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Économie et commerce

Note sur l'économie et le commerce Québec-Afrique subsaharienne non francophone

Février 2020

Portrait de l'économie de la région et évolution des échanges commerciaux qu'elle entretient avec le Québec.

L'économie de l'Afrique subsaharienne non francophone

Principaux indicateurs des pays d'Afrique subsaharienne non francophone (27 pays), 2017
27 pays subsahariens Population
(en milliers)
PIB
(en milliards)
PIB par habitant
(en dollars US)
PIB réel 2017/2016
(variation en pourcentage)
Taux d'inflation 2017/2016
(variation en pourcentage)
Dette par rapport au PIB
(en pourcentage)
PIB : Produit intérieure brut.
Sources : Fonds monétaire international (FMI) et Organisation mondiale du commerce (OMC), décembre 2018.
n.d. Donnée non disponible.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, novembre 2019.
Afrique du Sud 57 098 349,4 6 120 1,4 5,3 53,0
Angola 28 377 122,1 4304 -0,2 29,8 69,3
Botswana 2 292 17,4 7 584 2,9 3,3 13,4
Cap-Vert 546 1,8 3 245 3,7 0,8 127,2
Érythée 5 933 1,9 324 -9,6 -13,3 196,2
Éthiopie 92 656 75,7 817 10,1 10,7 58,6
Gambie 2214 1,5 677 4,8 8,0 87,0
Ghana 28 940 59,0 2 038 8,1 12,4 57,3
Guinée-Bissau 1 700 1,4 794 5,9 1,1 57,2
Kenya 46 729 78,7 1 684 4,9 8,0 55,2
Lesotho 2 021 2,7 1 325 0,5 4,5 37,1
Liberia 4 352 3,3 755 2,5 12,4 34,0
Malawi 19 169 6,2 325 4,0 11,5 61,5
Maurice 1 265 13,3 10 485 3,8 3,7 64,3
Mozambique 29 538 12,6 426 3,7 15,1 100,5
Namibie 2 369 13,6 5 725 -0,9 6,1 41,0
Nigeria 190 873 376,4 1 972 0,8 16,5 25,3
Ouganda 37 674 26,5 702 5,0 5,6 39,7
São Tomé-et-Principe 213 0,4 1 768 3,9 5,7 91,7
Sierra Leone 7 408 3,7 503 3,8 18,2 57,9
Somalie n.d. 4,5 n.d. 1,4 n.d. n.d.
Soudan 40 783 45,9 1 127 1,7 32,4 159,2
Soudan du Sud 12 585 3,4 273 -5,5 187,9 63,2
Swaziland 1 093 4,5 4 072 2,0 6,2 27,5
Tanzanie 53 074 53,2 1 003 6,8 5,3 36,6
Zambie 17 238 25,9 1 501 3,5 6,6 61,9
Zimbabwe 14 437 21,9 1 516 4,7 0,9 52,9
Total (Afrique subsaharienne non francophone) 700 577 1 326,7 1 893,8 n.d. n.d. n.d.
Échanges commerciaux entre le Québec et l'Afrique subsaharienne non francophone (27 pays), 2017
27 pays subsahariens Exportations de biens Importations de biens
En milliard de dollars US Variation en pourcentage
2017/2016
En milliard de dollars US Variation en pourcentage
2017/2016
Sources : Fonds monétaire international (FMI) et Organisation mondiale du commerce (OMC), décembre 2018.
n.d. : Donnée non disponible.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, novembre 2019.
Afrique du Sud 88,8 0,1 101,3 1,5
Angola 34,6 -5,1 14,5 3,8
Botswana 5,9 -5,8 5,3 -29,2
Cap-Vert 0,1 -5,9 0,8 21,8
Érythrée 0,3 29,8 1,1 -4,6
Éthiopie 3,2 -1,1 15,9 -4,3
Gambie 0,1 5,2 0,5 6,0
Ghana 13,8 32,5 12,6 -1,0
Guinée-Bissau 0,3 -3,0 0,4 25,0
Kenya 5,7 -2,5 16,7 8,8
Lesotho 1,0 9,9 2,1 3,7
Liberia 0,4 -6,7 1,1 -24,6
Malawi 0,9 -8,4 2,4 6,3
Maurice 2,4 -2,1 5,3 6,1
Mozambique 4,7 31,5 5,7 5,0
Namibie 4,0 19,0 6,6 -1,0
Nigeria 46,9 8,8 45,0 -15,8
Ouganda 2,9 9,9 5,6 1,4
São Tomé-et-Principe 0,0 -18,7 0,1 4,1
Sierra Leone 0,8 -16,1 0,9 19,4
Somalie n.d. n.d. n.d. n.d.
Soudan 4,1 10,1 9,2 7,4
Soudan du Sud n.d. n.d. n.d. n.d.
Swaziland 2.0 5,5 1,6 -11,9
Tanzanie 4,3 -11,8 10,0 -13,9
Zambie 8,2 3,5 8,7 12,4
Zimbabwe 4,1 14,3 3,9 8,3
Total (Afrique subsaharienne non francophone) n.d. n.d. n.d. n.d.

