce qui représentait une hausse de 4,6 % par rapport à l'année 2017 et correspondait à 13,5 % de la valeur totale des importations canadiennes en provenance de ce pays.

Toujours en 2018, le Mexique était le 1er fournisseur du Québec en Amérique latine et le 3e au monde, derrière les États-Unis et la Chine.

La même année, les produits en tête de liste des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de ce pays étaient :

  • les voitures de tourisme et les autres types de véhicules (25,6 % du total);
  • les camions pour le transport de marchandises (13,4 %);
  • les parties d'avions, d'hélicoptères et d'autres véhicules aériens (9,4 %);
  • les tracteurs (6,8 %);
  • les ordinateurs et leurs unités (5,9 %).

La valeur des dix principaux produits importés de ce pays représentait 75,7 % de la valeur totale des biens manufacturés dédouanés au Québec.

En 2018, le contenu en technologie des biens manufacturés dédouanés au Québec (importations) en provenance du Mexique se présentait comme suit :

  • les produits de moyenne-haute technologie (62,8 %);
  • les produits de haute technologie (27,4 %);
  • les produits de faible technologie (6,1 %);
  • les produits de moyenne-faible technologie (3,7 %).

Au cours de la période considérée (2014-2017), les produits de moyenne-haute technologie ont dominé les importations.

Les données touristiques

De 2011 à 2015, l'évolution du nombre de touristes mexicains au Québec a été marquée par une hausse continue. Au cours de la même période, la hausse du nombre de touristes québécois au Mexique a été plus modérée.

Toujours au cours de cette période, le nombre de touristes mexicains au Québec a été de neuf fois (en 2011) à six fois (en 2015) moins élevé que le nombre de touristes québécois au Mexique.

L'évolution des dépenses touristiques montre également que les dépenses des touristes mexicains au Québec ont été nettement inférieures à celles des touristes québécois au Mexique. Au cours de cette période, les dépenses des touristes québécois au Mexique ont été de huit fois (en 2011) à six fois (en 2015) plus élevées que les dépenses des touristes mexicains au Québec.

De 2011 à 2015, les dépenses des touristes québécois au Mexique ont continuellement augmenté, passant de 277 M$ à 453 M$.

Les dépenses des touristes mexicains au Québec ont elles aussi continuellement augmenté, passant de 34,1 M$ en 2011 à 77,6 M$ en 2015. Toutefois, elles sont demeurées très inférieures à celles des touristes québécois au Mexique au cours de la période considérée (2011 2015).

Annexe

Tableau I

Commerce extérieur du Mexique, 2013-2017
(en millions de dollars canadiens)
  2013 2014 2015 2016 2017
*Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Source : OMC (marchandises : sept. 2018, services commerciaux : mai 2018).
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MEI, avril 2019.
Exportations de marchandises et services* 398,0 418,0 403,3 398,4 436,3
Marchandises 380,0 396,9 380,6 373,9 409,4
Services commerciaux 18,0 21,0 22,7 24,5 26,9
Importations de marchandises et services* 422,9 445,8 437,7 430,9 468,8
Marchandises 391,0 411,6 405,3 397,5 432,2
Services commerciaux 31,9 34,2 32,5 33,4 36,7
Commerce total* 820,9 863,8 841,0 829,3 905,1
Balance commerciale* (biens et services) -24,9 -27,9 -34,5 -32,5 -32,5

Tableau II

Principaux partenaires commerciaux du Mexique, 2017
Clients % Fournisseurs %
*Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Source : OMC.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MEI, avril 2019.
États-Unis 80,0 États-Unis 46,4
Union européenne (28) 5,7 Chine 17,6
Canada 2,8 Union européenne (28) 11,6
Chine 1,6 Japon 4,3
Japon 1,0 Corée du sud 3,7
Autres partenaires* 9,0 Autres partenaires* 16,3
Monde* 100,0 Monde* 100,0

Tableau III

Commerce de marchandises entre le Québec et le Mexique, 2014-2018
(en millions de dollars canadiens)
  2014 2015 2016 2017 2018
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Source : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction de l'analyse économique, MEI, avril 2019.
Exportations de biens 1 266 1 339 1 739 1 755 2 089
Importations de biens 4 352 4 071 4 046 4 755 4 975
Échanges totaux* 5 618 5 410 5 785 6 510 7 064

