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Économie et commerce

Note sur l'économie et le commerce Québec-Afrique subsaharienne

Novembre 2019

Portrait de l'économie de la région et évolution des échanges commerciaux qu'elle entretient avec le Québec.

L'économie de l'Afrique subsaharienne

Principaux indicateurs des pays d'Afrique subsaharienne, 2017
Pays d'Afrique
subsaharienne
Population
(en milliers)
PIB
(en milliards)
PIB par habitant
(en dollars US)
PIB réel 2017/2016
(variation en pourcentage)
Taux d'inflation 2017/2016
(variation en pourcentage)
Dette par rapport au PIB
(en pourcentage)
PIB : Produit intérieure brut.
Sources : Fonds monétaire international (FMI) et Organisation mondiale du commerce (OMC), décembre 2018.
n.d. : Donnée non disponible.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, décembre 2018.
Afrique du Sud 56 522 349,3 6 180 1,3 5,3 53,0
Angola 28 328 126,5 4 466 -2,5 29,8 65,0
Bénin 11 125 9,2 831 5,6 0,1 54,6
Botswana 2 292 17,4  7 584 2,4 3,3 14,0
Burkina Faso 19 193 12,6 655 6,4 0,4 38,1
Burundi 10 867 3,4 312 0,0 16,6 51,7
Cameroun 24 277 35,0 1 441 3,5 0,6 36,9
Cap-Vert 538 1,8 3 301 4,0 0,8 125,8
Rép. centrafricaine 4 983 1,9 389 4,3 4,1 52,9
Comores 827 0,7 788 2,7 1,0 32,4
Congo 4 347 8,7 2 005 -3,1 0,5 130,8
Rép. dém. du Congo  86 654 41,4 478 3,4 41,5 18,1
Côte d'Ivoire 24 960 40,5 1 621 7,8 0,8 47,0
Djibouti 1 020 2,0 1 989 6,7 0,7 31,8
Érythrée 5 933 5,8 980 5,0 9,0 131,2
Éthiopie 92 656 80,9 873 10,9 9,9 54,2
Gabon 2 025 14,9 7 373 0,5 2,7 62,7
Gambie 2103 1,5 705 4,6 8,0 88,0
Ghana 28 278 47,0 1 663 8,4 12,4 71,8
Guinée 12 970 10,3 790 8,2 8,9 37,9
Guinée équatoriale 843 12,5 14 818 -3,2 0,7 37,4
Guinée-Bissau 1 700 1,4 794 5,9 1,1 53,9
Kenya 46 729 79,2 1 695 4,9 8,0 54,2
Lesotho 2 021 2,7 1 361 -1,6 5,3 33,7
Liberia 4 732 3,3 694 2,5 12,4 34,4
Madagascar 25 613 11,5 449 4,2 8,3 36,0
Malawi 19 169 6,2 326 4,0 12,2 59,2
Mali 18 893 15,4 813 5,4 1,8 35,4
Maurice 1 269 13,3 10 504 3,8 3,7 64,0
Mozambique 29 538 12,6 426 3,7 15,3 102,1
Namibie 2 369 13,2 5 589 -0,8 6,1 41,3
Niger 18 758 8,2 438 4,9 2,4 45,3
Nigeria 188 686 376,4 1 995 0,8 16,5 21,8
Ouganda 37 674 26,6 707 4,8 5,6 40,0
Rwanda 11 839 9,1 772 6,1 4,8 40,5
Sao Tomé et Principe 213 0,4 1 847 3,9 5,7 88,4
Sénégal 15 859 21,1 1 331 7,2 1,3 48,3
Seychelles 94 1,5 15 859 5,3 2,9 63,6
Sierra Leone 7 408 3,6 488 3,7 18,2 63,9
Somalie n.d. 7,1 n.d. 2,3 n.d. n.d.
Soudan 40 783 45,8 1 123 1,4 32,4 121,6
Soudan du sud 12 585 3,1 243 -5,2 187,9 62,7
Swaziland 1 147 4,4 3 851 1,6 6,2 28,4
Tanzanie 50 045 51,8 1 034 6,0 5,3 37,0
Tchad 12 185 9,9 810 -3,1 -0,9 52,5
Togo 7 801 4,8 611 4,4 -0,7 75,7
Zambie 17 238 25,7 1491 3,4 6,6 63,1
Zimbabwe 14 877 17,6 1 185 3,7 0,9 82,3
Total (Afrique subsaharienne) 1 009 966 1 599,2 1 583,4 n.d. n.d. n.d.
Échanges commerciaux des pays d'Afrique subsaharienne, 2017
Pays d'Afrique subsaharienne Exportations de biens Importations de biens
En milliard de dollars US Variation en pourcentage
2017/2016
En milliard de dollars US Variation en pourcentage
2017/2016
Sources : Fonds monétaire international (FMI) et Organisation mondiale du commerce (OMC), décembre 2018.
n.d. : Donnée non disponible.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, décembre 2018.
Afrique du Sud 88,8 0,9 101,3 2,6
Angola 34,6 -5,1 14,5 4,0
Bénin 2,1 45,7 3,5 28,8
Botswana 5,9 -8,8 5,3 -29,6
Burkina Faso 2,9 27,7 3,8 38,6
Burundi 0,2 -4,8 0,8 -1,9
Cameroun 3,2 -0,3 5,1 -3,5
Cap-Vert 0,1 -0,9 0,8 16,5
Rép. centrafricaine 0,1 42,5 0,4 -0,3
Comores 0,0 -0,9 0,3 8,9
Congo 5,4 12,6 6,4 -38,7
Rép. dém. du Congo 7,8 -8,9 5,2 12,7
Côte d'Ivoire 11,8 13,4 8,8 12,4
Djibouti 0,1 1,7 0,7 8,1
Érythrée 0,3 16,1 1,1 8,8
Éthiopie 3,2 -1,5 15,9 -5,4
Gabon 5,5 -4,1 2,8 6,2
Gambie 0,1 5,2 0,5 6,0
Ghana 13,8 31,0 12,6 -1,1
Guinée 4,6 71,1 3,5 -14,7
Guinée équatoriale 5,2 -2,9 3,1 -6,2
Guinée-Bissau 0,3 -1,8 0,4 30,7
Kenya 5,7 7,0 16,7 7,9
Lesotho 1,0 5,7 2,1 5,5
Liberia 0,4 -6,7 1,1 -24,9
Madagascar 2,8 -8,5 3,6 11,3
Malawi 0,9 14,3 2,4 -2,5
Mali 3,0 6,4 4,7 4,1
Maurice 2,4 -1,4 5,3 4,2
Mozambique 4,7 29,3 5,7 3,8
Namibie 4,0 16,2 6,6 -3,8
Niger 1,1 14,3 1,9 4,4
Nigeria 46,9 8,7 45,0 -16,5
Ouganda 2,9 6,8 5,6 -0,3
Rwanda 1,2 40,7 2,0 -1,0
Sao Tomé et Principe 0,0 -18,1 0,1 3,1
Sénégal 2,9 12,8 6,5 22,7
Seychelles 0,6 7,8 1,4 9,5
Sierra Leone 0,8 -19,9 0,9 18,3
Somalie n.d. n.d. n.d. n.d.
Soudan 4,1 -5,7 9,2 7,7
Soudan du Sud n.d. n.d. n.d. n.d.
Swaziland 2,0 2,6 1,6 -2,5
Tanzanie 4,3 -1,4 10,0 -9,5
Tchad 1,3 -14,8 2,0 6,5
Togo 1,0 8,3 2,4 3,3
Zambie 8,2 3,5 8,7 12,6
Zimbabwe 4,1 14,3 3,9 1,8
Total (Afrique subsaharienne) 302,3 n.d. 346,1 n.d.

