Vous avez des questions à propos des mesures économiques mises en place en soutien aux entreprises touchées par le coronavirus (COVID-19)? Consultez la page Québec.ca/coronavirus.  Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité..

Ouvrir ou fermer le menu de navigation

La page est en cours de chargement...  

obtenir du financement

s'améliorer

créer des liens

se conformer

exporter

s'informer

Économie et commerce

Note sur l'économie et le commerce Québec‑Chine

Juin 2020

Cette note dresse le portrait de l'économie du pays et de l'évolution des échanges commerciaux qu'il entretient avec le Québec.

L'économie chinoise

Chine
Principaux indicateurs, 2019
* Nombre d'unités de renminbis par dollar canadien sur une moyenne de 250 jours en 2019.
Sources : Fonds monétaire international (FMI), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Banque du Canada et Organisation mondiale du commerce (OMC).
Compilation : Direction des politiques et analyse économiques, ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, avril 2020.
Population (en millions) 1 400,2
PIB (en milliards de dollars américains courants) 14 140,2
PIB par habitant (en dollars américains courants) 10 098,9
Taux de croissance du PIB réel (Pourcentage%) 6,3
Taux d'inflation (Pourcentage) 2,0
Taux de chômage (Pourcentage) 3,8
Taux de change* 5,2029
Exportations de marchandises et services (en milliards de dollars américains courants) 2 752,1
Importations de marchandises et services (en milliards de dollars américains courants) 2 656,5

Le contexte économique

La croissance de l’économie chinoise a légèrement fléchi en 2018 (malgré une reprise en 2017). Ce résultat en 2018 est conforme à la tendance baissière observée au cours des six dernières années. En effet, selon les données du FMI, la croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Chine est passée de 9,5 % en 2011 à 6,9 % en 20171.

L’économie chinoise a amorcé une transition vers une croissance moins accélérée, mais peut-être plus durable, après avoir enregistré, l’une des expansions les plus rapides et les plus soutenues des 15 dernières années dans le monde.

Cette transition continue de s’effectuer de façon régulière : passage de l’investissement à la consommation et des activités de production manufacturière à des activités de plus en plus axées sur les services.

Au cours de ce processus, une augmentation des risques financiers existe en raison du surendettement des entreprises. L’endettement des entreprises chinoises non financières a atteint 170 % du PIB en 20162, alors que ce ratio était de moins de 100 % à la fin de l’année 20083.

L’avènement du numérique et sa généralisation rapide suscitent des inquiétudes. La Chine est devenue un leader mondial du commerce électronique et du paiement en ligne. Cet état de fait crée des préoccupations en matière d’environnement, de sécurité et de fracture numérique.

La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine est devenue réelle4. Il est souhaitable qu’elle ait un règlement rapide afin d’éviter que sa longueur ne cause des préjudices au commerce et à l’économie du pays, sans oublier que d’autres événements imprévisibles pourraient venir s’y ajouter et amplifier les dommages à l’économie mondiale.

En 2019, la Chine a enregistré les résultats économiques suivants :

  • une croissance du PIB réel de 6,3 %, selon l’estimation du FMI;
  • une inflation de 2,0 %;
  • un taux de chômage de 3,8 %;
  • un solde budgétaire négatif estimé à 3,3 % du PIB, selon l’OCDE.

Selon les données de la Banque mondiale, en 2018, le PIB5 de la Chine se classait au 2e rang mondial, derrière celui des États‑Unis.

Les perspectives économiques, qui étaient optimistes, deviendront probablement plus pessimistes et devront faire l’objet de révisions. En effet, l’avènement de la crise du coronavirus, dont on mesure encore mal l’impact global sur l’économie chinoise et, par contagion, sur l’économie mondiale, explique ces révisions.

Les prévisions du FMI, qui indiquaient une croissance du PIB de la Chine de 1,2 % en 2020 et de 9,2 % en 2021, devront être revues à la baisse dans le contexte actuel de la pandémie dont l’issue est incertaine.

