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Économie et commerce

Note sur l'économie et le commerce de l'Afrique

Mai 2013

Portrait de l'économie du continent et évolution des échanges commerciaux qu'il entretient avec le Québec.

L'économie africaine12

Afrique
Principaux indicateurs, 2012
Sources : Fonds monétaire international (FMI), Organisation mondiale du commerce (OMC), Banque mondiale et Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).
Direction de l'analyse économique, ministère des Finances et de l'Économie (MFEQ) - Mission Économie, avril 2013.
Population (en millions) 1 044,0
PIB(en milliards de dollars américains courants) 3 159,0
Taux de croissance du PIB réel (%) 3,4
Taux d'inflation (%) 8,5
Exportations de biens et services (en milliards de dollars américains courants) 683,6
Importations de biens et services (en milliards de dollars américains courants) 718,4
Investissement directs étrangers (IDE) - Flux entrant (en milliards de dollars américains courants) 42,6
Investissement directs étrangers (IDE) - Stock entrant (en milliards de dollars américains courants) 569,6
Dette extérieure totale en % du PIB 20,9
Solde moyen des opérations financières de l'État (en pourcentage du PIB) -3,6

Le contexte économique

L'économie africaine3 a réalisé des performances remarquables au cours de la dernière décennie avec une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) réel de près de 5 %. Les principaux facteurs explicatifs de cette bonne tenue de l'Afrique sont la fin ou l'atténuation des conflits armés, l'abondance des ressources naturelles et leurs cours élevés en raison de la forte demande mondiale, l'entrée d'investissements directs étrangers (IDE) massifs ainsi que les nombreuses réformes économiques qui ont créé un climat plus propice aux affaires. Cette performance a été relativement forte dans les pays à forte dotation de ressources naturelles exportées et faible chez les autres. La forte résilience et la faible connectivité de l'Afrique avec la finance internationale lui ont permis de mieux résister à la crise économique mondiale de 2009.

Les perturbations engendrées, en 2011, par les soulèvements politiques dans plusieurs pays arabes du nord de l'Afrique (« Printemps arabe »), de même que la crise actuelle de la dette de la zone euro (important partenaire de l'Afrique) ainsi que le ralentissement de l'économie mondiale ont cependant freiné l'élan de croissance de l'économie du continent. Le taux de croissance est passé de 5,5 % en 2010 à 3,4 % en 2011. L'inflation reste dans l'ensemble relativement élevée (entre 8 et 12 % en moyenne). L'emploi est un problème majeur, surtout chez les jeunes.

La reprise progressive des économies de l'Afrique du Nord devrait augmenter la croissance économique en Afrique et favoriser la création d'emplois. Les partenaires économiques de l'Afrique se diversifient de plus en plus, avec une forte présence des partenaires dits « émergents ». De même, une diversification croissante s'opère et se consolide dans des secteurs qui ne sont pas liés à l'exploitation des ressources naturelles (les services, les télécommunications, la construction et le secteur manufacturier).

Les perspectives économiques sont optimistes. Selon les données de la CNUCED4, l'Afrique devrait enregistrer une croissance économique de 4,8 % en 2013 et de 5,1 % en 2014. Les estimations pour 2012 étaient de 5 %. Malgré cet optimisme, des risques demeurent. Parmi ces risques, mentionnons l'instabilité politique, la sécheresse, la crise de la dette souveraine en Europe, la lenteur et la faiblesse de la reprise de l'économie américaine ainsi que les incertitudes de la reprise économique mondiale. Enfin, il y a les risques de conflits armés, dont l'intensité et la contagion pourraient anéantir les progrès réalisés jusqu'ici.

Les défis économiques et sociaux du continent pour les prochaines périodes sont nombreux et immenses. Mentionnons-en quelques-uns : la nécessité de poursuivre l'amélioration du bien-être de la population et de créer de réelles perspectives d'emploi, surtout pour les jeunes. Il faut aussi poursuivre la diversification dans les secteurs autres que ceux de l'exploitation des ressources naturelles,combler les déficits en infrastructures5ainsi que dégager des marges de manœuvre budgétaires pour le financement des besoins sociaux. Il importe par ailleurs de contenir les risques environnementaux liés à l'exploitation des ressources naturelles. Il faut également éviter le danger de réaliser une forte croissance économique sans une création d'emplois proportionnelle. Pour une croissance durable, le continent devra parvenir à une véritable intégration économique africaine pour améliorer et accroître les échanges économiques et les transferts d'expertise entre ses pays.

Pour les dix prochaines années, la Banque africaine de développement (BAfD) a dégagé cinq lignes d'action pour l'Afrique, soit le développement des infrastructures, l'intégration économique régionale, le développement du secteur privé, la gouvernance ainsi que le  l'amélioration des compétences et de la technologie.

Afrique
Indicateurs macroéconomiques 2010-2013
(en pourcentage de variation)
  2010 2011 2012P 2013P
P : Prévision
Sources : CNUCED, 2013; BAfD, 2012.
PIB Réel 5,0 3,4 4,5 4,8
Exportations de biens et services (en valeur) 29,8 17,1 4,2 n.d.
Importations de biens et services (en valeur) 15,8 18,0 7,5 n.d.
Solde budgétaire global (en pourcentage du PIB) -3,5 -3,6 -2,9 -3,0
Indice des prix à la consommation 7,4 8,5 8,4 7,3

Les finances publiques

L'Afrique a bénéficié, dans l'ensemble, d'une forte croissance économique grâce, en grande partie, au boom des ressources naturelles. Ce contexte favorable lui a permis d'accroître ses recettes fiscales. Globalement, la santé des finances publiques6 des pays de l'Afrique a été en relation directe avec leur dotation en ressources naturelles exportées. Les pays qui en étaient bien dotés ont eu, de façon générale, une situation financière plus confortable que ceux qui l'étaient moins.