Le contexte économique en abrégé

L'économie de l'Afrique subsaharienne1 connaît une croissance forte et continue depuis deux décennies. Mais en 2016, la croissance de son PIB s'est ralentie pour se situer à 1,4 %2, soit le taux de croissance le plus bas depuis les deux dernières décennies.

Plusieurs facteurs expliquent ce ralentissement en 2016 : la faiblesse des cours (prix) du pétrole (plusieurs grands producteurs et exportateurs3 de pétrole font partie de cette région), le resserrement des conditions de crédit et de financement, le raffermissement du dollar américain ainsi que la sécheresse. À cela s'ajoute le fait que les pouvoirs publics ont tardé à mettre en place des mesures correctives ou à tout le moins des mesures pour amortir les chocs extérieurs.

La croissance dans les pays d'Afrique subsaharienne se caractérise par une oscillation entre expansion et contraction depuis l'année 2000, mais sans rupture véritable. Les accélérations de la croissance économique (expansion) sont associées à une amélioration de la situation externe (les marchés externes : les investissements, les cours favorables des produits de base, etc.), tandis que les ralentissements (contraction) sont liés à l'évolution contraire des éléments mentionnés précédemment.

Les finances publiques des pays de l'Afrique subsaharienne se sont en général améliorées. Toutefois, elles restent vulnérables aux chocs extérieurs, notamment aux fluctuations des cours du pétrole (hydrocarbures), des produits miniers et des produits de base naturels.

Une telle conjoncture a un effet négatif, car elle réduit les marges de manœuvre des pays de la zone, en conduisant plusieurs à des déficits budgétaires importants.

Les taux d'inflation et de chômage sont, grosso modo, similaires à ceux de l'ensemble du continent, mais varient considérablement d'un pays à l'autre. Le chômage, quant à lui, reste élevé même si son estimation précise est difficile à établir.

En ce qui concerne l'emploi, la vague de changements technologiques modifie de plus en plus son paysage dans le monde entier. La région subsaharienne ne fait pas exception, mais fait face à un défi immense : celui de créer quelque 20 millions d'emplois pour absorber la main-d'œuvre croissante, la jeune population étant en augmentation continuelle.

En dépit de ce contexte difficile, et surtout à la suite de son ralentissement en 2016, l'économie de l'Afrique subsaharienne a amorcé en 2017 un redressement qui se poursuit.