Parmi les défis auxquels la Chine fera face au cours des années à venir, mentionnons d’entrée de jeu, sur le plan sanitaire, l’importance voire la nécessité d’une victoire contre la pandémie du coronavirus. Il y a, en plus, les défis qui étaient déjà ciblés et latents (la gestion de la guerre commerciale avec les États‑Unis, la nécessité de mieux contrôler les risques que représente le niveau élevé d’endettement des entreprises, la menace que constituent la surcapacité industrielle et la flambée des prix des logements, ainsi que la nécessité de réduire les disparités en matière d’accès à une éducation de qualité dans l’ensemble du pays).

Les finances publiques

En ce qui concerne les finances publiques, le solde budgétaire des administrations publiques est toujours déficitaire depuis 2013 (année où il était à 0,3 % du PIB), et il continue (selon le déficit public officiel) d’augmenter. En 2019, il était estimé à 3,3 % et à 3,5 % en 2020 du PIB (comparativement à 0,3 % en 2014). Notons qu’il était à 1,3 % en 2015, à 3,0 % en 2016, à 3,1 % en 2017 et à 3,1 % en 2018.

Le plan fiscal adopté en mai 2016, qui visait un objectif de déficit de 3 %, n’a pas été atteint en 2017 ni en 2018. La crise du coronavirus devrait creuser ce déficit.

La réforme fiscale s’est poursuivie en 2018. Cette réforme vise à remplacer progressivement la taxe d’affaires par une taxe sur la valeur ajoutée (ad valorem). Cette série de modifications vise à faire concorder le système fiscal chinois avec les normes internationales.

Concernant la dette, l’objectif des autorités chinoises est d’atteindre un ratio dette/PIB de 2,8 % (moins de 3,0 %). Leur défi est d’encourager l’investissement en évitant d’alimenter la spéculation. Cet objectif sera difficilement réalisable dans le contexte actuel de la crise sanitaire du coronavirus, à cause des énormes moyens financiers et budgétaires que vont nécessiter les mesures de riposte à la pandémie et de relance de l’activité économique.

Le commerce extérieur de la Chine

En 2018, le commerce extérieur de la Chine (exportations et importations de biens et services) s’élevait à 5 409 G$ US, ce qui correspondait à 40,3 % du PIB. Les exportations et les importations représentaient respectivement 50,9 % et 49,1 % du commerce total de biens et services. La valeur effective du commerce de biens était de 4 623,0 G$ US. Quant à la valeur du commerce de services, elle était estimée à 785,7 G$ US.

Les marchandises comptaient alors pour 85,5 % des échanges et les services commerciaux, pour 14,5 %.

Toujours en 2018, la Chine était le 1er exportateur (12,8 %) et le 2e importateur (10,8 %) de marchandises au monde.

Elle se situait alors au 5e rang mondial des exportateurs (4,3 %) et au 2e rang des importateurs (9,6 %) de services commerciaux.

Les services de transport se classaient au 1er rang des exportations (16 %) si on excluait les autres services, et les services de voyages se situaient au 1er rang des importations (53,2 %) de services commerciaux.

Les principaux groupes de produits

En 2018, les principaux groupes de produits exportés par la Chine étaient les suivants : les produits manufacturés (93,9 %), les produits agricoles (3,4 %) ainsi que les produits combustibles et miniers (2,7 %).

Cette même année, les principaux groupes de produits importés par la Chine étaient les suivants : les produits manufacturés (62,5 %), les produits combustibles et miniers (24,1 %), les produits agricoles (9,8 %) ainsi que les autres produits (3,6 %).

Les principaux partenaires commerciaux6

En 2018, les principaux clients de la Chine étaient les États‑Unis, l’Union européenne (UE-27), Hong Kong, le Japon et la République de Corée (Corée du Sud).

Cette même année, ses principaux fournisseurs étaient l’UE-27, la République de Corée, le Japon, Taipei chinois et les États‑Unis.