En 2010, les recettes globales de l'ensemble des pays7 d'Afrique représentaient en moyenne 27,3 % du PIB et les dépenses totales correspondaient à 30,7 %. Le solde déficitaire enregistré était ainsi de 3,5 % du PIB en moyenne. Pour 2013, les pourcentages devraient rester sensiblement les mêmes, à savoir 27 % du PIB pour les recettes totales, 30 % pour les dépenses totales et 3 % comme solde déficitaire. Les estimations pour 2012 donnaient des recettes correspondant à 27,3 %, des dépenses équivalant à 30,2 % et un solde déficitaire représentant 3 %, du PIB.

En 2010, la dette extérieure globale des pays d'Afrique se chiffrait à 370,8 G$ US8.

Le ratio moyen de la dette extérieure en pourcentage du PIB était de 21,6 % en 2010 et devrait se fixer à 20,7 % en 2013, selon les prévisions du FMI et de la Banque mondiale. Les estimations pour 2012 l'établissaient à 21,1 % du PIB.

Le ratio moyen du service de la dette extérieure sur les exportations de biens et services des pays (un indicateur de la capacité à faire face aux engagements financiers) était de 11,6 % en 2010 et pourrait se fixer à 10,6 % en 2013, soit le même niveau que celui qu'indiquaient les estimations pour l'année 2012.

Enfin, les ententes signées entre les créanciers internationaux et plusieurs pays africains pour l'annulation ou la réduction de certaines catégories de dettes, comme celle signée dans le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE)9 au cours des dernières années, devraient améliorer leur situation financière globale.

Le commerce extérieur de l'Afrique10

En 2011, la valeur du commerce extérieur de l'Afrique11 (exportations et importations de biens et services) s'élevait à 1 402 G$ US, ce qui représentait une augmentation de 15,5 % par rapport à l'année 2010 et correspondait à 44,3 % de son PIB.

  • Les exportations et les importations de biens et services représentaient respectivement 44,9 % et 55,1 % du commerce total.
  • Les marchandises comptaient pour 81,6 % et les services commerciaux pour 18,4 % des échanges.
  • De 2001 à 2011, la valeur des échanges commerciaux mondiaux de marchandises de l'Afrique a été multipliée par quatre, tout comme celle des exportations et celle des importations de marchandises.

Les estimations de l'OMC pour l'année 2012 étaient de 715 G$ US pour les exportations et de 765,7 G$ US pour les importations.

La complémentarité des partenaires et des échanges

Le commerce extérieur de l'Afrique s'est grandement transformé au cours des dernières années et sa diversification s'est accélérée. Il s'étend désormais, et de plus en plus intensément, à des partenaires dits « émergents », dont la Chine, l'Inde et le Brésil, en plus de ses liens avec ses principaux partenaires traditionnels, surtout l'Europe et les États-Unis. Le commerce international de l'Afrique se joue désormais avec deux groupes de partenaires bien précis et perçus comme étant complémentaires. Les tableaux 8 et 9 de l'annexe donnent un aperçu de cette réalité pour l'année 2009.

Complémentarité des produits échangés

Les pays d'Afrique achètent aux partenaires émergents des produits différents de ceux qu'ils acquièrent auprès de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Généralement, les flux de produits des partenaires traditionnels sont concentrés dans les services, les télécommunications et le tourisme, tandis que ceux des partenaires émergents sont axés sur les biens de consommation courante à prix abordable venus d'Asie ainsi que sur les équipements meilleur marché.

Dans les importations africaines, la part des produits de base, des carburants et des produits moins élaborés est faible dans les exportations des partenaires traditionnels vers l'Afrique, alors qu'elle est importante dans celles des partenaires émergents. En outre, le poids des produits manufacturés dans le commerce de l'Asie à destination de l'Afrique est supérieur à celui de l'Europe et de l'Amérique du Nord vers l'Afrique.

Complémentarité et coopération pour le développement

Au cours des dernières décennies, les partenaires traditionnels de l'Afrique ont concentré leurs efforts de coopération sur les secteurs sociaux, la gouvernance, l'agriculture, l'industrie, les infrastructures économiques et le secteur financier. Désormais, l'accent est mis sur la gouvernance, l'éducation et la santé. Du côté des partenaires émergents, les efforts se concentrent surtout sur les goulots d'étranglement dans les infrastructures et dans les autres secteurs structurels (comme l'agriculture).

Complémentarité dans les domaines de la technologie et de l'innovation

La technologie qui provient des importations des nouveaux partenaires est plus susceptible de contribuer à une amélioration globale que celle issue des importations des partenaires traditionnels. Par ailleurs, les expériences montrent que lorsque la technologie a été conçue dans un pays en développement, il est plus facile de l'adapter, de l'acquérir et de l'imiter. Les pays d'Afrique bénéficient progressivement de telles technologies ainsi que d'autres, plus avancées, grâce aux IDE et autres investissements des partenaires émergents.