Ainsi, en 2017, l'économie de l'Afrique subsaharienne avait réalisé les performances suivantes selon les données du Fonds monétaire international (FMI) :

  • une croissance du PIB réel de 2,9 %;
  • un taux moyen d'inflation de 11,0 %;
  • un déficit budgétaire moyen de 4,7 % du PIB (contre 4,5 % en 2016).

En 2017, toujours selon les données du FMI, le PIB4 de l'Afrique subsaharienne représentait environ 2 % du PIB mondial et 73 % du PIB de l'ensemble du continent5.

Les perspectives économiques de l'Afrique subsaharienne sont optimistes, mais empreintes de risques. En effet, elles restent tributaires de la croissance mondiale qui est, elle-même, conditionnée par les tensions commerciales entre les États-Unis et leurs principaux partenaires commerciaux.

Plusieurs autres éléments pourraient perturber ces prévisions, notamment les conditions climatiques (sécheresses ou inondations), les problèmes d'insécurité (terrorisme), le coût du financement, la future trajectoire des prix des produits de base. Ce sont des facteurs déterminants qui peuvent modifier les perspectives économiques de l'Afrique subsaharienne.

Les prévisions indiquent une croissance de cette économie de 3,5 % en 2019 et de 3,7 % en 20206.

Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et la Banque africaine de développement (BAfD)7, environ 40 % des économies subsahariennes devraient enregistrer une croissance d'au moins 5 % au cours des prochaines années.

Les nombreux défis auxquels l'Afrique subsaharienne fait face apparaissent dans l'Agenda 20638 de l'Union africaine9, le principal étant de parvenir à matérialiser (réaliser) les engagements pris en 2013 par l'Union africaine dans le cadre de ce programmee10.

Les finances publiques

Au cours des dernières années, plusieurs pays d'Afrique subsaharienne sont parvenus à assainir leur situation budgétaire. Les uns en augmentant les recettes fiscales, les autres en réduisant les dépenses. Des augmentations de revenus (recettes) ont pu être réalisées, en partie grâce à la hausse des prix des matières premières, mais aussi grâce aux réformes fiscales mises en œuvre.

Par ailleurs, les conditions extérieures difficiles ont exposé les sensibilités budgétaires de certaines économies africaines, en particulier celles qui sont tributaires des ressources naturelles. Même si les recettes de sources intérieures se sont améliorées au cours des dernières décennies, le ratio des recettes fiscales sur le PIB demeure faible dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne.

La qualité de l'assainissement devrait être davantage améliorée pour qu'il soit possible de mieux s'attaquer aux facteurs de vulnérabilité, dont les fluctuations des prix des produits de base (hydrocarbures, produits miniers, produits d'exportation liés à l'agriculture, etc.) qui, selon la trajectoire, vont avoir une incidence positive ou négative sur les recettes des États et sur les équilibres budgétaires. Le ratio de la dette sur le PIB était de 46,4 % (données du FMI) en 2017.

Des mesures vigoureuses s'avèrent également nécessaires en matière de finances publiques pour accroître la mobilisation fiscale. En outre, la réforme fiscale ainsi que la surveillance vigilante et efficiente des dépenses sont nécessaires pour garantir la soutenabilité de la dette des pays de l'Afrique subsaharienne.

Les accords commerciaux régionaux (ACR)11

En Afrique, les ACR concernent surtout la région subsaharienne. Ils comptent entre 5 et 14 économies membres et leur composition a tendance à se chevaucher.

En valeur, la Communauté de développement d'Afrique australe (CDAA) vient en tête de liste des ACR africains, avec 41 % des exportations totales de l'Afrique en 2017.

La contribution des combustibles et des produits miniers représente plus de 50 % des exportations totales pour la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest et la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale.

Le commerce interrégional reste relativement faible entre les ACR africains. Le commerce intra-ACR représente entre 2 % et 11 % des exportations totales, sauf dans le cas de la CDAA, où il représente 19 % des exportations.

L'augmentation du commerce intrarégional en Afrique subsaharienne12 se heurte à des obstacles tels que l'insuffisance des infrastructures et les coûts élevés à l'exportation et à l'importation, qui empêchent les économies africaines de tirer pleinement profit de leur proximité des marchés.

L'entrée en vigueur récente (mai 2019) de l'Accord de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) devrait aider à accroître les échanges dans cette zone de l'Afrique13.

Le commerce extérieur des pays de l'afrique subsaharienne non francophone

En 2017, le commerce extérieur de biens de l'Afrique subsaharienne (exportations et importations de biens) s'élevait à 346,4 G$ US14, ce qui correspondait à 40,5 % du PIB de cette région. En volume, les exportations ont crû de 4,2 % en 2017 par rapport à l'année 2016, comparativement à 1,0 % pour les importations. Les exportations et les importations représentaient respectivement 43,7 % et 56,3 % du commerce de biens de l'Afrique.

Le commerce de biens de l'Afrique subsaharienne avec le monde représente 70 % du commerce total de biens du continent avec le monde.

Plus des trois quarts des exportations africaines de la zone subsaharienne se composaient de matières premières (et/ou de produits de base, hydrocarbures ou minéraux).

