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L’industrie aérospatiale québécoise : une source de fierté

Le gouvernement rend publique la stratégie québécoise de l’aérospatiale 2016-2026, afin de bâtir sur les performances d’aujourd’hui les succès de demain.

Avec cette stratégie, le gouvernement définit le cadre de son intervention et ses priorités afin d’accompagner et de stimuler les prochains développements du secteur.

La stratégie québécoise de l’aérospatiale 2016-2026 est accompagnée de son cadre financier 2016-2021, lequel précise les mesures mises en œuvre et leur financement durant les cinq prochaines années.

L’industrie aérospatiale est une source de grande fierté pour le Québec. Ses réalisations et la place qu’elle occupe sur le plan canadien comme international illustrent le savoir-faire des Québécois ainsi que leur capacité à prendre leur place dans un secteur de haute technologie.

Un des moteurs de la croissance et de la prospérité du Québec

Le secteur aérospatial occupe une place stratégique dans l’économie québécoise en constituant l’un des principaux moteurs de croissance et de création de richesse pour l’ensemble du Québec.

En 2015, le secteur aérospatial employait au Québec 160 personnes, dans des emplois généralement qualifiés et bien rémunérés. Le secteur regroupait environ 190 entreprises, dont les ventes annuelles totalisaient 15,5 milliards de dollars.

En 2014, plus de 80 % de la production du secteur était exportée, ce qui représentait 13,6 % de l’ensemble des exportations manufacturières du Québec.

L’industrie aérospatiale compte parmi les secteurs les plus dynamiques de l’économie québécoise. Depuis des décennies, les intervenants de l’industrie font rayonner à l’échelle internationale l’excellence de leurs réalisations, de sorte que le Québec occupe une place importante sur l’échiquier mondial de l’aérospatiale.

À l’échelle canadienne, c’est au Québec que sont situées la majeure partie des activités aérospatiales. Les entreprises québécoises effectuent environ 70 % des activités de recherche et développement réalisées au Canada dans le secteur aérospatial.

En 2015, le Québec assurait à lui seul plus de 50 % des ventes canadiennes dans le secteur aérospatial et représentait également plus de 50 % des emplois.

Une synergie unique entre les différents acteurs

L’industrie aérospatiale québécoise forme un véritable écosystème, composé de trois groupes d’entreprises ayant établi entre elles des liens étroits :

  • Quatre maîtres d’œuvre constituent les chefs de file du secteur. Il s’agit des entreprises :
    • Bombardier (avions commerciaux et avions d’affaires),
    • Bell Hélicoptère Textron Canada (hélicoptères),
    • CAE (simulateurs de vol et formation),
    • Pratt & Whitney Canada (moteurs).

    En 2015, les ventes de ces quatre maîtres d’œuvre représentaient ensemble environ 73 % des ventes totales du secteur.
  • Une dizaine de fournisseurs de premier rang, équipementiers et spécialistes de maintenance majeure.

    Les fournisseurs de premier rang prennent en charge les grandes composantes des projets menés par les maîtres d’œuvre, partageant avec eux les risques inhérents aux nouveaux programmes – risques tant technologiques que financiers. Ils représentent  près de 15 % des ventes du secteur.

  • Le troisième groupe d’entreprises est composé de fournisseurs intervenant de façon plus éloignée dans la mise en œuvre d’un projet – ce qu’on appelle les fournisseurs de deuxième et troisième rang.

    On trouve également dans ce groupe les PME agissant principalement comme sous-traitantes des maîtres d’œuvre et des fournisseurs, directement ou indirectement.

    Ce groupe d’entreprises représente près de 12 % des ventes du secteur.

Le secteur aérospatial québécois en 2015*

Maîtres d’œuvre :
  • Entreprises : 4
  • Ventes : 11,3 milliards de dollars
Fournisseurs de premier rang, équipementiers et spécialistes de maintenance majeure :
  • Entreprises : 10
  • Ventes : 2,3 milliards de dollars
Sous-traitants (incluant les PME) :
  • Entreprises : 177
  • Ventes : 1,9 milliard de dollars
TOTAL :
  • Entreprises : 191
  • Ventes : 15,5 milliards de dollars

* Source : Direction du transport et de la logistique, ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation

Quatre maîtres d’œuvre, véritables chefs de file du secteur aéronautique québécois

Le secteur aérospatial québécois est structuré autour de quatre chefs de file jouant le rôle de maîtres d’œuvre, soit les entreprises :

  • Bombardier;
  • Bell Hélicoptère Textron Canada;
  • CAE;
  • Pratt & Whitney Canada.

Ces quatre entreprises emploient ensemble près de 24 600 personnes au Québec.

Bombardier

Bombardier est une entreprise québécoise, chef de file mondial de la fabrication d’avions et de trains, dont le siège social est situé à Montréal.