Les investissements directs étrangers

Selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED)7, en 2018, les flux d’investissements directs étrangers (IDE) à destination de la Chine (flux entrants) se chiffraient à 139 G$ US (134 G$ US en 2017). Les flux entrants d’IDE des économies en développement d’Asie s’élevaient à 513,4 G$ US, tandis que ceux des économies développées étaient de 1 098 G$ US. Les flux entrants d’IDE mondiaux totalisaient 1 292,2 G$ US.

Selon la même source, en 2018, les flux d’investissements directs chinois vers l’étranger (flux sortants) se chiffraient à 129,8 G$ US (158,3 G$ US en 2017), alors que les flux sortants d’IDE des économies en développement d’Asie se chiffraient à 401,2 G$ US et que ceux des économies développées s’élevaient à 558,4 G$ US. En ce qui concerne les flux sortants d’IDE mondiaux, ils s’établissaient à 1 014,2 G$ US.

Toujours en 2018, la Chine8 se classait au 2e rang des destinations et des provenances mondiales de l’investissement direct étranger9.

Le commerce de marchandises10 entre le Québec et la Chine11

L’évolution des échanges

En 2019, les échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et la Chine se chiffraient à 16,3 G$, ce qui représentait une hausse de 0,9 % par rapport à l’année 2016. Cette hausse était principalement liée à l’augmentation des importations (+419 M$), alors que les exportations avaient baissé.

Au cours de la période de 2015 à 2019, la croissance annuelle moyenne de la valeur des échanges était positive (+5,1 %).

En 2019, la valeur de ces échanges représentait 16,6 % des échanges commerciaux de biens entre le Canada et la Chine, comparativement à 15,8 % en 2018.

Par ailleurs, les échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et la Chine représentaient 44,3 % de la valeur de ses échanges commerciaux de marchandises avec l’Asie et 8,3 % de ses échanges internationaux totaux.

Cette même année, la Chine se classait au 1er rang des partenaires commerciaux du Québec en Asie, devant le Japon, et au 2e rang des partenaires commerciaux internationaux du Québec, derrière les États‑Unis.

Les exportations

En 2019, la valeur des exportations de marchandises du Québec à destination de la Chine s’établissait à 3,3 G$, ce qui représentait une baisse de 7,5 % par rapport à l’année 2018. Elle correspondait à 14,3 % de la valeur totale des exportations canadiennes vers ce pays.

Toujours en 2019, la valeur des exportations de marchandises du Québec vers la Chine représentait 31,1 % de la valeur des exportations québécoises vers l’Asie et 3,6 % de ses exportations internationales totales de marchandises.

La valeur des exportations québécoises de marchandises vers l’Asie représentait 11,7 % de la valeur totale des exportations internationales de marchandises du Québec.

Cette même année, parmi les clients du Québec, la Chine se classait au 1er rang en Asie, devant le Japon, et au 2e rang à l’échelle internationale, derrière les États‑Unis.

En 2019, les cinq produits en tête de liste des exportations québécoises vers la Chine étaient les suivants :

  • le minerai de fer et ses concentrés (27,1 % du total);
  • la viande de porc fraîche, réfrigérée ou congelée (9,5 %);
  • les voitures de tourisme et les autres types de véhicules (9,4 %);
  • les simulateurs de vol et leurs parties (5,4 %);
  • les avions, les hélicoptères et les autres véhicules aériens ou spatiaux (4,6 %).

La valeur des dix principaux produits québécois exportés vers la Chine représentait alors 70,6 % de l’ensemble des exportations du Québec vers ce pays.

Toujours en 2019, le contenu en technologie des exportations de biens manufacturés du Québec à destination de la Chine se répartissait comme suit : les produits de faible technologie (39,6 %), les produits de moyenne‑haute technologie (36,3 %), les produits de haute technologie (17,4 %) ainsi que les produits de moyenne‑faible technologie (6,7 %).