Le contexte économique en abrégé

La croissance économique des pays non francophones d’Afrique subsaharienne a été relativement bonne au cours de la décennie, mais avec une certaine hétérogénéité dans les performances, à l’image de celle de l’ensemble du continent. Les résultats économiques généraux continuent de s’améliorer, mais restent fragiles.

Plusieurs facteurs expliquent cette bonne performance relative d’ensemble des économies de l’Afrique subsaharienne non francophone : la consommation, les investissements en infrastructures1, l’investissement direct étranger (IDE)2, les politiques macroéconomiques, les réformes structurelles des entreprises, l’amélioration du climat des affaires et la hausse des prix des produits de base (en particulier du pétrole et des minerais, qui a bénéficié aux pays riches en ressources naturelles).

Les situations budgétaires continuent de s’améliorer grâce aux efforts d’assainissement. En 2017, la dette de ces pays représentait en moyenne plus de 65 % du produit intérieur brut (PIB). Le financement des nombreux projets en cours explique en partie cette situation.

Malgré ces bons résultats d’ensemble, on observe également, sur le plan individuel et régional, une hétérogénéité (des différences) dans les performances de ces économies3.

Le taux d’inflation moyen est relativement élevé. La création d’emplois est restée faible et n’a pas suivi le rythme de la croissance économique.

En 2017, les performances de l’économie de l’Afrique subsaharienne non francophone étaient les suivantes :

  • une croissance moyenne du PIB réel de 2,7 %;
  • un taux moyen d’inflation de 15,2 %;
  • un ratio dette/PIB moyen de 66,5 %.

En 2017, selon les données du Fonds monétaire international (FMI), le PIB4 des pays non francophones de l’Afrique subsaharienne représentait environ 83 % du PIB de l’Afrique subsaharienne et 67 % du PIB de l’ensemble du continent5.

Les perspectives économiques pour les pays non francophones de l’Afrique subsaharienne restent optimistes et globalement similaires à celles de l’ensemble du continent. Cependant, plusieurs risques pèsent sur ces perspectives, en dépit des anticipations optimistes. En effet, ces prévisions économiques restent tributaires de la croissance mondiale qui est, elle-même, fortement conditionnée par les tensions mondiales, en particulier celles entre les États-Unis et leurs principaux partenaires commerciaux.

Par ailleurs, d’autres facteurs pourraient influer sur ces prévisions. Les conditions climatiques (sécheresses ou inondations), les problèmes d’insécurité (terrorisme), le coût du financement pour les pays très endettés, et aussi, et surtout, la future trajectoire des prix des produits de base sont des facteurs de risque qui peuvent modifier négativement les perspectives et les prévisions économiques relatives à cet ensemble de pays d’Afrique.

Les données du FMI indiquent une progression de l’économie des pays non francophones de l’Afrique subsaharienne à un taux de croissance moyen du PIB de 3,1 % en 2019, 3,7 % en 2020 et 3,8 % en 20216.

Les défis auxquels l’Afrique fait face depuis longtemps sont nombreux. Ceux-ci apparaissent dans l’Agenda 20637 de l’Union africaine8. Le principal défi des pays non francophones de l’Afrique subsaharienne (comme de l’ensemble du continent) est de parvenir à réaliser les engagements pris en 2013 par l’Union africaine dans le cadre de l’Agenda 20639.

Pour atteindre ces objectifs, l’Afrique subsaharienne non francophone entend intensifier ses efforts afin de transformer ses ressources naturelles en y ajoutant de la valeur et de bénéficier de cette valeur ajoutée en vue de son industrialisation, de la création suffisante d’emplois et de l’amélioration du bien‑être des populations.

Cette ambitieuse mission que se sont donnée les pays africains de cette région constitue leur principal défi pour les cinquante prochaines années.

Les finances publiques

Au cours des dernières années, plusieurs pays de l'Afrique subsaharienne, dont ceux de l'Afrique subsaharienne non francophone, sont parvenus à assainir leur situation budgétaire. Les uns y parviennent en augmentant les recettes fiscales, les autres en réduisant les dépenses. Les augmentations de revenus (recettes) ont pu être réalisées en partie grâce à la hausse des prix des matières premières, mais aussi grâce aux réformes fiscales mises en œuvre.