L'importance des biens manufacturés dans la composition des échanges commerciaux de marchandises de l'Afrique subsaharienne (comme pour l'ensemble de l'Afrique) s'explique principalement par les importations.

Les investissements directs étrangers (IDE)

Les flux de capitaux étrangers vers l'Afrique subsaharienne ont augmenté depuis la dernière crise financière et économique.

En 2017, selon les données de la CNUCED15, les IDE vers l'Afrique subsaharienne ont baissé de 26,7 % par rapport à 2016 et se sont chiffrés à 27,8 G$ US, comparativement à 40,4 G$ US en 2016. Ce repli s'explique par la forte chute des prix des matières premières durant la période en cause. En ce qui concerne le monde, la baisse du nombre de fusions-acquisitions ainsi que la diminution « des investissements en installations nouvelles16 (greenfield investments) » expliquent en grande partie17 cette tendance baissière des IDE mondiaux.

Quant aux IDE sortants, ils ont augmenté de 8 % pour atteindre 12,1 G$ US en 2017. Cette hausse reflète l'augmentation des IDE sortants des entreprises sud-africaines, qui se sont chiffrés à 7,4 G$ US.

Le commerce de marchandises18 entre le Québec et l'afrique subsaharienne19

L'évolution des échanges

En 2018, les échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et l'Afrique subsaharienne se chiffraient à 1,4 G$, ce qui représentait une baisse de 7,6 % par rapport à l'année 2017. La valeur des échanges correspondait également à 10,3 % de la valeur des échanges totaux du Canada avec cette région du monde.

La baisse enregistrée est principalement attribuable à la diminution de la valeur des importations (-148 M$). Les exportations ont quant à elles augmenté (+35,3 M$).

Au cours de la période considérée (2014-2018), la croissance annuelle moyenne de la valeur des échanges a été négative (-16,3 %).

Toujours en 2018, la valeur des échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et l'Afrique subsaharienne représentait 62 % de la valeur des échanges entre le Québec et l'Afrique dans son ensemble et 0,7 % de la valeur des échanges commerciaux internationaux de marchandises du Québec.

Au cours de la période considérée, la valeur totale des échanges présentait une allure tendanciellement baissière si on exclut l'année 2017.

Le solde des échanges commerciaux de biens entre le Québec et l'Afrique subsaharienne était négatif pour le Québec, et ce, pour chacune des années de la période considérée (2014‑2018). En revanche, la différence s'est amenuisée au fil des années.

Les exportations

En 2018, la valeur des exportations de marchandises du Québec à destination de l'Afrique subsaharienne s'établissait à 478 M$ et représentait une hausse de 7,9 % par rapport à l'année 2017. Elle correspondait également à 11 % de la valeur des exportations totales de biens du Canada vers cette région de l'Afrique.

Cette hausse est principalement attribuable aux exportations de voitures de tourisme et d'autres types de véhicules (+34,5 M$), de parties de véhicules pour voies ferrées ou similaires (+9,5 M$) ainsi que de simulateurs de vol et de leurs parties (+6,3 M$).

La même année, la valeur des exportations de marchandises du Québec vers l'Afrique subsaharienne représentait 61 % de la valeur des exportations québécoises de marchandises vers l'Afrique et 0,5 % des exportations internationales totales de marchandises du Québec.

Au cours de la période considérée (2014‑2018), la valeur des exportations québécoises de marchandises vers l'Afrique subsaharienne a enregistré une croissance annuelle moyenne positive (+1,1 %).

En 2018, les cinq produits en tête de liste des exportations québécoises vers l'Afrique subsaharienne étaient les suivants :

  • les voitures de tourisme et les autres types de véhicules (24,7 % du total);
  • les avions, les hélicoptères et les autres véhicules aériens (15,6 %);
  • les turboréacteurs et turbopropulseurs et les autres turbines à gaz (5,1 %);
  • les simulateurs de vol et leurs parties (3,7 %);
  • les médicaments présentés sous forme de doses (2,9 %).

La valeur des 25 principaux produits québécois exportés vers l'Afrique subsaharienne représentait 75,1 % de la valeur de l'ensemble des exportations du Québec vers cette partie du continent africain.

Les importations

En 2018, la valeur des biens dédouanés au Québec en provenance de l'Afrique subsaharienne était de 892 M$ et représentait 5,2 % de la valeur totale des importations canadiennes en provenance de cette région de l'Afrique. Elle correspondait également à une baisse de 14,3 % par rapport à l'année 2016. Ce recul important s'explique principalement par la baisse des importations d'huiles de pétrole (-203,2 M$), et subsidiairement par la baisse des importations de cendres et résidus contenant du métal ou des composés métalliques (-24,2 M$) ainsi que de minerai d'aluminium et ses concentrés (14,8 M$).

En 2018, les importations de marchandises du Québec en provenance de l'Afrique subsaharienne représentaient 62 % des importations québécoises de marchandises en provenance de l'Afrique et 1,0 % des importations internationales totales de marchandises du Québec.