La structure géographique des échanges commerciaux de l'Afrique

La complémentarité entre partenaires traditionnels et émergents est également constatée sur le plan géographique. Par exemple, en 200912, les exportations africaines ont été destinées aux partenaires traditionnels dans une proportion de 62 % et aux partenaires émergents dans une proportion de 29,8 %. Les exportations intra-Afrique représentaient 8,2 %. En ce qui concerne les importations, les partenaires traditionnels (avec 53,1 % du total) étaient plus présents en Afrique du Nord et du Sud, tandis que les partenaires émergents (avec 36,9 %) étaient plus visibles en Afrique de l'Ouest et de l'Est. Les faits semblent indiquer que le facteur géographique ne saurait conditionner à lui seul les routes commerciales. En effet, l'Afrique australe, qui est la partie du continent la plus éloignée de l'Europe, s'y approvisionne pourtant pour plus de 40 % de ses importations. D'autres facteurs sont donc à considérer dans l'analyse (facteurs historiques, culturels, systémiques, etc.). Les importations intra-Afrique représentaient 10 % (voir les tableaux 8 et 9 de l'annexe pour plus de détails).

Les principaux produits

  • Les principaux groupes de produits exportés par l'Afrique en 2011 étaient composés des produits combustibles et des industries extractives (64,3 %), des produits manufacturés (18,6 %) ainsi que des produits agricoles (10 %).
  • Les principaux groupes de produits importés par l'Afrique en 2011 se répartissaient comme suit : les produits manufacturés (61,7 %), les produits combustibles et des industries extractives (18,3 %) ainsi que les produits agricoles (16,7 %).

L'importance des partenaires varie selon le type de produits et le secteur d'activité. Les tableaux 10 et 11 de l'annexe précisent, pour l'année 2009, la répartition par secteurs des échanges entre l'Afrique et ses principaux partenaires économiques.

Les principaux partenaires commerciaux

Sur la base d'une répartition par régions du monde :

  • les principaux clients de l'Afrique en 2011 pour les biens (marchandises) étaient, dans l'ordre, l'Europe, l'Asie, l'Amérique du Nord, l'Afrique et le Moyen-Orient;
  • ses principaux fournisseurs pour les biens (marchandises), toujours en 2011, étaient l'Europe, l'Asie, l'Afrique, les États-Unis et le Moyen-Orient.

Les accords commerciaux et les groupes économiques régionaux

Plusieurs accords régissent les rapports commerciaux de l'Afrique avec le reste du monde. Qu'il suffise de mentionner celui que plusieurs pays africains ont signé avec l'OMC ou bien celui qui lie les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) et l'Europe. Depuis l'avènement de l'UE-27, ce dernier accord est remis en question et doit être renégocié pour une plus grande libéralisation du commerce. Ces négociations sont ardues, car les pays ACP et certains pays de l'UE-27 ne semblent pas y trouver leur compte. Il existe aussi des accords entre les pays africains eux-mêmes, comme la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ou bien la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) ou encore la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC), pour ne citer que ceux-là. L'objectif de ces groupes économiques et des accords qui les lient est de favoriser les échanges commerciaux ainsi que les avancées économiques et sociales des pays membres.

Les investissements directs étrangers

En 2011, les flux d'investissements directs étrangers13 (IDE) à destination de l'Afrique (flux entrants) étaient en recul pour une troisième année consécutive. Ils se sont en effet chiffrés à 42,6 G$ US (contre 43,1 G$ US en 2010 et 52,6 G$ US en 2009). Ce montant représentait 2,8 % du total des IDE entrants mondiaux. Cette stagnation s'explique en grande partie par les événements politiques de 2011 en Égypte, en Libye et en Tunisie, dans la mesure où cette partie de l'Afrique qui recevait une part importante des IDE totaux destinés au continent (33,6 % en 2000, 35 % en 2009 et 18 % en 2011) a été boudée par les investisseurs. Cette infortune a permis à d'autres régions (comme l'Afrique de l'Ouest avec 37,7 %, l'Afrique de l'Est avec 20,1 % ainsi que l'Afrique australe  avec 17,4 %) de bénéficier du transfert d'une bonne partie de ces investissements cette année-là. Quant aux flux d'investissements directs africains vers l'étranger (flux sortants), leur montant était marginal (0,2 % du total mondial) et s'élevait à 3,5 G$ US en 2011.

L'IDE entrant est surtout concentré dans le secteur des ressources naturelles et des industries extractives, mais il tend à se diversifier. Il est de plus en plus canalisé vers l'agriculture, les industries manufacturières ou les industries de services (par exemple les télécommunications). Cela devrait renforcer le potentiel des transferts de technologie et accroître la productivité.

Selon une étude réalisée en 2011 par Ernst & Young sur l'attractivité de l'Afrique14, presque 70 % du capital investi dans ce continent (et près de 40 % des nouveaux projets d'IDE) ont été destinés à des activités du secteur manufacturier et des infrastructures (et non pas à des activités d'extraction, comme on pourrait le croire).