Par ailleurs, en ce qui concerne les pays non francophones de l'Afrique subsaharienne, les conditions extérieures (contexte international) difficiles ont exposé les sensibilités budgétaires de certaines économies, en particulier celles qui sont tributaires des ressources naturelles. Et, en dépit de l'amélioration des recettes de sources intérieures au cours des dernières décennies, les ratios recettes fiscales/PIB demeurent faibles dans la plupart de ces pays.

En ce qui a trait à la dette, le ratio moyen de la dette sur le PIB était de 66,5 % pour les pays non francophones d'Afrique subsaharienne en 201710, avec cependant une certaine hétérogénéité des performances entre les pays. Il y a les pays avec un ratio inférieur à 40 % (Botswana) et ceux ayant un ratio supérieur à 100 % (Égypte, Érythrée, etc.). Dans plusieurs cas, les données indiquent que les pays sont en situation de surendettement.

Des mesures vigoureuses s'avèrent nécessaires en matière de finances publiques pour accroître la mobilisation fiscale. Dans le même esprit, la réforme fiscale ainsi que la surveillance vigilante et efficiente des dépenses sont également nécessaires pour garantir la soutenabilité de la dette de l'ensemble de ces pays.

Les accords commerciaux régionaux (ACR)11

En Afrique, les ACR concernent surtout la région subsaharienne.

Le Marché commun de l'Afrique orientale et australe est le plus vaste ACR en matière de nombre de membres (20 pays).

En valeur, la Communauté de développement d'Afrique australe vient en tête de liste des ACR africains, avec 41 % des exportations totales de l'Afrique en 2017.

Parmi les accords mentionnés, c'est aussi dans la Société d'aide au développement de la collectivité que la part des exportations de produits manufacturés est la plus importante.

Le commerce intrarégional doit se développer davantage entre les ACR africains. Le commerce intra-ACR représente entre 2 % et 11 % des exportations totales.

L'augmentation du commerce intrarégional en Afrique se heurte à des obstacles. L'insuffisance des infrastructures et les coûts élevés à l'exportation et à l'importation empêchent les économies africaines, y compris les économies des pays non francophones d'Afrique subsaharienne, de tirer pleinement profit de leur proximité des marchés.

Des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine12, qui vise à créer un marché unique des biens et des services sur le continent africain, devraient permettre, à terme, de réduire les coûts du commerce intrarégional et d'encourager la création de chaînes de valeur régionales ainsi que la diversification des produits d'exportation en plus d'accroître les échanges entre ces pays.

Le commerce intra-africain et la nécessité de l'Accord sur la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)

En mars 2018, 44 pays africains ont signé le ZLECAf, qui vise à accélérer l'intégration économique de l'Afrique et à intensifier les échanges à l'intérieur du continent.

Notons qu'en 2016, la part des échanges intra-africains dans le commerce total de l'Afrique est passée à 19,6 %, contre 15,2 % en 2014. C'est beaucoup plus que les 10,3 % enregistrés en 2008.

En 2016, moins de 20 % des exportations étaient destinées à l'Afrique13. À titre de comparaison, 69 % des exportations européennes se sont faites entre pays de la région, tout comme 59 % des exportations asiatiques.

Le commerce extérieur des pays de l'afrique subsaharienne non francophone

En 2017, la valeur du commerce extérieur de biens des pays de l'Afrique subsaharienne non francophone (exportations et importations de biens) s'élevait à 517 G$ US14.

Le commerce de l'Afrique subsaharienne non francophone correspondait à 80 % du commerce de biens de l'Afrique subsaharienne et à 55 % du commerce de l'Afrique dans son ensemble.

Les exportations et les importations représentaient respectivement 46 % et 54 % du commerce total de biens de l'Afrique subsaharienne non francophone.

Le commerce de marchandises15 entre le Québec et les pays de l'Afrique subsaharienne non francophone16

L'évolution des échanges

En 2018, la valeur des échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et les pays non francophones de l'Afrique subsaharienne se chiffrait à 718 M$, ce qui correspondait aussi à une baisse de 26,9 % par rapport à l'année 2017.

Cette baisse est principalement attribuable à la diminution des importations du Québec (-279 M$). La valeur des exportations a quant à elle légèrement augmenté (+14,3 M$).

Toujours en 2018, la valeur des échanges commerciaux de marchandises entre le Québec et l'Afrique subsaharienne non francophone (718 M$) représentait 52 % de la valeur des échanges de biens entre le Québec et l'Afrique subsaharienne (1 370 M$) et 33 % des échanges commerciaux de biens entre le Québec et l'Afrique dans son ensemble (2 207 M$).