En aéronautique, l’entreprise exerce ses activités dans trois secteurs distincts, soit :

  • les avions d’affaires (Challenger, Global et Learjet);
  • les avions commerciaux (Série C, CRJ et Q400);
  • les aérostructures et services d’ingénierie.

L’entreprise emploie 70 900 personnes dans le monde pour l’ensemble de ses activités – soit la fabrication d’avions et de trains. De ce nombre, 23 000 travaillent au Canada.

Bell Hélicoptère Textron Canada

Bell Hélicoptère Textron est une entreprise américaine dont le siège social est situé à Fort Worth, au Texas. L’entreprise compte plus de 7 500 employés dans le monde, dont 950 personnes au Québec, dans l’usine de Mirabel où elle assemble des modèles d’hélicoptères civils.

Bell Hélicoptère Textron Canada possède également un savoir-faire de renommée mondiale dans plusieurs autres domaines, dont :

  • la conception de cellules;
  • l’homologation;
  • la fabrication de pièces en matériaux composites;
  • la particularisation;
  • le soutien technique.

L’usine de Mirabel assure également le soutien technique auprès du ministère canadien de la Défense nationale, pour la flotte d’appareils Bell CH146 (Griffon).

CAE

CAE est une entreprise québécoise dont le siège social est situé à Montréal. CAE est un chef de file mondial dans la prestation de formation :

  • en aviation civile;
  • en défense;
  • en sécurité;
  • en soins de santé.

L’entreprise s’appuie notamment sur des technologies de simulation qui ont fait sa réputation. Elle compte 8 000 employés dans le monde.

CAE dispose d’un réseau de 160 établissements et centres de formation situés dans 35 pays, ainsi que du plus important parc de simulateurs de vol au monde.

Chaque année, CAE forme plus de 120 000 membres d’équipages civils et militaires, ainsi que des milliers de professionnels de la santé.

Pratt & Whitney Canada

Pratt & Whitney Canada est une société en propriété exclusive de United Technologies Corporation, dont le siège social est situé à Farmington, au Connecticut (États-Unis).

L’entreprise produit des moteurs destinés aux appareils de transport régional, à l’aviation générale et d’affaires ainsi qu’aux hélicoptères.

Le siège social de Pratt & Whitney Canada est situé à Longueuil. L’entreprise compte 8 800 employés dans le monde. De ce nombre, 6 200 travaillent au Canada.

MDA : un joueur important du secteur spatial canadien

MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA) est une société d’information et de communications offrant des solutions opérationnelles aux organisations commerciales et gouvernementales à travers le monde.

Son siège social se trouve à Richmond, en Colombie-Britannique, et elle emploie plus de 4 800 personnes réparties sur 11 sites à travers le monde, principalement au Canada et aux États-Unis.

Sa division Systèmes satellitaires, de Sainte-Anne-de-Bellevue, qui emploie près de 800 personnes au Québec et qui fait partie de son segment des communications, se spécialise dans la fabrication et l’assemblage de pièces et de systèmes pour satellite.

Des réseaux et des structures de concertation

Le secteur aérospatial québécois est structuré autour de réseaux et de structures de concertation.

  • Des organismes assurent la mobilisation et la concertation du secteur, parmi lesquels Aéro Montréal et le Comité sectoriel de main-d’œuvre en aérospatiale du Québec (CAMAQ).
  • Des regroupements sectoriels effectuent également un travail de concertation du milieu. Parmi eux, il faut citer le Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec (CRIAQ).
Trois organismes de concertation et de mobilisation du milieu

Le gouvernement du Québec a mis en place trois organismes pour assurer la concertation et la mobilisation du milieu de l’aérospatiale québécois.

Aéro Montréal

Aéro Montréal est un forum stratégique de concertation réunissant l’ensemble des premiers dirigeants du secteur aérospatial québécois issus de :

  • l’industrie;
  • des établissements d’enseignement;
  • des centres de recherche.

Aéro Montréal comprend également les associations et les syndicats.

Aéro Montréal a pour mission de mobiliser la grappe aérospatiale du Québec, en vue de soutenir la croissance et le rayonnement du secteur sur la scène mondiale.

Aéro Montréal agit également comme porte-parole de la grappe industrielle auprès de divers interlocuteurs, notamment les gouvernements et les médias.

Le comité sectoriel de main-d’œuvre en aérospatiale du Québec (CAMAQ)

Le Comité sectoriel de main-d’œuvre en aérospatiale du Québec (CAMAQ) regroupe les représentants des employeurs et des travailleurs des secteurs de  l’aérospatiale, du transport aérien et des aéroports.

Sa mission est de promouvoir l’excellence de la main-d’œuvre et d’en soutenir le développement, afin de répondre aux besoins des entreprises et des travailleurs.Le CAMAQ répond aux besoins de l’industrie, relativement à la main-d’œuvre et à la formation, en facilitant la concertation entre les représentants des entreprises, des syndicats et des établissements d’enseignement.