Au cours de la période de 2015 à 2019, les produits de faible technologie ont dominé les exportations du Québec vers la Chine en 2016, 2017 et 2019.

Les importations

En 2019, la valeur des biens dédouanés au Québec en provenance de la Chine était de 13 G$, ce qui représentait une hausse de 3,3 % par rapport à l’année 2018. Cette valeur correspondait également à 17,3 % du total des importations canadiennes en provenance de ce pays.

La valeur des importations de marchandises du Québec en provenance de la Chine représentait alors 53,7 % des importations québécoises en provenance de l’Asie et 12,6 % du total des importations internationales de marchandises du Québec.

Cette même année, la valeur des importations québécoises de marchandises en provenance de l’Asie représentait 22,6 % de la valeur totale des importations internationales de marchandises du Québec.

Toujours en 2019, la Chine était le 1er fournisseur du Québec en Asie et son 2e fournisseur à l’échelle internationale, derrière les États‑Unis.

En 2019, les cinq produits en tête de liste des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de la Chine en 2019 étaient les suivants :

  • les ordinateurs et leurs unités (9,0 % du total);
  • les appareils pour la téléphonie (3,9 %);
  • les sièges, même transformables en lits, et leurs parties (2,8 %);
  • les parties d’avions, d’hélicoptères et d’autres véhicules aériens (2,4 %);
  • les appareils d’éclairage et leurs parties (2,0 %).

En 2019, le contenu en technologie des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de la Chine se présentait comme suit : les produits de faible technologie (32,1 %), les produits de haute technologie 24,3 %), les produits de moyenne-haute technologie (23,7 %) ainsi que les produits de moyenne-faible technologie (19,9 %).

Au cours de la période de 2015 à 2019, les produits de faible technologie ont dominé les importations.

Les sociétés et les investissements sous contrôle étranger12

En 2019, le nombre de filiales d’entreprises chinoises établies au Québec était de 38.

Annexe

Tableau 1

Commerce extérieur de la Chine, 2014-2018
(en milliards de dollars américains)
  2014 2015 2016 2017 2018
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Source : OMC, mise à jour (marchandises, avril 2019 et services commerciaux, mai 2019).
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économique, MEI, avril 2020.
Exportations de marchandises et services* 2 560,4 2 491,0 2 360,0 2 489,7 2 752,1
Marchandises 2 342,3 2 273,5 2 097,6 2 263,3 2 487,0
Services commerciaux 218,1 217,6 208,3 226,4 265,1
Importations de marchandises et services* 2 390,1 2 112,5 2 037,1 2 307,9 2 656,5
Marchandises 1 959,2 1 679,6 1 587,9 1 843,8 2 135,9
Services commerciaux 430,9 433,0 449,2 464,1 520,6
Commerce total* 4 950,5 4 603,6 4 343,1 4 797,7 5 408,6
Balance commerciale* (biens et services) 170,3 378,5 268,8 181,8 95,7

Tableau 2

Principaux partenaires commerciaux de la Chine, 2017
Clients % Fournisseurs %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : OMC.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économique, MEI, avril 2020.
États-Unis 19,0 Union européenne (28) 13,3
Union européenne (28) 16,5 Corée du Sud 9,7
Hong Kong 12,3 Japon 9,0
Japon 6,1 Taïwan 8,5
Corée du Sud 4,6 États-Unis 8,4
Autres partenaires* 41,5 Autres partenaires* 51,1
Monde* 100,0 Monde* 100,0

Tableau 3

Commerce de marchandises entre le Québec et la Chine, 2015-2019
(en millions de dollars canadiens)
  2015 2016 2017 2018 2019
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économique, MEI, avril 2020.
Exportations de biens 2 694 3 014 2 857 3 606 3 335
Importations de biens 10 682 10 734 11 716 12 571 12 990
Échanges totaux* 13 376 13 748 14 573 16 177 16 325