Au cours de la période considérée (2014‑2018), la valeur totale des échanges présentait une tendance nettement baissière.

Au cours de la même période, la croissance annuelle moyenne de la valeur des échanges a été négative (-25,2 %).

Les échanges présentaient un solde négatif pour le Québec pour chacune des années de la période considérée. Cependant, ce déficit commercial (solde négatif) est allé en s'amenuisant au fil des années.

Les exportations

En 2018, la valeur des exportations de marchandises du Québec à destination de l'ensemble des pays non francophones de l'Afrique subsaharienne s'établissait à 305 M$ et correspondait également à une hausse de 4,8 % par rapport à l'année 2017. Cette hausse est principalement attribuable aux exportations de voitures de tourisme et d'autres types de véhicules (+7,1 M$), d'avions et d'hélicoptères et d'autres véhicules aériens ou spatiaux (+6,6 M$), de médicaments présentés sous forme de doses (+6,3 M$), ainsi que de parties de véhicules pour voies ferrées ou similaires (+3,9 M$).

La même année, la valeur des exportations de marchandises du Québec vers les pays non francophones de l'Afrique subsaharienne représentait 39 % de la valeur des exportations québécoises de marchandises vers l'Afrique et 64 % des exportations québécoises de marchandises vers l'Afrique subsaharienne.

Au cours de la période considérée (2014‑2018), la valeur des exportations québécoises de marchandises vers l'Afrique subsaharienne non francophone a enregistré une croissance annuelle moyenne positive (+0,2 %).

En 2018, les cinq produits en tête de liste des exportations québécoises vers l'Afrique subsaharienne non francophone étaient les suivants :

  • les avions, hélicoptères et autres véhicules aériens ou spatiaux (24,4 % du total);
  • les turboréacteurs, turbopropulseurs et autres turbines à gaz (7,7 %);
  • les voitures de tourisme et autres types de véhicules (7,1 %);
  • les simulateurs de vol et leurs parties (5,8 %);
  • les médicaments présentés sous forme de doses (4,5 %).

La valeur des 25 principaux produits québécois exportés vers l'ensemble de ces pays représentait 74,5 % de la valeur de l'ensemble des exportations du Québec vers l'Afrique subsaharienne non francophone.

Les importations

En 2018, la valeur des biens dédouanés au Québec en provenance de l'ensemble des pays non francophones de l'Afrique subsaharienne était de 412,9 M$ et correspondait à une baisse de 40,3 % par rapport à l'année 2017. Cette baisse s'explique principalement par la diminution des importations d'éléments chimiques radioactifs et d'isotopes radioactifs (-44,5 M$), de cendres et de résidus contenant du métal ou des composés métalliques (-24,2 M$), de cacao en fèves et de brisures de fèves, bruts ou torréfiés (‑22,3 M$) ainsi que de minerai de zinc et ses concentrés (-13,6 $). 

En 2018, la valeur des importations de marchandises du Québec en provenance de l'Afrique subsaharienne non francophone représentait 46 % des importations québécoises de marchandises en provenance de l'Afrique subsaharienne et 29 % des importations totales de marchandises du Québec en provenance de l'Afrique.

Cette même année, les cinq produits en tête de liste des biens manufacturés dédouanés au Québec en provenance de l'ensemble des pays non francophones de l'Afrique subsaharienne étaient les suivants :

  • le cacao en fèves et les brisures de fèves, bruts ou torréfiés (10,5 % du total);
  • le minerai de nickel et ses concentrés (9,4 %);
  • les agrumes, frais ou secs (9,2 %);
  • le caoutchouc naturel et les gommes naturelles analogues (6,8 %);
  • les ferro-alliages (5,2 %).
  • La valeur des 25 principaux produits importés de l'ensemble de ces pays représentait 98,8 % de la valeur de l'ensemble des importations du Québec en provenance de l'Afrique subsaharienne non francophone.

Annexe

Tableau 1

Évolution des échanges de marchandises entre le Québec et l'Afrique subsaharienne non francophone (27 pays), 2014-2018
(en millions de dollars)
*Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, novembre 2019.
2014 2015 2016 2017 2018
Exportations de biens 303 452 294 291 305
Importations de biens 1 936 1 390 662 692 413
Échanges totaux* 2 239 1 842 956 983 718