Cette même année, les cinq produits en tête de liste des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de l'Afrique subsaharienne étaient les suivants :

  • le cacao en fèves et les brisures de fèves, bruts ou torréfiés (20,9 % du total);
  • le cuivre affiné et les alliages de cuivre sous forme brute (11,8 %);
  • la vanille (7,5 %);
  • le minerai de titane et ses concentrés (6,7 %);
  • le minerai d'aluminium et ses concentrés (6,2 %).

La valeur des 25 principaux produits importés d'Afrique subsaharienne représentait 89,8 % de la valeur totale des importations du Québec en provenance de cette région d'Afrique.

Les sociétés et les investissements sous contrôle étranger20

L'Afrique du Sud avait deux sociétés ou filiales installées au Québec. Cependant, plusieurs entreprises québécoises et canadiennes font affaire avec des pays d'Afrique subsaharienne. Certaines de ces entreprises y sont même installées.

Annexe

Tableau 1

Évolution des échanges de marchandises entre le Québec et l'Afrique subsaharienne (48 pays), 2014-2018
(en millions de dollars)
*Les chiffres étant arrondis, leur somme peut ne pas correspondre au total indiqué.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, juillet 2019.
2014 2015 2016 2017 2018
Exportations 416 550 422 442 478
Importations 2 369 1 809 984 1 040 891
Commerce total 2 785 2 359 1 407 1 483 1 369

Tableau 2

Exportations de marchandises du Québec, par groupe de produits à destination de l'Afrique subsaharienne (48 pays), 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
*Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, juillet 2019.
Voitures de tourisme et autres types de véhicules 34,7 8,3 45,2 8,2 64,2 15,2 83,7 18,9 118,2 24,7
Avions, hélicoptères et autres véhicules aériens ou spatiaux 106,7 25,6 226,4 41,1 71,8 17,0 68,1 15,4 74,7 15,6
Turboréacteurs, turbopropulseurs et autres turbines à gaz 20,1 4,8 28,6 5,2 30,0 7,1 25,0 5,6 24,6 5,1
Simulateurs de vol et leurs parties 24,6 5,9 12,5 2,3 1,7 0,4 11,4 2,6 17,7 3,7
Médicaments présentés sous forme de doses 10,5 2,5 10,9 2,0 12,0 2,8 11,1 2,5 14,0 2,9
Outils de forage, sondage 6,2 1,5 6,4 1,2 12,5 3,0 13,1 3,0 11,1 2,3
Parties de véhicules pour voies ferrées ou similaires 2,8 0,7 3,9 0,7 1,6 0,4 1,4 0,3 10,9 2,3
Mèches de sûreté, cordeaux détonants, allumeurs, détonateurs 5,3 1,3 6,8 1,2 5,2 1,2 5,8 1,3 8,6 1,8
Papier journal (en rouleaux ou en feuilles) 5,3 1,3 5,0 0,9 11,3 2,7 6,7 1,5 7,9 1,7
Parties et pièces destinées aux machines de construction 6,2 1,5 5,8 1,1 7,8 1,9 9,2 2,1 7,1 1,5
Ferro-alliages 0,0 0,0 0,6 0,1 6,0 1,4 5,5 1,2 7,0 1,5
Mélanges de substances odoriférantes pour la fabrication de boissons 0,1 0,0 0,2 0,0 0,3 0,1 4,9 1,1 6,6 1,4
Froment (blé) et méteil 4,6 1,1 4,7 0,9 6,4 1,5 6,5 1,5 6,6 1,4
Articles de robinetterie, valves, clapets, soupapes 8,3 2,0 6,8 1,2 5,3 1,3 4,5 1,0 5,8 1,2
Viandes et abats comestibles de volailles 5,5 1,3 3,3 0,6 4,7 1,1 7,2 1,6 5,4 1,1
Machines et appareils à trier, cribler, séparer, laver, concasser 10,8 2,6 4,2 0,8 7,3 1,7 10,5 2,4 5,1 1,1
Instruments et appareils pour analyses physiques ou chimiques 5,6 1,4 5,3 1,0 4,4 1,0 5,2 1,2 5,0 1,0
Appareils électriques de signalisation acoustique ou visuelle 4,3 1,0 4,2 0,8 6,1 1,4 6,3 1,4 4,7 1,0
Machines et appareils mécaniques ayant une fonction propre 0,5 0,1 0,3 0,1 0,9 0,2 0,5 0,1 3,1 0,7
Viande de porc (fraîche, réfrigérée ou congelée) 8,1 1,9 19,9 3,6 4,2 1,0 8,2 1,9 2,9 0,6
Bouteurs, niveleuses, pelles mécaniques, excavateurs, chargeuses 4,3 1,0 2,5 0,5 2,8 0,7 3,5 0,8 2,5 0,5
Instruments et appareils de navigation 3,4 0,8 0,3 0,0 2,2 0,5 0,9 0,2 2,5 0,5
Appareils pour la téléphonie 0,9 0,2 1,3 0,2 3,4 0,8 1,9 0,4 2,3 0,5
Instruments, appareils et machines de mesure ou de contrôle 2,4 0,6 4,7 0,9 3,7 0,9 3,4 0,8 2,3 0,5
Ordinateurs et leurs unités 4,8 1,2 7,6 1,4 1,0 0,2 1,5 0,3 2,1 0,4
25 principaux produits ci-dessus* 286,0 68,6 417,6 75,9 276,6 65,4 306,1 69,1 359,0 75,1
Autres produits* 130,7 31,4 132,6 24,1 146,3 34,6 136,8 30,9 119,2 24,9
Total* 416,7 100,0 550,2 100,0 422,9 100,0 442,8 100,0 478,2 100,0