Tableau IV

Exportations de marchandises du Québec, par groupe de produits à destination du Mexique, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MEI, avril 2019.
Aluminium sous forme brute 217,5 17,2 216,4 16,2 343,2 19,7 386,5 22,0 386,2 18,5
Barres et profilés en aciers 96,2 7,6 170,3 12,7 164,6 9,5 234,3 13,3 252,1 12,1
Avions, hélicoptères et autres véhicules aériens ou spatiaux 61,2 4,8 0,1 0,0 32,5 1,9 0,0 0,0 158,1 7,6
Parties et accessoires des véhicules automobiles 54,4 4,3 73,6 5,5 111,4 6,4 120,6 6,9 144,2 6,9
Parties d'avions, d'hélicoptères et d'autres véhicules aériens 127,8 10,1 104,0 7,8 78,3 4,5 100,9 5,7 113,2 5,4
Alkylbenzènes et alkylnaphtalènes en mélanges 86,2 6,8 87,9 6,6 84,8 4,9 79,8 4,5 85,5 4,1
Déchets et débris de fonte, de fer ou d'acier 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 45,2 2,6 59,7 2,9
Pneus neufs (en caoutchouc) 43,9 3,5 47,4 3,5 55,1 3,2 51,1 2,9 46,9 2,2
Viande de porc (fraîche, réfrigérée ou congelée) 20,2 1,6 33,9 2,5 39,1 2,2 29,5 1,7 46,4 2,2
Appareils pour la téléphonie 33,0 2,6 38,9 2,9 60,3 3,5 43,5 2,5 45,5 2,2
10 principaux produits ci-dessus* 740,4 58,5 772,5 57,7 969,2 55,7 1 091,3 62,2 1 337,7 64,0
Autres produits* 525,8 41,5 566,4 42,3 769,6 44,3 663,7 37,8 751,7 36,0
Total* 1 266,1 100,0 1 338,9 100,0 1 738,8 100,0 1 755,0 100,0 2 089,5 100,0
Québec/Canada   22,4   20,2   22,8   22,3   25,4

Tableau V


Importations de marchandises du Québec, par groupe de produits en provenance du Mexique, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MEI, avril 2019.
Voitures de tourisme et autres types de véhicules 1 023,7 23,5 1 070,8 26,3 1 030,1 25,5 1 114,6 23,4 1 271,1 25,6
Camions pour le transport de marchandises 629,3 14,5 732,6 18,0 767,5 19,0 977,8 20,6 667,5 13,4
Parties d'avions, d'hélicoptères et d'autres véhicules aériens 354,1 8,1 403,6 9,9 307,6 7,6 345,5 7,3 468,2 9,4
Tracteurs 119,9 2,8 164,8 4,0 136,0 3,4 245,0 5,2 336,7 6,8
Ordinateurs et leurs unités 191,6 4,4 204,5 5,0 218,1 5,4 270,3 5,7 293,8 5,9
Minerais de métaux précieux et leurs concentrés 0,0 0,0 0,0 0,0 112,4 2,8 225,7 4,7 202,8 4,1
Appareils récepteurs de télévision 200,1 4,6 170,7 4,2 152,1 3,8 185,8 3,9 174,9 3,5
Appareils pour la téléphonie 137,8 3,2 147,6 3,6 139,9 3,5 144,7 3,0 151,4 3,0
Parties et accessoires de véhicules automobiles 63,7 1,5 94,0 2,3 108,3 2,7 130,2 2,7 129,1 2,6
Fils, câbles et autres conducteurs isolés pour l'électricité 48,5 1,1 60,3 1,5 58,1 1,4 68,6 1,4 68,6 1,4
10 principaux produits ci-dessous* 2 768,7 63,6 3 048,8 74,9 3 030,0 74,9 3 708,2 78,0 3 764,2 75,7
Autres produits* 1583,3 36,4 1021,9 25,1 1016,5 25,1 1047,0 22,0 1210,6 24,3
Total* 4 352,0 100,0 4 070,7 100,0 4 046,5 100,0 4 755,2 100,0 4 974,8 100,0
Québec/Canada   15,1   13,0   12,2   13,4   13,5