Tableau 2

Exportations de marchandises du Québec, par groupe de produits à destination de l'Afrique subsaharienne francophone (21 pays), 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
*Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, novembre 2019.
Avions, hélicoptères et autres véhicules aériens ou spatiaux 81,0 26,7 226,3 50,0 71,8 24,4 68,1 23,4 74,7 24,5
Turboréacteurs, turbopropulseurs et autres turbines à gaz 18,7 6,2 26,4 5,8 30,0 10,2 24,3 8,4 23,4 7,7
Voitures de tourisme et autres types de véhicules 13,0 4,3 12,6 2,8 11,5 3,9 14,4 5,0 21,5 7,1
Simulateurs de vol et leurs parties 24,6 8,1 12,5 2,8 1,7 0,6 11,4 3,9 17,7 5,8
Médicaments présentés sous forme de doses 10,5 3,5 10,8 2,4 11,9 4,0 11,1 3,8 13,8 4,5
Mèches de sûreté, cordeaux détonants, allumeurs, détonateurs 5,2 1,7 6,6 1,5 4,9 1,7 5,3 1,8 7,1 2,3
Papier journal (en rouleaux ou en feuilles) 2,0 0,6 3,7 0,8 9,7 3,3 5,3 1,8 7,1 2,3
Ferro-alliages 0,0 0,0 0,6 0,1 6,0 2,0 5,5 1,9 7,0 2,3
Mélanges de substances odoriférantes pour la fabrication de boissons 0,1 0,0 0,2 0,0 0,3 0,1 4,9 1,7 6,6 2,2
Froment (blé) et méteil 4,1 1,4 4,1 0,9 5,3 1,8 5,9 2,0 5,8 1,9
Parties de véhicules pour voies ferrées ou similaires 1,4 0,5 2,2 0,5 1,1 0,4 0,8 0,3 4,7 1,6
Appareils électriques de signalisation acoustique ou visuelle 4,3 1,4 4,1 0,9 5,9 2,0 6,3 2,2 4,7 1,5
Instruments et appareils pour analyses physiques ou chimiques 5,1 1,7 4,6 1,0 3,5 1,2 4,5 1,6 4,3 1,4
Machines et appareils à trier, cribler, séparer, laver, concasser 6,4 2,1 1,4 0,3 3,4 1,2 7,9 2,7 3,7 1,2
Parties et pièces destinées aux machines de construction 2,1 0,7 1,5 0,3 1,8 0,6 3,5 1,2 3,3 1,1
Outils de forage, sondage 4,0 1,3 2,3 0,5 5,1 1,7 3,8 1,3 3,1 1,0
Machines et appareils mécaniques ayant une fonction propre 0,5 0,1 0,3 0,1 0,8 0,3 0,2 0,1 2,8 0,9
Viandes et abats comestibles de volailles 2,4 0,8 1,0 0,2 3,7 1,3 5,3 1,8 2,8 0,9
Articles de robinetterie, valves, clapets, soupapes 6,0 2,0 3,3 0,7 3,1 1,0 1,0 0,3 2,5 0,8
Viande de porc (fraîche, réfrigérée ou congelée) 7,7 2,5 19,2 4,3 3,6 1,2 7,6 2,6 2,4 0,8
Chlorates et perchlorates 8,5 2,8 9,0 2,0 2,5 0,8 4,1 1,4 1,8 0,6
Machines pour la fabrication ou le finissage du papier ou du carton 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 1,8 0,6
Réactifs de diagnostic ou de laboratoire 1,2 0,4 1,4 0,3 1,7 0,6 1,7 0,6 1,6 0,5
Instruments et appareils pour la régulation ou le contrôle automatiques 0,9 0,3 0,4 0,1 0,4 0,1 0,2 0,1 1,5 0,5
Électrodes et autres articles en graphite, carbone pour usages électriques 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,3 0,1 1,5 0,5
25 principaux produits ci-dessus* 209,6 69,2 354,4 78,4 189,5 64,4 203,6 70,0 227,3 74,5
Autres produits* 93,2 30,8 97,9 21,6 104,7 35,6 87,1 30,0 77,6 25,5
Total* 302,8 100,0 452,3 100,0 294,2 100,0 290,7 100,0 305,0 100,0

