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Le secteur

Empreinte carbone des produits

Les notions de marché du carbone et d'empreinte carbone sont souvent confondues.

Le marché du carbone est un système d'échanges de droits d'émission de GES, alors que l'empreinte carbone correspond à la somme des GES émis tout au long du cycle de vie d'un produit.

Mise en contexte

L'empreinte carbone est un indicateur permettant d'évaluer l'impact d'un produit sur les changements climatiques.

Une démarche complète d'évaluation de l'empreinte carbone des produits peut comprendre quatre volets :

  1. la quantification de l'empreinte carbone;
  2. la vérification des calculs par une tierce partie;
  3. la certification de la démarche par un organisme reconnu;
  4. la communication des résultats.

Malgré d'importantes avancées réalisées dans plusieurs régions du monde, telles que l'Europe et l'Asie, l'évaluation de l'empreinte carbone des produits demeure une jeune discipline qui fait face à plusieurs défis méthodologiques importants.

En effet, la quantification de l'empreinte carbone d'un produit est un processus complexe qui nécessite une grande quantité de données et implique un nombre considérable de choix et d'hypothèses affectant les résultats.

Toutefois, l'évaluation de l'empreinte carbone des produits peut procurer certains avantages économiques et environnementaux aux entreprises, tels que :

  • cerner des occasions liées à la réduction des coûts et à l'efficacité énergétique;
  • se préparer aux exigences croissantes de grands donneurs d'ordres;
  • gérer les risques économiques et environnementaux;
  • acquérir un avantage concurrentiel (par exemple la différenciation de produits).

Phase 1 : Projet pilote sur l'empreinte carbone des produits

Afin de mesurer les répercussions engendrées par ces défis méthodologiques, le Ministère a coordonné la réalisation d'un projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Ce projet visait :

  • à évaluer les meilleures pratiques internationales;
  • à explorer les limites des méthodes actuelles;
  • à guider les développements subséquents en matière d'empreinte carbone au Québec.  

Document

Phase 2 : L'avantage carbone des produits québécois

Au Québec, le mode d'approvisionnement en électricité se classe parmi les meilleurs du monde sur le plan des émissions de gaz à effet de serre (GES).

En effet, l'électricité y est très majoritairement issue de centrales hydroélectriques, lesquelles n'émettent que très peu de GES. Cette caractéristique unique confère à plusieurs secteurs de l'économie québécoise un avantage considérable en comparaison d'autres pays.

C'est dans cette optique que le Ministère a financé en 2014 un projet mené en collaboration avec le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) visant à quantifier l'avantage carbone québécois de produits conçus au sein de cinq secteurs différents.

En d'autres termes, le projet visait à chiffrer, pour chaque secteur, l'économie d'émissions de GES attribuable à leur production au Québec plutôt qu'ailleurs dans le monde. L'hydroélectricité est, bien entendu, le principal facteur de différenciation.

Le projet s'est donc intéressé à cinq secteurs reconnus pour leur grande consommation d'électricité, soit :

Des résultats probants!

Les résultats du projet (voir fiches ci-dessus) mettent en valeur un atout naturel du Québec, en plus de constituer pour les entreprises québécoises un outil intéressant pour la commercialisation de leurs produits.

De plus, l'avantage carbone du Québec représente un attrait majeur qui s'ajoute aux arguments actuels sur la prospection d'investissements étrangers.

Finalement, l'analyse offre aux entreprises des secteurs concernés la possibilité de déterminer les points chauds de leur chaîne de valeur relatifs à l'environnement et de cerner des occasions de réduction des GES.

Visionnez ce reportage télévisuel de Ici Radio-Canada mettant en lumière une étude du CIRAIG, commandée par le Ministère, qui démontre que l'aluminium québécois génère de 67 à 76 % moins de gaz à effet de serre que celui produit par les principaux producteurs mondiaux.

Vidéo explicative

Source : Ministère de l'Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI)

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