Tableau 3

Importations de marchandises du Québec, par groupes de produits en provenance de l'Afrique subsaharienne (48 pays), 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, juillet 2019.
Cacao en fèves et brisures de fèves, bruts ou torréfiés 173,8 7,3 181,1 10,0 177,8 18,1 172,7 16,6 186,3 20,9
Cuivre affiné et alliages de cuivre sous forme brute 35,1 1,5 34,8 1,9 18,4 1,9 42,1 4,0 105,2 11,8
Vanille 23,6 1,0 21,4 1,2 20,8 2,1 32,1 3,1 66,9 7,5
Minerai de titane et ses concentrés 54,3 2,3 39,2 2,2 40,7 4,1 57,8 5,6 59,4 6,7
Minerai d'aluminium et ses concentrés 49,7 2,1 58,3 3,2 49,5 5,0 69,8 6,7 55,0 6,2
Minerai de nickel et ses concentrés 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 16,9 1,6 38,9 4,4
Agrumes, frais ou secs 24,3 1,0 26,1 1,4 20,0 2,0 24,8 2,4 38,1 4,3
Minerai de zinc et ses concentrés 86,7 3,7 59,4 3,3 35,9 3,6 33,4 3,2 34,8 3,9
Caoutchouc naturel et gommes naturelles analogues 33,2 1,4 41,2 2,3 42,0 4,3 33,2 3,2 34,0 3,8
Pâte de cacao, même dégraissée 4,2 0,2 16,4 0,9 26,2 2,7 24,6 2,4 32,5 3,6
Ferro-alliages 13,3 0,6 31,9 1,8 24,9 2,5 28,6 2,8 21,3 2,4
Vins de raisins frais 16,5 0,7 16,0 0,9 17,3 1,8 18,4 1,8 18,1 2,0
Cendres et résidus contenant du métal ou des composés métalliques 8,7 0,4 20,1 1,1 27,7 2,8 39,3 3,8 15,1 1,7
Café, même torréfié ou décaféiné 8,2 0,3 10,5 0,6 11,3 1,1 16,8 1,6 14,8 1,7
Beurre, graisse et huile de cacao 11,0 0,5 3,1 0,2 10,4 1,1 20,1 1,9 13,2 1,5
Raisins, frais ou secs 1,4 0,1 2,7 0,1 6,3 0,6 7,2 0,7 11,3 1,3
Engrais minéraux ou chimiques azotés 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 10,1 1,0 10,0 1,1
Produits laminés plats en aciers inoxydables 3,3 0,1 3,0 0,2 1,9 0,2 1,7 0,2 9,0 1,0
Machines et appareils à trier, cribler, séparer, laver, concasser 1,5 0,1 5,1 0,3 10,5 1,1 4,4 0,4 8,3 0,9
Huiles brutes de pétrole ou de minéraux bitumineux 1 399,9 59,1 910,3 50,3 229,5 23,3 209,2 20,1 6,1 0,7
Circuits imprimés 4,2 0,2 4,8 0,3 5,1 0,5 3,9 0,4 6,0 0,7
Fils, câbles et autres conducteurs isolés pour l'électricité 1,4 0,1 2,5 0,1 1,8 0,2 2,7 0,3 5,6 0,6
Pommes, poires et coings, frais 3,2 0,1 3,4 0,2 3,9 0,4 5,3 0,5 4,2 0,5
Alcool éthylique (moins de 80 % vol), eaux-de-vie et autres boissons 3,6 0,1 3,6 0,2 2,8 0,3 3,4 0,3 3,3 0,4
Câbles, tresses, élingues en fer ou en acier, non isolés pour l'électricité 2,6 0,1 3,1 0,2 3,2 0,3 1,7 0,2 3,3 0,4
25 principaux produits ci-dessus* 1 963,9 82,9 1 497,9 82,8 788,1 80,1 880,3 84,6 800,7 89,8
Autres produits* 405,1 17,1 311,2 17,2 196,3 19,9 160,2 15,4 91,0 10,2
Total* 2 369,0 100,0 1 809,1 100,0 984,4 100,0 1 040,5 100,0 891,8 100,0

Tableau 4

Exportations du Québec à destination de l'Afrique subsaharienne (48 pays), selon les principales industries, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des industries
Classification SCIAN 5
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, juillet 2019.
Grossistes-distributeurs d'automobiles et camions légers neufs et d'occasion CAN 31,6 7,6 40,1 7,3 56,5 13,4 75,5 17,0 109,8 23,0
Fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces 118,6 28,5