En 2011, la répartition des IDE par régions africaines de destination était la suivante : l'Afrique de l'Ouest (37,7 % du total), l'Afrique de l'Est (20,1 %), l'Afrique du Nord (18 %), l'Afrique australe (17,4 %) et l'Afrique centrale (6,7 %). La répartition par provenances révèle quant à elle que les pays de l'OCDE sont les plus importants investisseurs en Afrique. En effet, en 2010, ils représentaient environ 40 % des IDE totaux à destination de l'Afrique. Les partenaires émergents ont pour leur part accru leurs investissements en Afrique. Selon la même étude d'Ernst & Young, ceux-ci ont progressé en moyenne de 13 % par année depuis dix ans.

Selon les prévisions de la CNUCED, les flux d'IDE totaux à destination de l'Afrique devraient se situer entre 70 et 85 G$ US en 2013 et entre 75 et 100 G$ US en 2014.

Le commerce de biens entre le Québec et le l'Afrique : 2008-2012

Les données sur les échanges commerciaux de biens du Québec avec l'Afrique15 sont agrégées et se rapportent aux 53 pays qui composaient ce continent jusqu'en 2011. Le 54e pays est le Sud-Soudan, qui a acquis le statut de pays indépendant en 2011. En raison de ce statut récent, nous ne disposons pas suffisamment de données sur ce pays.

L'évolution des échanges

Les échanges commerciaux de biens entre le Québec et l'Afrique se chiffraient à 9,8 G$ en 2012, ce qui représentait une hausse de 13,9 % par rapport à l'année 2011.

Au cours de la période considérée (2008-2012), la croissance annuelle moyenne de la valeur des échanges a été positive (+ 13,9 %).

Ces échanges sont dominés par les importations du Québec, particulièrement celles de pétrole (80 % des échanges en 2012).

En 2012, 1 $ d'échanges entre le Québec et l'Afrique se composait de 0,10 $ d'exportations à destination de l'Afrique et de 0,90 $ d'importations en provenance de cette partie du monde.

Sur la base de la valeur agrégée des échanges, l'Afrique prise comme une entité était, en 2012, le 3e partenaire commercial du Québec au monde et se situait juste derrière la Chine.

Évolution des échanges de biens entre le Québec et l'Afrique,
2008-2012
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
2008 2009 2010 2011 2012
Exportations 821,9 866,7 913,4 938,7 984,6
Importations 10 382,7 5 502,3 6 427,3 7 658,9 8 804,7
Commerce total 11 204,6 6 369,0 7 340,6 8 597,6 9 783,3

Les exportations

En 2012, la valeur agrégée des exportations de biens du Québec à destination de l'Afrique était de 984,6 M$, ce qui représentait une hausse de 4,9 % par rapport à l'année 2011. Elle correspondait aussi à 25,6 % de la valeur des exportations canadiennes totales vers cette destination (contre 26,9 % en 2011).

Sur la base de la valeur agrégée des exportations, l'Afrique prise comme une entité était le 8e client international du Québec en 2012. Cette valeur était supérieure à celle des exportations de biens du Québec vers le Mexique (985,1 M$ contre 973,3 M$).

Les produits qui se situaient en tête de liste des exportations en 2012 étaient :

  • les avions et les autres véhicules aériens (23,8 % du total exporté);
  • les déchets et les débris de fer (12,8 %);
  • les turboréacteurs, les turbopropulseurs et les autres turbines à gaz (6,3 %).

La valeur des 10 principaux produits exportés représentait 67,3 % de la valeur totale des exportations.

En 2012, le contenu en technologie des exportations de biens manufacturés à destination de l'Afrique se répartissait comme suit : les produits de haute technologie (40,3 %), les produits de moyenne-haute technologie (32,4 %), les produits de faible technologie (16,3 %) et les produits de moyenne-faible technologie (11,1 %).

Les importations

En 2012, la valeur des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de l'Afrique était de 8,8 G$, ce qui correspondait à une hausse de 15 % par rapport à l'année précédente.

Cette valeur représentait également 65,4 % de celle des importations canadiennes totales en provenance de ce continent.

En 2012, sur la base de la valeur agrégée des importations, l'Afrique prise comme une entité était le 2e fournisseur international du Québec et se situait juste devant la Chine.

Les produits qui venaient en tête de liste des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de l'Afrique étaient les suivants, en 2012 :

  • les huiles brutes de pétrole (88,2 % du total importé);
  • l'uranium naturel et ses composés (3,6 %);
  • le cacao en fèves ou les brisures de fèves brutes ou torréfiées (1,5 %).
  • La valeur des 10 principaux produits importés représentait 86,7 % de la valeur totale des importations.
  • Le contenu en technologie des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de l'Afrique se présentait comme suit en 2012 : les produits de moyenne-faible technologie (63,8 %), les produits de faible technologie (19,7 %), les produits de moyenne-haute technologie (15,6 %) et les produits de haute technologie (0,9 %).