Tableau 4

Exportations de marchandises du Québec, par groupe de produits à destination de la Chine, 2015-2019
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2015 2016 2017 2018 2019
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économique, MEI, avril 2020..
Minerai de fer et ses concentrés 304,2 11,3 286,1 9,5 228,5 8,0 639,3 17,7 903,3 27,1
Viande de porc (fraîche, réfrigérée ou congelée) 54,6 2,0 251,7 8,4 214,6 7,5 223,9 6,2 316,1 9,5
Voitures de tourisme et autres types de véhicules 117,5 4,4 238,3 7,9 305,0 10,7 296,5 8,2 313,5 9,4
Simulateurs de vol et leurs parties 160,0 5,9 71,3 2,4 150,8 5,3 216,4 6,0 179,5 5,4
Avions, hélicoptères et autres véhicules aériens ou spatiaux 432,2 16,0 430,6 14,3 276,0 9,7 273,1 7,6 152,7 4,6
Bois sciés ou dédossés au long, tranchés ou déroulés 55,9 2,1 62,1 2,1 77,4 2,7 92,2 2,6 128,9 3,9
Déchets de débris d'aluminium 73,3 2,7 66,0 2,2 111,6 3,9 124,1 3,4 105,1 3,2
Pâtes mi-chimiques de bois 123,8 4,6 156,8 5,2 178,3 6,2 157,9 4,4 102,1 3,1
Pâtes chimiques de bois, à dissoudre 77,1 2,9 30,2 1,0 72,0 2,5 137,0 3,8 90,2 2,7
Ferro-alliages 33,3 1,2 39,1 1,3 55,7 2,0 49,0 1,4 64,8 1,9
10 principaux produits ci-dessus* 1 431,9 53,1 1 632,1 54,2 1 670,0 58,5 2 209,5 61,3 2 356,3 70,6
Autres produits* 1 262,4 46,9 1 381,6 45,8 1 186,6 41,5 1 396,3 38,7 979,0 29,4
Total* 2 694,3 100,0 3 013,7 100,0 2 856,6 100,0 3 605,8 100,0 3 335,3 100,0
Québec/Canada   13,4   14,4   12,1   13,0   14,3

Tableau 5

Importations de marchandises du Québec, par groupe de produits en provenance de la Chine, 2015-2019
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2015 2016 2017 2018 2019
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économique, MEI, avril 2020.
Ordinateurs et leurs unités 863,4 8,1 887,1 8,3 1 055,5 9,0 1 158,4 9,2 1 166,8 9,0
Appareils pour la téléphonie et leurs parties 360,1 3,4 380,6 3,5 427,8 3,7 480,4 3,8 503,3 3,9
Sièges, y compris ceux transformables en lits, et leurs parties 260,2 2,4 252,9 2,4 289,3 2,5 321,7 2,6 358,2 2,8
Parties d’avions, d’hélicoptères et d'autres véhicules aériens 128,2 1,2 163,5 1,5 193,6 1,7 192,9 1,5 309,7 2,4
Appareils d'éclairage et leurs parties 225,3 2,1 250,0 2,3 278,2 2,4 278,3 2,2 262,1 2,0
Meubles et leurs parties 186,5 1,7 189,7 1,8 223,1 1,9 228,0 1,8 259,1 2,0
Appareils récepteurs de télévision 156,2 1,5 183,5 1,7 222,4 1,9 225,6 1,8 243,8 1,9
Tricycles, trottinettes, autos à pédales et jouets à roues similaires 263,3 2,5 267,5 2,5 238,2 2,0 245,8 2,0 236,8 1,8
Électrodes et autres articles en graphite, carbone pour usages électriques 77,2 0,7 128,8 1,2 143,1 1,2 268,5 2,1 231,4 1,8
Malles, valises, en cuir, plastiques ou textiles 299,2 2,8 295,7 2,8 273,3 2,3 248,5 2,0 221,0 1,7
10 principaux produits ci-dessus* 2 819,4 26,4 2 999,4 27,9 3 344,5 28,5 3 648,0 29,0 3 792,2 29,2
Autre produits* 7 862,2 73,6 7 734,7 72,1 8 371,9 71,5 8 923,1 71,0 9 197,6 70,8
Total* 10 681,5 100,0 10 734,0 100,0 11 716,4 100,0 12 571,1 100,0 12 989,8 100,0
Québec/Canada   16,3   16,7   16,5   16,6   17,3