Tableau 3

Importations de marchandises du Québec, par groupes de produits en provenance de l'Afrique subsaharienne non francophone (27 pays), 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des produits
Classification SH4
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, novembre 2019.
Cacao en fèves et brisures de fèves, brutes ou torréfiées 48,7 2,5 46,1 3,3 100,1 15,1 65,6 9,5 43,3 10,5
Minerai de nickel et ses concentrés 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 16,9 2,4 38,9 9,4
Agrumes, frais ou secs 24,3 1,3 26,1 1,9 20,0 3,0 24,8 3,6 38,1 9,2
Caoutchouc naturel et gommes naturelles analogues 29,0 1,5 37,8 2,7 38,8 5,9 26,7 3,9 28,2 6,8
Ferro-alliages 13,3 0,7 31,7 2,3 24,7 3,7 28,6 4,1 21,3 5,2
Minerai de zinc et ses concentrés 38,6 2,0 15,8 1,1 14,8 2,2 33,4 4,8 19,8 4,8
Vins de raisins frais 16,5 0,9 16,0 1,1 17,3 2,6 18,4 2,7 18,1 4,4
Minerai de titane et ses concentrés 0,0 0,0 0,0 0,0 4,1 0,6 13,0 1,9 17,8 4,3
Cendres et résidus contenant du métal ou des composés métalliques 8,7 0,4 9,2 0,7 8,3 1,3 39,3 5,7 15,1 3,6
Café, même torréfié ou décaféiné 7,6 0,4 9,6 0,7 11,0 1,7 16,0 2,3 12,7 3,1
Minerai d'aluminium et ses concentrés 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 11,9 1,7 12,5 3,0
Cuivre affiné et alliages de cuivre sous forme brute 31,2 1,6 3,0 0,2 1,4 0,2 2,6 0,4 12,3 3,0
Raisins, frais ou secs 1,4 0,1 2,7 0,2 6,3 0,9 7,2 1,0 11,4 2,8
Engrais minéraux ou chimiques azotés 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 10,1 1,5 10,0 2,4
Produits laminés plats en aciers inoxydables 3,3 0,2 3,0 0,2 1,9 0,3 1,7 0,2 9,0 2,2
Machines et appareils à trier, cribler, séparer, laver, concasser 1,5 0,1 5,1 0,4 10,5 1,6 4,4 0,6 8,3 2,0
Circuits imprimés 4,2 0,2 4,8 0,3 5,1 0,8 3,9 0,6 6,0 1,4
Fils, câbles et autres conducteurs isolés pour l'électricité 1,4 0,1 2,5 0,2 3,9 0,6 5,3 0,8 4,2 1,0
Pommes, poires et coings, frais 3,2 0,2 3,4 0,2 3,9 0,6 5,3 0,8 4,2 1,0
Câbles, tresses, élingues en fer ou en acier, non isolés pour l'électricité 2,6 0,1 3,1 0,2 3,2 0,5 1,7 0,2 3,3 0,8
Alcool éthylique (moins de 80 % vol.), eaux-de-vie et autres boissons 3,5 0,2 3,5 0,3 2,8 0,4 3,4 0,5 3,3 0,8
Mattes de cobalt, y compris les déchets et débris 0,2 0,0 0,5 0,0 0,2 0,0 0,4 0,1 3,0 0,7
Minerai de chrome et ses concentrés 1,4 0,1 1,3 0,1 1,8 0,3 1,7 0,2 3,0 0,7
Éléments chimiques radioactifs et isotopes radioactifs 114,8 5,9 106,0 7,6 36,9 5,6 47,3 6,8 2,8 0,7
Vanille 0,2 0,0 1,1 0,1 0,1 0,0 1,8 0,3 2,8 0,7
25 principaux produits ci-dessus* 355,8 18,4 332,3

23,9

314,9 47,6 388,6 56,2 350,7 84,9
Autres produits* 1 580,5 81,6 1 057,2 76,1 346,8 52,4 303,2 43,8 62,2 15,1
Total* 1 936,3 100,0 1 398,5 100,0 661,7 100,0 691,8 100,0 412,9 100,0