Annexe

Tableau 1

Commerce extérieur de l'Afrique
2008-2012
(en milliards de dollars américains)
  2008 2009 2010 2011 2012
Source : OMC.
Exportations de biens et services 647,2 470,3 596,5 683,6 715,8
Importations de biens et service 623,5 536,7 615,9 718,4 765,7
Commerce extérieur total 1 270,7 1 007,0 1 212,4 1 402,0 1 481,5

Tableau 2

Principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, 2011
Commerce de marchandises
Clients % Fournisseurs %
Source : OMC.
Europe 35,0 Europe 38,0
Asie 25,0 Asie 28,0
Amérique du Nord 17,0 Afrique 14,0
Afrique 13,0 Moyen-Orient 7,0
Moyen-Orient 4,0 Amérique du Nord 7,0

Tableau 3

Commerce de biens entre le Québec et l'Afrique
2008-2012
(en milliards de dollars américains)
  2008 2009 2010 2011 2012
Source : OMC.
Exportations de biens 821,9 866,7 913,4 938,7 984,6
Importations de biens 10 382,7 5 502,3 6 427,3 7 658,9 8 804,7
Échanges totaux 11 204,6 6 369,0 7 340,6 8 597,6 9 789,3

Tableau 4

Exportations de biens du Québec par groupe de produits à destination de l'Afrique, 2008-2012
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2008 2009 2010 2011 2012
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Direction de l'analyse économique, MFEQ, avril 2013.
Avions et autres véhicules aériens 95,2 12,6 89,3 11,4 124,5 14,6 57,4 6,7 205,7 23,8
Déchets et débris de fer ou d'aciers 87,6 11,6 73,2 9,3 133,4 15,7 144,2 16,7 110,5 12,8
Turboréacteurs, turbopropulseurs et autres turbines à gaz 16,6 2,2 18,3 2,3 20,4 2,4 19,7 2,3 54,4 6,3
Minerai de fer et ses concentrés 41,5 5,5 85,1 12,1 75,3 8,8 91,5 10,6 45,9 5,3
Huiles de pétrole autres que huiles brutes 0,2 0,0 0,1 0,0 0,3 0,0 0,6 0,1 39,0 4,5
Voitures de tourisme et autres véhicules automobiles conçus pour le transport de personnes 11,7 1,6 28,4 3,6 14,7 1,7 15,8 1,8 36,7 4,2
Fèves de soja 0,0 0,0 0,0 0,0 11,9 1,4 34,0 4,0 36,3 4,2
Viande de porc 9,3 1,2 21,6 2,7 9,5 1,1 19,9 2,3 22,5 2,6
Outils de forage et de sondage à parties travaillantes 6,3 0,8 2,9 0,4 4,0 0,5 16,8 2,0 15,7 1,8
Graisses de bovins, d'ovins ou de caprins 10,6 1,4 7,5 1,0 13,6 1,6 9,4 1,1 15,0 1,7
Autres produits 474,1 63,0 448,4 57,1 443,0 52,1 451,7 52,5 238,0 32,7
Total des exportations nationales 753,0 100,0 784,7 100,0 850,6 100,0 861,0 100,0 864,8 100,0
Réexportations 68,8   82,0   62,8   77,7   119,7  
Total 821,9   866,7   913,4   938,7   984,6  
Québec/Canada   19,1   25,7   26,9   26,9   25,6

Tableau 5

Importations de biens du Québec par groupes de produits en provenance de l'Afrique, 2008-2012
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2008 2009 2010 2011 2012
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Direction de l'analyse économique, MFEQ, avril 2013.
Huiles brutes de pétrole 9 417,6 90,7 4 607,6 83,7 5 420,3 84,3 6 564,4 85,7 7 766,4 88,2
Uranium naturel et composés 249,0 2,4 256,2 4,7 305,7 4,8 366,1 4,8 318,9 3,6
Cacao en fèves et brisures de fèves, bruts ou torréfiés 117,7 1,1 130,4 2,4 115,1 1,8 187,3 2,4 133,5 1,5
Minerai de titane et ses concentrés 0,0 0,0 17,9 0,3 35,3 0,5 53,4 0,7 73,1 0,8
Minerai d'aluminium et ses concentrés 70,7 0,7 64,8 1,2 46,9 0,7 56,0 0,7 71,9 0,8
Agrumes, frais ou secs 57,8 0,6 60,0 1,1 45,0 0,7 49,3 0,6 48,0 0,5
Caoutchouc naturel sous formes primaires 20,2 0,2 27,8 0,5 34,6 0,5 37,6 0,5 38,7 0,4
Engrais minéraux ou chimiques azotés 57,5 0,6 32,6 0,6 57,8 0,9 21,1 0,3 33,6 0,4
Huiles de pétrole autres qu'huiles brutes 0,0 0,0 0,0 0,0 7,7 0,1 2,7 0,0 15,7 0,2
Cendres et résidus, contenant du métal ou des composés métalliques 2,3 0,0 8,2 0,1 6,6 0,1 20,3 0,3 15,4 0,2
Autres produits 389,8 3,8 296,9 5,4 352,2 5,5 300,6 3,9 289,6 3,3
Total 10 382,7 100,0 5 502,3 100,0 6 427,3 100,0 7 658,9 100,0 8 804,7 100,0
Québec/Canada   77,9   71,3   64,9   53,3   65,4

Tableau 6

Exportations de biens manufacturés du Québec par groupes de produits à destination de l'Afrique
selon le niveau de technologie, 2008-2012
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2008 2009 2010 2011 2012
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
Source : Institut de la statistique du Québec.
Direction de l'analyse économique, MFEQ, avril 2013.
Haute technologie 193,0 30,2 192,4 29,4 234,7 37,2 143,2 22,7 305,9 40,3
Moyenne-haute technologie 176,8 27,6 205,0 31,4 156,8 24,9 192,1 30,4 246,3 32,4
Moyenne-faible technologie 74,2 11,6 53,3 8,2 37,4 5,9 79,1 12,5 84,1 11,1
Faible technologie 195,7 30,6 202,9 31,0 202,0 32,0 217,5 34,4 123,5 16,3