238,3

43,3 85,6 20,2 78,9 17,8 84,9 17,7
Fabrication de machines pour l'extraction minière et l'exploitation pétrolière et gazière 22,3 5,3 15,0 2,7 23,4 5,5 28,9 6,5 20,2 4,2
Fabrication de machines pour le commerce et les industries de services 26,1 6,3 18,1 3,3 3,8 0,9 14,5 3,3 19,0 4,0
Fabrication de moteurs, de turbines et de matériel de transmission de puissance 18,2 4,4 24,4 4,4 22,7 5,4 20,1 4,5 18,5 3,9
Fabrication de produits pharmaceutiques et de médicaments 14,8 3,5 15,1 2,7 15,5 3,7 15,5 3,5 17,6 3,7
Fabrication d'instruments de navigation, de mesure et de commande et d'instruments médicaux 15,2 3,7 11,7 2,1 11,3 2,7 12,6 2,8 14,5 3,0
Fabrication de matériel ferroviaire roulant 2,9 0,7 4,0 0,7 2,0 0,5 2,2 0,5 10,9 2,3
Abattage et transformation d'animaux 18,2 4,4 24,6 4,5 9,6 2,3 16,5 3,7 10,2 2,1
Fabrication d'explosifs 5,3 1,3 6,8 1,2 5,2 1,2 5,8 1,3 8,6 1,8
Sidérurgie 0,6 0,1 1,1 0,2 6,6 1,6 6,8 1,5 8,6 1,8
Fabrication de voitures et de véhicules automobiles légers 3,1 0,7 5,2 1,0 8,2 1,9 8,4 1,9 8,5 1,8
Fabrication de tous les autres produits chimiques 1,6 0,4 2,5 0,5 1,4 0,3 6,0 1,4 8,4 1,8
Usines de papier 6,4 1,5 5,7 1,0 11,6 2,7 7,8 1,8 8,3 1,7
Culture du blé 4,6 1,1 4,7 0,9 6,4 1,5 6,5 1,5 6,6 1,4
Fabrication de soupapes en métal 8,4 2,0 7,2 1,3 5,2 1,2 4,1 0,9 5,9 1,2
Fabrication d'autres machines industrielles 1,9 0,4 0,8 2,0 1,2 0,3 1,5 0,3 5,6 1,2
Fabrication de matériel de manutention 3,6 0,9 5,0 0,9 5,0 1,2 6,5 1,5 5,0 1,1
Fabrication d'autres types de matériel de communication 4,5 1,1 4,2 0,8 6,2 1,5 6,5 1,5 5,0 1,0
Fabrication de machines pour la construction 6,1 1,5 5,1 0,9 6,9 1,6 7,8 1,8 4,5 0,9
Fabrication de toutes les autres machines d'usage général 1,7 0,4 4,3 0,8 2,0 0,5 6,3 1,4 4,3 0,9
Fabrication de pompes et de compresseurs  1,4 0,3 3,0 0,5 3,1 0,7 3,5 0,8 2,6 0,5
Fabrication de matériel informatique et périphérique 5,1 1,2 7,7 1,4 1,2 0,3 1,8 0,4 2,6 0,5
Fabrication de matériel de radiodiffusion, de télédiffusion et de communication sans fil 4,1 1,0 2,8 0,5 3,0 0,7 4,5 1,0 2,5 0,5
Fabrication de tous les autres types de matériel et composants électriques 0,4 0,1 0,7 0,1 0,7 0,2 1,6 0,4 2,4 0,5
25 principales industries ci-dessus* 326,4 78,3 458,3 83,3 304,4 72,0 349,9 79,0 394,9 82,6
Autres industries* 90,3 21,7 91,9 16,7 118,5 28,0 92,9 21,0 83,2 17,4
Total* 416,7 100,0 550,2 100,0 422,9 100,0 442,8 100,0 478,2 100,0