Tableau 6

Exportations de biens manufacturés du Québec, par groupes de produits à destination de la Chine, selon le niveau de technologie, 2015-2019
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2015 2016 2017 2018 2019
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économique, MEI, avril 2020.
Haute technologie 628,4 31,1 640,5 27,9 437,4 19,7 488,5 20,8 380,3 17,4
Moyenne-haute technologie 531,1 26,3 635,4 27,6 696,3 31,3 879,3 37,4 795,5 36,3
Moyenne-faible technologie 389,0 19,3 265,9 11,6 238,5 10,7 134,5 5,7 147,1 6,7
Faible technologie 468,8 23,2 756,4 32,9 851,4 38,3 848,1 36,1 868,8 39,6
Total manufacturier* 2 017,4 100,0 2 298,2 100,0 2 223,6 100,0 2 350,4 100,0 2 191,7 100,0

Tableau 7

Importations de biens manufacturés du Québec, par groupes de produits en provenance de la Chine, selon le niveau de technologie, 2015-2019
(en millions de dollars et en pourcentage)
Niveau de technologie 2015 2016 2017 2018 2019
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondis.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économique, MEI, avril 2020.
Haute technologie 2 323,9 22,0 2 426,1 22,9 2 694,8 23,3 2 917,2 23,5 3 120,0 24,3
Moyenne-haute technologie 2 037,8 19,3 2 130,3 20,1 2 465,2 21,3 2 848,5 23,0 3 051,6 23,7
Moyenne-faible technologie 1 941,1 18,4 2 044,5 19,3 2 387,8 20,6 2 561,3 20,6 2 557,7 19,9
Faible technologie 4 262,3 40,3 4 016,4 37,8 4 029,1 34,8 4 084,1 32,9 4 121,7 32,1
Total manufacturier* 10 565,1 100,0 10 617,3 100,0 11 576,8 100,0 12 411,1 100,0 12 851,0 100,0

1. La croissance du PIB de la Chine est passée de 9,5 % en 2011 à 7,9 % en 2012, à 7,8 % en 2013, puis à 7,3 % en 2014, à 6,9 % en 2015 et à 6,8 % en 2016. En 2017, la croissance de l’économie (PIB réel) était de 6,9 %.

2. Il s’agit du taux le plus élevé parmi les grandes économies. Les deux tiers de cette dette sont attribuables aux entreprises publiques (source : OCDE, 2017).

3. Source : OCDE, 2017.

4. En juillet 2018, les États‑Unis ont imposé une surtaxe sur leurs importations mondiales, y compris sur celles en provenance de la Chine. Comme riposte, la Chine a choisi d’imposer elle aussi une surtaxe du même ordre de grandeur et sur un volume d’importations américaines de valeur équivalente.

5. PIB valorisé en parité de pouvoir d’achat (PPA). Le PIB des États-Unis était de 19 390,6 G$ US PPA et celui de la Chine, de 23 300,8 G$ US PPA (FMI).

6. Voir le tableau 2 de l’annexe pour des données additionnelles.

7. CNUCED, novembre 2019.

8. Y compris Hong Kong.

9. Source : CNUCED , Rapport sur l’investissement dans le monde, 2019.

10. Dans le présent contexte, les termes biens et marchandises sont interchangeables.

11. Voir les tableaux 3 à 7 de l’annexe pour des données additionnelles.

12. Source : Statistique Canada, Liens de parenté entre sociétés, 3e trimestre de 2019.