Tableau 7

Importations de biens manufacturés dédouanés au Québec par groupes de produits en provenance de l'Afrique
selon le niveau de technologie, 2008-2012
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2008 2009 2010 2011 2012
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
Source : Institut de la statistique du Québec.
Direction de l'analyse économique, MFEQ, avril 2013.
Haute technologie 6,3 1,0 3,9 0,7 3,7 0,6 3,1 0,5 5,7 0,9
Moyenne-haute technologie 113,4 18,4 80,7 15,2 139,9 20,8 88,0 13,8 96,2 15,6
Moyenne-faible technologie 372,8 60,6 332,7 62,7 395,2 58,9 415,4 65,2 392,3 63,8
Faible technologie 122,3 19,9 113,4 21,4 132,6 19,7 131,0 20,6 120,9 19,7

Tableau 8

Exportations de l'Afrique
Parts des différents types de partenaires dans les exportations africaines, par régions africaines,2009
(Distributions par partenaires, en pourcentage)
  Afrique de l'Est Afrique centrale Afrique du Nord Afrique australe Afrique de l'Ouest Total Afrique Pays non pétroliers Pays pétroliers
Source : OCDE, Centre de développement de l'OCDE, calculs basés sur les données Comtrade.
Total partenaires traditionnels 45,9 52,1 73,6 50 65,6 62 57 62,8
Union européenne (25) 36,8 19,9 57,5 29,6 33,1 39,5 45,9 38,4
États-Unis 5,5 28,3 11,2 8,9 23,9 16,9 6,4 18,6
Autres partenaires traditionnels 3,6 3,9 4,9 11,5 3,2 5,6 4,7 5,8
Total partenaires émergents 34,7 44,2 22,5 31,8 27 29,8 29,7 29,8
Chine 11,5 29 7,2 14,1 3,3 12 9,4 12,4
Inde 3,4 6,3 2,9 6,6 9,4 5,5 4,6 5,7
Corée 2,2 1,8 0,9 1,6 0,5 1,2 1,3 1,1
Brésil 0,1 0,6 1,9 0,6 6,8 2,2 0,7 2,5
Turquie 0,9 0,1 2,5 1,4 1,1 1,5 1 1,6
Autres partenaires émergents 16,7 6,4 7,1 7,5 5,9 7,3 12,6 6,5
Intra-africain 19,4 3,7 3,9 18,2 7,4 8,2 13,3 7,4
Total 100 100 100 100 100 100 100 100
Valeur totale (en milliards de dollars américains) 20,4 68,7 144,7 76,9 71,7 382,2 52,7 329,8

Tableau 9

Importations de l'Afrique
Parts des différents types de partenaires dans les exportations africaines, par régions africaines, 2009
(Distributions par partenaires, en pourcentage)
  Afrique de l'Est Afrique centrale Afrique du Nord Afrique australe Afrique de l'Ouest Total Afrique Pays non pétroliers Pays pétroliers
Source : OCDE, Centre de développement de l'OCDE, calculs basés sur les données Comtrade.
Total partenaires traditionnels 31,6 51,2 61,6 56,3 45,4 53,1 44,3 56,8
Union européenne (25) 20 41,3 50,6 39,7 33,3 41,1 33,5 44,1
États-Unis 5,2 7,4 6,1 7,8 7,1 6,5 5,2 7,2
Autres partenaires traditionnels 6,4 2,5 5 8,8 5,1 5,5 5,6 5,5
Total partenaires émergents 41,2 28,6 34,3 34,9 45,5 36,9 40,4 35,6
Chine 1,3 4,9 2,1 2,3 2,7 2,4 1,8 2,7
Inde 14,1 12,5 10,5 13,6 18 13,2 14,9 12,5
Corée 10,5 2,7 2,2 3,6 3,7 3,6 5,2 3
Brésil 1,5 1,3 3 2 7,9 3,6 5,7 2,7
Turquie 12,6 6,3 11,3 11,9 12,2 11,2 11,3 11,3
Autres partenaires émergents 1,3 0,9 5,1 1,5 1 2,8 1,4 3,4
Intra-africain 27,2 20,2 4,2 8,8 9 9,9 15,3 7,7
Total 100 100 100 100 100 100 100 100
Valeur totale (en milliards de dollars américains) 39,7 33,3 150,2 57,8 77,8 358,9 109,6 249,3