Tableau 5

Importations du Québec en provenance de l'Afrique subsaharienne (48 pays), selon les principales industries, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des industries
Classification SCIAN 5
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, juillet 2019.
Culture de noix et de fruits (sauf les agrumes) 211,2 8,9 220,2 12,2 221,1 22,5 234,3 22,5 279,2 31,3
Fonte et affinage de métaux non ferreux (sauf l'aluminium) 99,9 4,2 88,2 4,9 71,5 7,3 86,7 8,3 123,8 13,9
Extraction d'autres minerais métalliques 105,5 4,5 98,8 5,5 92,0 9,3 129,4 12,4 117,4 13,2
Extraction de minerais de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc 86,7 3,7 78,8 4,4 49,3 5,0 50,3 4,8 73,7 8,3
Fabrication de chocolat et de confiseries à partir de fèves de cacao 21,5 0,9 28,0 1,5 43,6 4,4 49,4 4,8 50,1 5,6
Fabrication d'autres produits en caoutchouc 33,2 1,4 41,2 2,3 42,0 4,3 40,6 3,9 34,1 3,8
Sidérurgie 66,3 2,8 57,8 3,2 37,9 3,9 30,9 3,0 33,2 3,7
Culture d'oranges 17,7 0,7 19,8 1,1 15,5 1,6 17,8 1,7 24,5 2,8
Vineries 16,5 0,7 16,0 0,9 17,3 1,8 18,4 1,8 18,1 2,0
Culture d'agrumes (sauf les oranges) 6,7 0,3 6,3 0,3 4,5 0,5 7,0 0,7 13,4 1,5
Fabrication d'engrais 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 10,1 1,0 10,0 1,1
Fabrication de machines pour l'extraction minière et l'exploitation pétrolière et gazière 1,9 0,1 4,8 0,3 10,5 1,1 4,6 0,4 9,5 1,1
Fabrication de vêtements coupés-cousus pour hommes et garçons ÉU 5,2 0,2 6,2 0,3 5,3 0,5 5,7 0,5 7,0 0,8
Extraction de pétrole et de gaz 1 399,9 59,1 910,3 50,3 229,5 23,3 209,2 20,1 6,1 0,7
Fabrication de semi-conducteurs et d'autres composants électroniques 4,3 0,2 4,8 0,3 5,2 0,5 4,1 0,4 6,0 0,7
Fabrication d'assaisonnements et de vinaigrettes 0,5 0,0 0,3 0,0 1,1 0,1 3,0 0,3 5,6 0,6
Fabrication de fils et de câbles électriques et de communication 1,2 0,0 2,5 0,1 1,7 0,2 2,7 0,3 5,6 0,6
Mise en conserve, marinage et séchage de fruits et de légumes 6,6 0,3 4,1 0,2 7,1 0,7 3,7 0,4 4,7 0,5
Fabrication d'autres produits chimiques inorganiques de base 129,0 5,4 108,5 6,0 37,0 3,8 48,0 4,6 4,6 0,5
Distilleries 3,6 0,1 3,6 0,2 2,8 0,3 3,4 0,3 3,3 0,4
Fabrication de ressorts et de produits en fil métallique 2,6 0,1 3,2 0,2 3,3 0,3 1,7 0,2 3,3 0,4
Fabrication de tous les autres produits chimiques 0,1 0,0 0,5 0,0 1,7 0,2 2,7 0,3 2,9 0,3
Extraction de pierre 2,7 0,1 1,2 0,1 2,8 0,3 1,9 0,2 2,7 0,3
Préparation et conditionnement de poissons et de fruits de mer 0,3 0,0 1,1 0,1 1,4 0,1 2,1 0,2 2,7 0,3
Fabrication de vêtements coupés-cousus pour femmes et filles ÉU 1,5 0,1 2,1 0,1 1,7 0,2 2,3 0,2 2,7 0,3
25 principales industries ci-dessus* 2 224,6 93,9 1 708,1 94,4 905,8 92,0 969,9 93,2 844,4 94,7
Autres industries* 144,4 6,1 101,0 5,6 78,6 8,0 70,6 6,8 47,3 5,3
Total* 2 369,0 100,0 1 809,1 100,0 984,4 100,0 1 040,5 100,0 891,8 100,0

1. Voir la liste des pays à la page précédente.

2. FMI, Perspectives économiques régionales, avril 2019. Ce taux est de 4,7 % si on exclut l'Afrique du Sud et le Nigéria.

3. Le Nigéria, l'Angola et le Gabon.

4. PIB valorisé en dollars américains courants.

5. Sources : FMI et BAfD, 2018.

6. Données du FMI. Les taux grimpent à 5 % et 5,1 % respectivement pour 2019 et 2010 si on exclut l'Afrique du Sud et le Nigéria.

7. BAfD, Perspectives économiques en Afrique, 2019.

8. Le projet Agenda 2063 est une vision et un plan d'action pour faire de l'Afrique un continent prospère et pacifique. En outre, il s'agit d'un programme panafricain destiné à renforcer la coopération intra-africaine au cours des 50 années à venir.

9. L'Union africaine est une organisation d'États africains créée en 2002 à Durban, en Afrique du Sud, en application de la Déclaration de Syrte du 9 septembre 1999. Elle a remplacé l'Organisation de l'unité africaine.

10. Voir la note sur l'Afrique pour de plus amples informations.

11. Idem.

12. Voir la note sur l'Afrique pour de plus amples informations sur l'Agenda 2063.

13. Selon les données de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), entre 2015 et 2017, la part du commerce intracontinental représentait 15 % des échanges, comparativement à 49 % en Amérique, 61 % en Asie et 67 % en Europe.

14. Sources : OMC et CNUCED.

15. CNUCED, Rapport sur l'investissement dans le monde, 2018.

16. Lorsqu'une entreprise étrangère construit une nouvelle usine à l'étranger ou agrandit une usine existante.

17. L'autre raison du repli mondial des IDE est la surveillance (ou tamisage) accrue, surtout de la part de l'UE28 face à la Chine et à d'autres pays, à cause de la frénésie des acquisitions en Europe. Dans la même veine, le Comité des investissements étrangers aux États-Unis (CFIUS) est devenu plus proactif en bloquant et en décourageant l'acquisition d'entreprises américaines. Des procédures de contrôle des investissements plus restrictives sont également envisagées ailleurs (Commission européenne, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, etc.).

18. Dans le présent contexte, les termes biens et marchandises sont interchangeables.

19. Voir les tableaux 1 à 5 de l'annexe pour des données additionnelles.

20. Source : Statistique Canada, Liens de parenté entre sociétés, 4e trimestre de 2018.