Tableau 4

Exportations du Québec à destination de l'Afrique subsaharienne non francophone (27 pays), selon les principales industries, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des industries
Classification SCIAN 5
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, novembre 2019.
Fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces 90,9 30,0 237,0 52,4 84,8 28,8 77,8 26,8 83,6 27,4
Fabrication de machines pour le commerce et les industries de services 25,4 8,4 17,5 3,9 3,2 1,1 12,3 4,2 18,6 6,1
Fabrication de produits pharmaceutiques et de médicaments 14,8 4,9 14,9 3,3 15,4 5,2 15,4 5,3 17,4 5,7
Fabrication de moteurs, de turbines et de matériel de transmission de puissance 15,7 5,2 21,1 4,7 21,2 7,2 18,0 6,2 16,6 5,5
Grossistes-distributeurs d'automobiles et camions légers neufs et d'occasion 12,4 4,1 11,7 2,6 11,1 3,8 11,7 4,0 16,6 5,4
Fabrication d'instruments de navigation, de mesure et de commande et d'instruments médicaux 9,2 3,0 10,0 2,2 7,8 2,6 9,7 3,4 9,6 3,1
Fabrication de machines pour l'extraction minière et l'exploitation pétrolière et gazière 13,2 4,4 4,8 1,1 9,9 3,4 14,3 4,9 8,6 2,8
Fabrication de tous les autres produits chimiques 1,3 0,4 2,4 0,5 1,3 0,4 5,8 2,0 8,0 2,6
Sidérurgie 0,4 0,1 0,7 0,2 6,3 2,1 6,4 2,2 7,9 2,6
Usines de papier 2,9 0,9 4,3 1,0 10,0 3,4 6,3 2,2 7,5 2,5
Fabrication d'explosifs 5,2 1,7 6,6 1,5 4,9 1,7 5,3 1,8 7,1 2,3
Culture du blé 4,1 1,4 4,1 0,9 5,3 1,8 5,9 2,0 5,8 1,9
Abattage et transformation d'animaux 14,0 4,6 21,2 4,7 7,5 2,6 13,2 4,6 5,7 1,9
Fabrication d'autres machines industrielles 1,3 0,4 0,7 0,2 1,0 0,4 1,0 0,3 5,1 1,7
Fabrication de voitures et de véhicules automobiles légers 0,6 0,2 0,9 0,2 0,5 0,2 2,7 0,9 5,0 1,6
Fabrication de matériel ferroviaire roulant 1,5 0,5 2,3 0,5 1,5 0,5 1,7 0,6 4,7 1,5
Fabrication d'autres types de matériel de communication 4,4 1,5 4,1 0,9 6,0 2,0 6,3 2,2 4,7 1,5
Fabrication de matériel de manutention 1,0 0,3 2,3 0,5 3,4 1,2 1,4 0,5 3,0 1,0
Fabrication de soupapes en métal 6,1 2,0 3,3 0,7 3,0 1,0 1,0 0,3 2,6 0,8
Fabrication d'autres produits chimiques inorganiques de base 9,0 3,0 9,7 2,1 3,9 1,3 5,0 1,7 2,3 0,8
Fabrication de toutes les autres machines d'usage général 1,0 0,3 2,0 0,5 1,1 0,4 4,3 1,5 1,9 0,6
Fabrication de tous les autres types de matériel et composants électriques 0,3 0,1 0,5 0,1 0,4 0,1 1,3 0,4 1,7 0,6
Usines de tous les autres produits textiles 0,7 0,2 1,2 0,3 1,1 0,4 1,4 0,5 1,5 0,5
Fabrication de semi-conducteurs et d'autres composants électroniques 0,5 0,2 0,8 0,2 2,2 0,7 1,7 0,6 1,5 0,5
Fabrication de matériel informatique et périphérique 4,4 1,4 7,0 1,6 0,7 0,2 0,7 0,2 1,4 0,5
25 principales industries ci-dessus* 240,3 79,4 391,3 86,5 213,6 72,6 230,6 79,3 248,4 81,5
Autres industries* 62,5 20,6 61,0 13,5 80,6 27,4 60,2 20,7 56,5 18,5
Total* 302,8 100,0 452,3 100,0 294,2 100,0 290,7 100,0 305,0 100,0