Tableau 10

Exportations de l'Afrique
Répartition des échanges entre l'Afrique et ses principaux partenaires économiques, par secteurs, 2009
(en pourcentage)
Partenaires
Code secteur*
0 1 4 2 3 5 9 8 6 7 Total
Source : OCDE, Calculs du Centre de développement de l'OCDE sur la base des données de Comtrade.
Les données en gras correspondent à des produits dont la part dans les échanges du pays excède la part moyenne dans les relations du reste du monde avec l'Afrique.
* : La codification STIC de Comtrade a dix secteurs : (0) alimentation et bétail; (1) boissons et tabac; (2) matières premières (hors nourriture et carburants); (3) minéraux, carburants et lubrifiants; (4) huile, graisse, cire végétale et animale; (5) produits chimiques; (6) produits manufacturés; (7) machineries et équipement de transport; (8) articles manufacturés divers; (9) autres matières premières raffinées.
Les colonnes sont classées en fonction du degré moyen de sophistication industrielle.
Union européenne (25) 11,5 0,8 0,3 4,5 57,1 2,3 1,5 7,4 7,7 6,9 100
Autres partenaires 8,3 1 0,3 10 46,1 2,6 1,1 2,1 23,6 5,1 100
États-Unis 2,3 0,2 0,2 2,1 82 1,2 0,6 3,4 5,1 3,1 100
Chine 0,9 0,4 0,1 17,9 60,8 1,3 2,3 0,3 15 1,1 100
Inde 3,6 0 0 7,3 66 7 12,7 0,2 3,2 0,6 100
Corée 1,7 0,9 0 12 57,2 1 0 0,8 23,7 2,6 100
Brésil 1,5 0,1 0 1,3 87,4 6 - 0,1 2,1 1,4 100
Turquie 4,7 0,9 0 7,6 25,9 11 35,9 1,8 7,8 4,4 100
Thaïlande 5,5 0,1 0 21,5 37,4 9,3 3,3 1,1 17,3 4,5 100
Russie 59,6 11,5 0,2 11,3 0 1,4 0,1 8,1 4,9 2,9 100
Taipei (Chine) 0,5 0,2 0 4,9 75,6 1,5 0,2 0,4 15,4 1,2 100
Émirats arabes unis 9,8 0,3 0,2 2,6 2,4 2,3 62,4 2,1 13,6 4,3 100
Singapour 17 0,5 0 3,2 22,7 8,7 2,9 3,2 16,4 25,4 100
Malaisie 13,6 0,7 0,5 25,1 31,6 2,5 0,2 0,5 19 6,2 100
Indonésie 6,4 0,4 0 15,2 67,7 4,6 - 0,8 3,7 1,3 100
Argentine 2,2 2,4 0 11,9 33,2 30,9 - 1,1 11,7 6,6 100
Arabie saoudite 30,3 1 0,3 3,3 - 1,3 32,6 1,4 24,1 5,7 100
Autres pays 16,1 2,8 0,5 10,9 39,7 10,3 2,3 3,2 8,7 5,5 100
Intra-africains 11,5 1,7 1,2 4,2 32 10,3 0,4 4,6 16,1 18 100
Monde 7,9 0,8 0,3 6,6 58 3,4 3,3 4,2 9,9 5,6 100

Tableau 11

Importations de l'Afrique
Répartition des échanges entre l'Afrique et ses principaux partenaires économiques, par secteurs, 2009
(en pourcentage)
Partenaires
Code secteur*
0 1 4 2 3 5 9 8 6 7 Total
Source : OCDE, Calculs du Centre de développement de l'OCDE sur la base des données de Comtrade.
Les données en gras correspondent à des produits dont la part dans les échanges du pays excède la part moyenne dans les relations du reste du monde avec l'Afrique.
* : La codification STIC de Comtrade a dix secteurs : (0) alimentation et bétail; (1) boissons et tabac; (2) matières premières (hors nourriture et carburants); (3) minéraux, carburants et lubrifiants; (4) huile, graisse, cire végétale et animale; (5) produits chimiques; (6) produits manufacturés; (7) machineries et équipement de transport; (8) articles manufacturés divers; (9) autres matières premières raffinées.
Les colonnes sont classées en fonction du degré moyen de sophistication industrielle.
Union européenne (25) 7,4 1,3 0,3 2,3 8,4 11,4 2,8 7,3 16,5 42,1 100
Autres partenaires 14 0,2 0,1 3,1 1,8 10,8 1,9 4,2 9,7 54,3 100
États-Unis 12,6 0,3 1,7 4,9 8,3 8,7 11,5 6,1 6,4 39,6 100
Chine 2,9 0,1 0 0,4 0,6 5,6 0 18,4 30,7 41,2 100
Inde 5,1 1 0,1 1,3 19,6 17,9 0,3 5,9 22,4 26,6 100
Corée 0,3 0,1 0 0,9 1,3 9,3 0 1,6 9,3 77,2 100
Brésil 46,9 2,3 2 7,6 3,6 4,4 0,1 2,7 9,5 20,8 100
Turquie 6,1 0,6 0,1 0,5 5,5 5,3 6,8 7,4 46,5 21,1 100
Thaïlande 46,5 0,4 0,1 0,9 1,5 5,3 0 4 18,4 23 100
Russie 29,2 0,1 2,3 8,3 21,6 8,1 4,3 1,6 17,5 7 100
Taipei (Chine) 1,2 0,1 0 0,9 3,1 12,6 0,6 6,7 26,3 48,5 100
Émirats arabes unis 13 1,1 0,6 3,9 7,7 20,2 3,6 7,7 16,4 25,9 100
Singapour 1,4 0,1 2,5 0,4 18,9 4 43,4 2,3 4,7 22,4 100
Malaisie 7 0,2 41,8 3 0,5 8 0,5 7,3 13,3 18,3 100
Indonésie 9,8 0,6 27,1 2,5 0,4 13,5 - 7,6 25,9 12,6 100
Argentine 63,9 0,3 18 4,9 2,4 1,2 - 0,4 7,2 1,6 100
Autres pays 23,8 0,7 3,4 4,9 9,8 12 1,8 3,3 25,2 15,2 100
Intra-africains 12 2,7 1 4,4 36,4 8,7 1,1 6,1 14,2 13,4 100
Monde 10,4 1 1,3 2,6 9,8 9,7 3 4,2 7,6 18 36,5

Tableau 12

Liste des 54 pays d'Afrique, 2012
    Population
(en milliers)
Superficie
(en milliers de km2)

* Avant 2011, l'Afrique comptait 53 pays. En 2011, le Sud-Soudan a acquis le statut de pays indépendant et il est devenu le 54e pays d'Afrique.