Tableau VI

Exportations de biens manufacturés du Québec, par groupes de produits à destination du Mexique, selon le niveau de technologie, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MEI, avril 2019.
Haute technologie 284,3 22,7 202,8 15,3 243,9 14,7 221,1 13,0 414,4 20,8
Moyenne-haute technologie 321,5 25,7 352,5 26,6 453,3 27,3 415,5 24,5 470,4 23,6
Moyenne-faible technologie 486,0 38,8 587,6 44,3 742,3 44,8 855,5 50,4 870,2 43,7
Faible technologie 161,1 12,9 183,2 13,8 218,6 13,2 205,3 12,1 238,1 11,9
Total manufacturier* 1 252,8 100,0 1326,0 100,0 1 658,1 100,0 1 697,4 100,0 1 993,1 100,0

Tableau VII

Importations de biens manufacturés du Québec, par groupes de produits en provenance du Mexique, selon le niveau de technologie, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, MEI, avril 2019.
Haute technologie 1 009,8 28,5 1 085,8 27,5 986,4 25,8 1 122,4 25,3 1 277,7 27,4
Moyenne-haute technologie 2 185,1 61,8 2 488,1 63,1 2 473,8 64,8 2 930,7 66,1 2 921,1 62,8
Moyenne-faible technologie 101,9 2,9 92,5 2,3 99,4 2,6 116,5 2,6 173,0 3,7
Faible technologie 240,8 6,8 279,3 7,1 257,9 6,8 263,5 5,9 283,3 6,1
Total manufacturier* 3 537,6 100,0 3 945,8 100,0 3 817,5 100,0 4 433,0 100,0 4 655,1 100,0

Tableau VIII

Données sur les échanges entre le Québec et le Mexique, 2011-2015

Nombre de touristes mexicains au Québec et leurs dépenses*
Année Nombre Variation (%) Dépenses ($) Variation (%)
2011 32 700   34 086 900  
2012 33 200 1,5 39 679 400 16,4
2013 35 800 7,8 56 396 600 42,1
2014 46 000 28,5 60 334 200 7,0
2015 66 500 44,6 77 575 900 28,6
Nombre de touristes québécois au Mexique et leurs dépenses*
Année Nombre Variation (%) Dépenses ($) Variation (%)
* Données fournies à titre indicatif et à utiliser avec réserve.
Touristes : Personnes qui ont fait un voyage d'une nuit ou plus, mais d'une durée de moins de un an, à l'extérieur de leur ville et qui ont utilisé de l'hébergement commercial ou privé.
Source : Statistique Canada
Compilation de tourisme Québec, Direction des politiques et de l'intelligence d'affaires, mai 2017.
2011 288 700   277 301 100  
2012 323 300 12,0 317 583 700 14,5
2013 312 900 -3,2 348 005 800 9,6
2014 365 100 16,7 428 292 500 23,1
2015 366 000 0,2 452 955 100 5,8

1. Ces réformes touchent plusieurs secteurs et visent à ouvrir davantage le pays aux investissements étrangers. En ce qui concerne les télécommunications, un régulateur doté de pouvoirs importants a été instauré afin de moderniser les infrastructures et les services offerts aux abonnés. Dans le cas de l'électricité et des hydrocarbures, les réformes ont pour but d'accroître leurs niveaux de production, qui étaient en déclin, et de favoriser la concurrence.

2. Cet accord remplace l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), qui existait depuis 1994.

3. Source : OMC, sauf indication contraire. Voir l'annexe pour des données additionnelles.

4. Pour le commerce de biens, la donnée indiquée représente la valeur effective. Pour le commerce de services, il s'agit d'une estimation (source : OMC, 2017).

5. Exclusion faite de la catégorie « autres services commerciaux », Profils commerciaux, OMC, 2018.

6. Voir le tableau II de l'annexe pour des données additionnelles.

7. Les États ont accepté de manière informelle les conditions du nouvel Accord le 30 septembre 2018, puis les ont acceptées officiellement le 1er octobre 2018.

8. Le Mexique a signé 12 accords de libre-échange avec 146 pays (Source : OCDE, 2018).

9. CNUCED, 2017.

10. Dans le présent contexte, les termes biens et marchandises sont interchangeables.

11. Voir les tableaux III à VII de l'annexe pour des données additionnelles.

12. Excluant le Mexique.