Le Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec (CRIAQ)

Le Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec (CRIAQ) est un organisme favorisant la recherche collaborative pilotée par des entreprises de toutes tailles, en mettant à contribution des universités, des collèges et des centres de recherche.

Les objectifs du CRIAQ sont d’accroître la compétitivité de l’industrie aérospatiale, d’améliorer la base des connaissances collectives et de préparer la relève étudiante. Le CRIAQ permet d’optimiser la recherche collaborative entre les universités et l’industrie.

Le CRIAQ a inspiré la création du Consortium en aérospatiale pour la recherche et l’innovation au Canada (CARIC), un organisme ayant la même vocation et la même structure que le CRIAQ, mais intervenant à l’échelle canadienne.

Un système d’enseignement de qualité assurant une formation de haut niveau

Le secteur aérospatial québécois peut compter sur une main-d’œuvre très qualifiée, bénéficiant d’une formation de haut niveau offerte par les universités, les collèges et les écoles de métiers.

Plusieurs établissements d’enseignement offrent des programmes variés en aérospatiale.

Des organismes soutenant l’innovation

Plusieurs organismes soutiennent l’innovation au sein des PME, notamment le Centre technologique en aérospatiale et le Centre des technologies de fabrication en aérospatiale du Conseil national de recherches du Canada.

Des organisations internationales

Des organisations internationales prestigieuses dans le domaine de l’aviation ont leur siège à Montréal.

Les principales sont :

  • l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI);
  • l’Association internationale du transport aérien (IATA);
  • la Fédération internationale des associations de pilotes de ligne.
Les programmes d’études en aérospatiale

Le Québec offre une gamme complète de programmes d’études en aérospatiale, couvrant :

  • le secondaire;
  • le collégial;
  • l’enseignement universitaire;
  • les études de cycles supérieurs.

Le secondaire

Au secondaire, l’École des métiers de l’aérospatiale de Montréal forme des ouvriers qualifiés et spécialisés capables de répondre aux besoins particuliers de l’industrie. Il s’agit de la première école-usine au Canada.

L’École des métiers de l’aérospatiale de Montréal offre diverses formations menant à un diplôme d’études professionnelles ou à une attestation de spécialisation professionnelle.

Le collégial

Au collégial, l’École nationale d’aérotechnique est la plus importante maison d’enseignement en aérotechnique en Amérique du Nord.

Au Québec, l’École nationale d’aérotechnique est le seul établissement d’enseignement formant des techniciens en aéronautique. C’est aussi l’une des rares écoles autorisées par le ministère canadien de la Défense nationale à former les militaires dans le domaine de l’entretien des aéronefs.

L’enseignement universitaire

À l’université, plusieurs établissements offrent aux étudiants inscrits à un programme de premier cycle la possibilité de suivre une formation de base en ingénierie et des cours de spécialisation dans le domaine de l’aérospatiale.

De plus, l’Université Concordia et l’École polytechnique de Montréal offrent toutes les deux une formation complète de premier cycle en génie aérospatial.

Les études de cycles supérieurs

Pour ce qui est des études de cycles supérieurs, des programmes conjoints de maîtrise en génie aérospatial sont offerts par :

  • l’École de technologie supérieure;
  • l’École polytechnique de Montréal;
  • l’Université Concordia;
  • l’Université Laval;
  • l’Université McGill;
  • l’Université de Sherbrooke.
Une fiscalité incitatrice et des coûts d’exploitation avantageux

Le secteur de l’aérospatiale québécois peut s’appuyer sur une fiscalité incitatrice et des coûts d’exploitation avantageux afin d’attirer et d’encourager les investissements.

La fiscalité et les coûts d’exploitation constituent des facteurs décisifs lorsque vient le temps pour une entreprise de choisir le lieu d’implantation d’une nouvelle filiale ou de réaliser un projet d’envergure. Sur ces deux plans, le Québec et sa métropole bénéficient d’avantages concurrentiels majeurs.

Dans la plus récente édition de son étude Choix concurrentiels1, KPMG classe les villes de Québec et de Montréal aux premier et quatrième rangs, quant aux coûts d’exploitation dans le secteur de la fabrication, comparativement à plusieurs villes du nord-est des États-Unis et du Canada.

Toujours dans cette étude, KPMG classe Montréal au troisième rang pour ce qui est de la compétitivité des coûts, par rapport aux principales villes internationales.

Au Canada, Montréal devance Toronto et Vancouver. Dans le classement international, Montréal n’est dépassée que par deux villes mexicaines.

Le Québec offre des mesures attrayantes pour les entreprises manufacturières, lesquelles profitent directement au secteur aérospatial. Les principales mesures sont :

  • le congé fiscal pour les grands projets d’investissement;
  • le crédit d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental;
  • le crédit d’impôt pour la recherche précompétitive en partenariat privé;
  • les congés fiscaux pour les chercheurs et experts étrangers.

1. KPMG, Choix concurrentiels – édition 2016, mars 2016.

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