Source : données sur la population : Nations Unies, Division de la population, Département des affaires économiques et sociales, World Population Prospects. Département des statistiques de la BAfD; IMF, World Economic Outlook; WDI; base de données en ligne; et Banque mondiale.

1 Algérie 35 980 2382
2 Angola 19 618 1247
3 Bénin 9 100 115
4 Botswana 2 031 582
5 Burkina Faso 16 968 274
6 Burundi 8 575 28
7 Cameroun 20 030 476
8 Cap Vert 501 4
9 Rép. centrafricaine 4 487 623
10 Tchad 11 525 1 284
11 Comores 754 2
12 Congo 4 140 342
13 Congo, Rép. dém. 67 758 2 345
14 Côte d'Ivoire 20 153 322
15 Djibouti 906 23
16 Égypte* 82 537 1 001
17 Guinée équatoriale 720 28
18 Érythrée 5 415 118
19 Éthiopie* 84 734 1 104
20 Gabon 1 534 268
21 Gambie 1 776 11
22 Ghana 24 966 239
23 Guinée 10 222 246
24 Guinée-Bissau 1 547 36
25 Kenya 41 610 593
26 Lesotho 2 194 30
27 Liberia 4 129 111
28 Libye 6 423 1 760
29 Madagascar 21 315 587
30 Malawi 15 381 118
31 Mali 15 840 1 240
32 Mauritanie 3 542 1 026
33 Maurice 1 307 2
34 Maroc 32 273 711
35 Mozambique 23 930 802
36 Namibie 2 324 824
37 Niger 16 069 1267
38 Nigeria 162 471 924
39 Rwanda 10 943 26
40 Sao Tomé-et-Principe 169 1
41 Sénégal 12 768 197
42 Seychelles 87 0,455
43 Sierra Leone 5 997 72
44 Somalie 9 557 638
45 Afrique du Sud 50 460 1 221
46 Sud-Soudan* - 620
47 Soudan 44 632 1 886
48 Swaziland 1 203 17
49 Tanzanie 46 218 945
50 Togo 6 155 57
51 Tunisie 10 594 164
52 Ouganda 34 509 241
53 Zambie 13 475 753
54 Zimbabwe 12 754 391

Date de production de cette note : avril 2013

1. La liste des 54 pays est présentée en annexe. La présente note tient compte de 53 pays (elle exclut le Sud-Soudan). Voir la note 3 ci-dessous.

2. Voir en annexe pour des données additionnelles. 1 et 2 en annexe.

3. Avant 2011, l'Afrique comptait 53 pays. En 2011, le Sud-Soudan a acquis le statut de pays indépendant et il est devenu le 54e pays d'Afrique. En raison de ce statut récent, nous ne disposons pas suffisamment de données sur ce pays de sorte qu'il n'est pas pris en compte dans nos analyses.

4. Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), Situation et perspectives de l'économie mondiale 2013, janvier 2013.

5. Selon une étude réalisée en 2011 par Ernst & Young sur l'attractivité de l'Afrique, il faudrait, d'ici 2020, près de 93 milliards de dollars américains par année pour combler le déficit en infrastructures.

6. Sources : FMI, Banque mondiale et CNUCED, 2012, 2013.

7. Avant 2011, l'Afrique comptait 53 pays. En 2011, le Sud-Soudan a acquis le statut de pays indépendant et est devenu le 54e pays d'Afrique.

8. Sources : Banque mondiale, FMI et BAfD, 2012.

9. Réduction de la charge de la dette. Le FMI et la Banque mondiale travaillent aussi ensemble à la réduction de la charge de la dette extérieure des pays pauvres les plus lourdement endettés, dans le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) et de l'Initiative d'allègement de la dette multilatérale (IADM). Le but est d'aider les pays à faible revenu à atteindre leurs objectifs de développement sans retomber dans une situation de surendettement. Les services du FMI et de la Banque mondiale préparent ensemble les analyses de viabilité de la dette, guidés par le cadre de viabilité de la dette (CVD) élaboré par les deux institutions.

10. Source : OMC, sauf indication contraire.

11. Avant 2011, l'Afrique comptait 53 pays. En 2011, le Sud-Soudan a acquis le statut de pays indépendant et est devenu le 54e pays d'Afrique. Cependant, il n'a qu'un statut de simple observateur à l'OMC. La présente analyse ne tient pas compte de ce pays.

12. Sources : Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Centre de développement de l'OCDE (OCDE) et données de Comtrade, 2012.

13. CNUCED, Rapport sur l'investissement dans le monde, 2012.

14. Ernst &Young, Un pont entre les rives : attractivité de l'Afrique 2012. Baromètre Ernst & Young.

15. Voir en annexe pour des données additionnelles.