Tableau 5

Importations du Québec en provenance de l'Afrique subsaharienne non francophone (27 pays), selon les principales industries, 2014-2018
(en millions de dollars et en pourcentage)
Description des industries
Classification SCIAN 5
2014 2015 2016 2017 2018
M$ % M$ % M$ % M$ % M$ %
* Les totaux peuvent ne pas être égaux à la somme de leurs composantes à cause des arrondissements.
Sources : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.
Compilation : Direction des politiques et de l'analyse économiques, MEI, novembre 2019.
Culture de noix et de fruits (sauf les agrumes) 62,3 3,2 64,0 4,6 122,2 18,5 97,4 14,1 74,8 18,1
Extraction de minerais de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc 38,6 2,0 35,2 2,5 28,3 4,3 50,3 7,3 58,6 14,2
Extraction d'autres minerais métalliques 1,4 0,1 1,4 0,1 5,8 0,9 26,6 3,8 33,3 8,1
Sidérurgie 66,3 3,4 57,5 4,1 37,7 5,7 30,9 4,5 33,2 8,0
Fonte et affinage de métaux non ferreux (sauf l'aluminium) 95,9 5,0 13,5 1,0 10,8 1,6 46,8 6,8 30,9 7,5
Fabrication d'autres produits en caoutchouc 29,0 1,5 37,8 2,7 38,8 5,9 34,1 4,9 28,4 6,9
Culture d'oranges 17,7 0,9 19,8 1,4 15,5 2,3 17,8 2,6 24,5 5,9
Vineries 16,5 0,9 16,0 1,1 17,3 2,6 18,4 2,7 18,1 4,4
Culture d'agrumes (sauf les oranges) 6,7 0,3 6,3 0,5 4,5 0,7 7,0 1,0 13,4 3,3
Fabrication d'engrais 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 10,1 1,5 10,0 2,4
Fabrication de machines pour l'extraction minière et l'exploitation pétrolière et gazière 1,9 0,1 4,8 0,3 10,5 1,6 4,6 0,7 9,5 2,3
Fabrication de semi-conducteurs et d'autres composants électroniques 4,2 0,2 4,8 0,3 5,2 0,8 4,0 0,6 6,0 1,5
Fabrication de vêtements coupés-cousus pour hommes et garçons 3,6 0,2 4,3 0,3 3,9 0,6 4,0 0,6 5,6 1,4
Fabrication de fils et de câbles électriques et de communication 1,1 0,1 2,5 0,2 1,7 0,3 2,7 0,4 5,6 1,3
Fabrication d'autres produits chimiques inorganiques de base 129,0 6,7 108,5 7,8 37,0 5,6 48,0 6,9 4,6 1,1
Fabrication de ressorts et de produits en fil métallique 2,6 0,1 3,2 0,2 3,3 0,5 1,7 0,2 3,3 0,8
Distilleries 3,5 0,2 3,5 0,3 2,8 0,4 3,4 0,5 3,3 0,8
Extraction de pierre 2,7 0,1 1,2 0,1 2,8 0,4 1,9 0,3 2,7 0,7
Préparation et conditionnement de poissons et de fruits de mer 0,1 0,0 0,9 0,1 1,2 0,2 1,5 0,2 2,3 0,6
Mise en conserve, marinage et séchage de fruits et de légumes 5,6 0,3 2,3 0,2 5,2 0,8 0,9 0,1 2,2 0,5
Fabrication de produits pharmaceutiques et de médicaments 0,2 0,0 0,8 0,1 0,2 0,0 1,4 0,2 2,2 0,5
Fabrication de vêtements coupés-cousus pour femmes et filles 1,3 0,1 1,7 0,1 1,4 0,2 1,7 0,2 2,1 0,5
Fabrication de chocolat et de confiseries à partir de fèves de cacao 1,0 0,1 4,3 0,3 12,2 1,8 6,9 1,0 2,0 0,5
Culture du soja 0,0 0,0 0,7 0,1 0,6 0,1 0,7 0,1 1,9 0,5
Fabrication d'autres produits chimiques organiques de base 0,5 0,0 1,2 0,1 1,4 0,2 1,6 0,2 1,9 0,5
25 principales industries ci-dessus* 492,0 25,4 396,2 28,5 370,2 55,9 424,4 61,4 380,7 92,2
Autres industries* 1 444,3 74,6 993,4 71,5 291,5 44,1 267,4 38,6 32,3 7,8
Total* 1 936,3 100,0 1 389,5 100,0 661,7 100,0 691,8 100,0 412,9 100,0

1. Le faible niveau de stock des infrastructures reflète le niveau d’avancement des économies du continent dans ce domaine par rapport à plusieurs pays du monde.

2. Les IDE entrants sont concentrés dans les secteurs des ressources naturelles (pétrole et gaz, or, minerai de fer, magnésium, bois, etc.) ainsi que dans les produits d’exportation liés à l’agriculture (café, cacao, coton, arachide, etc.).

3. Le constat est le même pour l’Afrique subsaharienne francophone.

4. PIB valorisé en dollars américains courants.

5. Sources : FMI et Banque mondiale.

6.Source : Données du FMI.

7. Le projet Agenda 2063 est une vision et un plan d’action pour faire de l’Afrique un continent prospère et pacifique. En outre, il s’agit d’un programme panafricain destiné à renforcer la coopération intra-africaine au cours des cinquante années à venir.

8. L’Union africaine est une organisation d’États africains créée en 2002 à Durban en Afrique du Sud, en application de la Déclaration de Syrte du 9 septembre 1999. Elle a remplacé l’Organisation de l’unité africaine.

9. Les axes de cette vision globale (Agenda 2063) sont, entre autres : le panafricanisme, le sens de l’unité, l’autonomie, un commerce intra-africain plus florissant, une intensification de l’industrialisation, la démocratie, l’intégration, la solidarité et le développement durable.

10. Il y a les pays avec un ratio inférieur à 40 % et ceux ayant un ratio supérieur à 100 %. Dans certains cas, les données indiquent que des pays sont en situation de surendettement. Source : FMI.

11. Idem.

12. Banque africaine de développement (BAD ou BAfD), 2019.

13. Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

14. Sources : OMC, CNUCED et FMI.

15. Dans le présent contexte, les termes biens et marchandises sont interchangeables.

16. Voir les tableaux I à V de l'annexe pour des données additionnelles.